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26/04/2009

Acharnement ribéryen

On ne se lasse décidement pas des blagues à la con de Frank Ribéry. Qu'il plante le bus du Bayern, qu'il chuchote à l'oreille du Titi ou qu'il casse le décor d'un talk-show teuton, on peut toujours faire confiance à Ti'Frank pour animer notre âme de footeux de cour de récré. Le milieu offensif du Bayern ajoute à la Große rigolade un esprit bien franchouille avec ses coéquipiers allemands et italiens. Après Oliver Kahn, c'est donc Luca Toni qui fait le souffre-douleur de service, collègue d'une bonne pub pré-Euro 2008 en juin dernier. D'abord je joue à "chat-(pied)-bite" avec toi à l'entraînement…



Puis je viens flinguer ton interview télé d'après-match, avec mon "spécial waterproof", l'éternel gag aquatique…

09/04/2009

Ti'Frank garde l'humour

Bon, on va pas épiloguer sur le match d'hier, incroyable démonstration d'un Barça supruissant face à un Bayern niveau CFA, c'était sublime de mouvement perpétuel et de passes dans le dos façon playstation (allez, un résumé de 20 minutes de ballade, en cliquant ici). Mais plutôt que de garder l'image de Bavarois à la dérive, on préfère rebondir avec Frank Ribéry et sa dernière blague à la con. Invité sur le talk-show de la ZDF (l'émission a été diffusée hier), désormais célèbre depuis que Mario Gomez s'y est fait humilier par un amateur, not' Ti'Frank national a joué à son tour au "Met la balle dans le trou". Et il a cassé la baraque, faisant bien marrer Podolski au passage…

Et avant de filer voir l'OM retrouver sa destinée européenne, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager un immense moment de solitude, découvert seulement aujourd'hui grâce à 20minutes.fr et au blog 0307.fr, afin de saluer le retour au premier plan des Phocéens en rigolant d'une page d'histoire continentale peu glorieuse du club. Celle de l'élimination marseillaise contre les Tchèques du Mlada Boleslav au premier tour de l'UEFA, en septembre 2006. Victoire 1-0 à l'aller, torgnole 4-2 au retour. Et là, le dénommé Avi Assouly se ridiculise. Commentateur de longue date sur France Bleue Provence, il ne semble pas connaître jusqu'ici les subtilités de la règle du but à l'extérieur. Terrible cauchemar de journaliste…

02/04/2009

Tarif minimum

Une impression de "déjà vu" que ce France-Lituanie retour, où on a retrouvé l'ennui diffus qui régnait l'aller. Un peu de mieux dans le jeu, et quelques gars qui laissent entrevoir des promesses d'hypothétiques tauliers de la maison bleue. Lass Diarra, Sagna et Squillaci livrent une solide partie. Gourcuff fatigue mais semble toujours pouvoir être décisif sur un coup de patte. Henry vieillit mais est toujours impliqué dans un but décisif, tout l'inverse de Benzema. Cette mulasse de Gignac a jouissivement dynamité la fin de match. Et Ribéry va encore faire bander L'Equipe demain, malgré un match "moyen plus", en marquant à nouveau un but de sauveur de la patrie, à la conclusion d'une chouette action…



Au final, on ne sait pas trop quoi penser, si ce n'est que ça fait six points en deux matchs pour les gars à Raymond, que ça réjouit pas mais que c'est efficace. Et Luyindula est toujours là, et Domenech pourrait en faire son nouveau Sidney Govou, sorte d'amulette contre une destinée à la con. Bravo l'artiste…


 

 

12/10/2008

Nous, on rigole doucement

une12102008_hd.jpgUn peu l'impression de se répéter, à force de causer de Domenech. Mais tout de même. Troisième match (sur dix, rappelons-le encore et encore) et un bon nul en Roumanie. Toujours un problème de défense, et pas que de charnière (qu'est-ce qu'il fout, Evra, sur le premier but?). Mais une âme qui se construit. Benzema et Henry toujours surnuméraires et indigents. Mais Ribéry et Gourcuff. Tous deux lancés par Raymond-la-repentance, ce sont eux qui portent les Bleus, au-delà des spéculations spécieuses de précieuses médiatiques. Ouf, on ne devrait pas avoir besoin de partir en campagne pour soutenir Fred Antonetti (dont on peut lire l'excellent portrait chez le non-moins excellent Honky-Tonk), pour la succession de notre sélectionneur préféré.

À ce sujet, là-aussi on se répète, notre quotidien sportif unique et donc imposé nous a encore gratifié d'une Une d'anthologie. Prescripteurs d'opinion devant l'éternel, les mecs sentent le vent tourner et nous le disent clairement: "Nous, on a aimé". Bientôt, on aura peut-être droit à des "Nous, on a trouvé ça moyen" ou des "Nous, on s'est fait chié". Avant peut-être des "Ce soir, on va boire un coup" ou des "La bite au Duluc au cirage si on se qualifie pas"… Et si on se remettait à parler juste ballon, les gars? Sans nous infliger tous les jours la chronique de Raymond, qui n'excite que les couillons du Stade de france encore nostalgique de Footix. Ça vous évitera de devoir nous refaire le coup de l'édito d'excuses à Mémé Jacquet, tout aussi crétin que l'édito du type "Répondez, M. Domenech!"

Pour le reste, c'est-à-dire l'essentiel, on a vu du jeu et de l'animation. Coach Raymond a refait confiance à Malouda, mais faut pas déconner quand même. Y aurait pu y avoir un changement décisif en fin de match, mais faudrait avoir les mains totalement libres pour virer Henry et Benzegol, pour y mettre Sinama-Pongolle ou Gomis (quand Anelka est blessé). Bref, on peut se remettre à rêver d'une belle équipe, avec les retours prochains de Nico, Nasri et Ben Arfa.

Enfin, on a enfin revu une frappasse sous la barre de plus de trente mètres. Le truc qu'on croyait dévolu aux seules équipes d'Allemagne et d'Angleterre. Gourcuff est le nouveau prophète. Et, comme Ti'Franck, lui n'oublie pas de remercier le coach.




Pour conclure, et fêter ainsi (on l'espère) la fin de l'ère de l'invective ad hominem qui n'honore personne et nous éloigne des vrais débats autour du jeu, on ne peut que s'écouter un bon vieux "Redemption song". Bon, étant génétiquement allergique au reggae et à Bob Marley, ce sera une joli reprise des cultissimes Joe Strummer et Johnny Cash…

01/10/2008

Train-train lyonnais

Pas grand chose à redire, à l'issue de ce Bayern-Lyon. Juninho nous a encore gratifié de dix-huit coup-francs longue distance. Comme d'hab', il a trouvé une tête qui passait par là pour l'aider à la mettre au fond. Ribéry a retrouvé du jus. Ce Bayern a un vrai supplément de Lahm (pour faire un jeu de mot bergsonien). On s'est ennuyé sévère en deuxième mi-temps. On ne reverra jamais le ralenti de l'occase finale de Benzema, au point de se demander encore si elle a existé. Lloris n'est pas encore la main solide et s'est pris un fort joli but bavarois, conclu en beauté par Ze Roberto…



Match nul. La routine. Gageons que le prochain match des Lyonnais sera plus palpitant, face à un Steaua Bucarest en pleine renaissance.

17/05/2008

Ribéry, ce grand enfant…

Mais qu'il est con, ce Ribéry… Il a beau avoir une réputation de blagueur, on l'avait jamais vraiment vu à l'œuvre. Et ben voilà, comme dans une planche de Bouzard pour So Foot (où il garnissait les grolles d'Oliver Kahn plein de choucroute…), on a un vrai exemple du calvaire que doit vivre la légende so German depuis un an. Le gardien du Bayern doit bien en chier dans les vestiaires bavarois. Surtout si Ti' Frank s'allie les deux rois de la Van(ne), les duettistes du rire belgo-hollandais Van Buyten (en concombre masqué) et Van Bommel (en complice perfide). Das ist eine gute blague…



Je ne vois qu'une explication à cette débauche de joyeusetés: m'est avis que ces trois là ont abusé de la Carlsberg. Car, depuis que les pubards de cette marque de bière sont entrés dans le panthéon de la réclame, la Carlsberg est clairement une boisson qui fait rire…



source: 101greatgoals

 
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