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10/08/2008

Mini-jeux pour Jeux minus

Allez, c'est parti et bien parti. Je ne vais pas en rajouter des tonnes, façon Bob Ménard, sur la Chine en nouveau Chili pinochetiste puissance un milliard. Juste la satisfaction de voir quand même quelques athlètes aller un peu plus loin que le badge ridicule et totalitaire de ce gros veau de David Douillet. Big up donc, à Muriel Hurtis, Vincent Defrasne et Romain Mesnil (ainsi qu'aux 124 autres), qui lavent un peu le déshonneur de la France dans cette histoire. Je ne parlerai même pas de l'autre zèbre et de sa Carla, qui agite le courage de ses convictions comme on négocie un contrat d'armement. Tu avances et tu recules…

Bref, ces JO, on l'a déjà écrit, y vont pas nous exciter outre-mesure. Mais y a quand même un truc indéniablement sympa pour sauver le truc. C'est les mini-jeux. Je me suis déjà outé quant à mon amour de ces trucs à la con, sortes de playstation du pauvre aussi addictifs que superficiels, et auxquels on peut perdre beaucoup de son temps sur internet. En ce mois d'août où la France se partage entre vacanciers bulleurs et tafeurs au ralenti, le Sporting Tertulia livre donc sa sélection de mini-jeux olympiques (cliquez sur l'image pour jouer).

3. La version officielle: beau graphisme, mais chiant à jouer

Le CIO, ils se foutent vraiment de notre gueule. Haltérophilie, tir à l'arc ou plongeon. Pas l'extase…

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2. La version ricaine à l'entraînement: Simple et marrant

Rapide de prise en main, Summer Games nous met dans la peau d'un athlète yankee avec son gros coach.

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1. La version française bien de chez nous: mauvais esprit défouloir

L'occase d'un hommage aux Montpelliérains de l'excellent Uzinagaz.com… Auteurs du définitif "Lance la hache", ils nous gratifient pour ces JO d'un très réussi "Lance ton moine"…

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07/08/2008

Boycott moins le ballon

Dans la canicule méridionale, le Sporting Tertulia en a définitivement rien à carrer de ces JO. Bon ok, je materai sûremement un peu de judo et d'escrime. En bon patriote qui aime bien ces sports délaissés à fort potentiel de médailles tricolores. Sans doute aussi que je materai le vélo, pour voir Cyril Dessel ravir le titre à Valverde. Mais pour le reste, en bon disciple de "Domenech le plus ultra", je passe mon tour. Le concours de doping sino-ricain, l'ambiance militaro-coco post-sport-moderne, les contorsions de Sarko et du CIO, très peu pour moi.

Nan, y a qu'un truc qui fait vraiment envie dans ces Jeux olympires, c'est le ballon. Hand et basket, pour les néo-barjots et Ginobili. Mais surtout, le tournoi de foot. Rhaaaaaaaa, le foot olympique. Mieux qu'un championnat du monde espoir, puisqu'on y rajoute quelques vedettes expérimentées. Jeu insouciant de la jeunesse, plus Riquelme et Ronaldinho. Ce tournoi, il a de la gueule. Et il a vraiment un côté culte, voire cultissime. D'abord parce que Daniel Xuereb, François Brisson et France'84. "Monsieur Xu" et son équipe de bras cassés magnifiques et chevelus, c'était la victoire des sans-grade.

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Ensuite parce que cinq souvenirs, comme autant de vidéos qui font plaisir. Top 5 olympique tendant à démontrer qu'on est dans une compèt' qui vaut bien le mondial, et où l'on ne sait vraiment pas qui gagne à la fin.


5. Les Brésiliens n'ont jamais rien gagné.
Et ça, ça fait bien marrer. Même si leur présence nous a toujours apporté de beaux buts, la Seleçaõ s'est toujours vautrée dans ce tournoi, prouvant combien il est plus réaliste que la World cup.



4. L'Irak peut aller en demi.
Lors d'Athènes'2004, les orphelins de Saddam se sont retrouvé pour la première fois une identité nationale. Des buts splendides tout au long de l'épreuve et un dernier carré magique à la fin.



3. Le Cameroun qui va au bout. Une génération dorée de joueurs, qui se balade et venge les Lions domptés de Roger Milla lors des mondiaux 90 et 94. Du beau, du bon, du but et des ptits jeunes qui déchirent à Sidney, en cette année 2000: Lauren, M'Bami, Etoo, M'Boma. Un régal.



2. Le Nigéria qui mate tout le monde. Lors des Jeux d'Atlanta, en 1996, les Africains sont impériaux et ramènent eu continent le premier titre international de l'histoire. Et de quelle façon! Nwanko Kanu entre au panthéon, sous les yeux de Pierluigi Collina et de l'Argentin Daniel "el burrito" Ortega. Finale d'anthologie et immense respect.



1. L'Argentine au sommet.
En attendant le doublé de la dream team albiceleste (avec Riquelme, Messi, Agüero, Banega), on se replonge dans les Jeux d'Athènes'2004. Sans doute que les Argentins n'ont jamis joué à un tel niveau tout au long d'une compétition. Collectif impressionant, prise d'initiave avec maximum de réalisme, et le grand Carlos "el Apache" Tevez. Si l'on rajoute des peignées pour tout le monde (dont un 6-0 contre la Serbie, avec but de ouf du Lyonnais "el chelito" Delgado), le dribble dit de "la boba" par le surclassieux D'Alessandro, les terrifiants Gonzalez (Lucho et Killy), c'est carrément énorme. Plutôt que de se refaire la finale, assez décevante (1-0 contre le Paraguay), coup de rétro en demie, avec une correction italienne (3-0) de toute beauté.

20/10/2019

Boycott moins le ballon

Dans la canicule méridionale, le Sporting Tertulia en a définitivement rien à carrer de ces JO. Bon ok, je materai sûremement un peu de judo et d'escrime. En bon patriote qui aime bien ces sports délaissés à fort potentiel de médailles tricolores. Sans doute aussi que je materai le vélo, pour voir Cyril Dessel ravir le titre à Valverde. Mais pour le reste, en bon disciple de "Domenech le plus ultra", je passe mon tour. Le concours de doping sino-ricain, l'ambiance militaro-coco post-sport-moderne, les contorsions de Sarko et du CIO, très peu pour moi…

Nan, y a qu'un truc qui fait vraiment envie dans ces Jeux olympires, c'est le ballon. Hand et basket, pour les néo-barjots et Ginobili. Mais surtout, le tournoi de foot. Rhaaaaaaaa, le foot olympique. Mieux qu'un championnat du monde espoir, puisqu'on y rajoute quelques vedettes expérimentées. Jeu insouciant de la jeunesse, plus Riquelme et Ronaldinho… Ce tournoi, il a de la gueule. Et il a vraiment un côté culte, voire cultissime. D'abord parce que Daniel Xuereb, François Brisson et France'84. "Monsieur Xu" et son équipe de bras cassés maginifiques et chevelus, c'était la victoire des sans-grade…

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Ensuite parce que cinq souvenirs, comme autant de vidéos qui font plaisir… Top 5 olympique tendant à démontrer qu'on est dans une compèt' qui vaut bien le mondial, et où l'on ne sait vraiment pas qui gagne à la fin…


5. Les Brésiliens n'ont jamais rien gagné.
Et ça, ça fait bien marrer. Même si leur présence nous a toujours apporté de beaux buts, la Seleçaõ s'est toujours vautrée dans ce tournoi, prouvant combien il est plus réaliste que la World cup…



4. L'Irak peut aller en demi.
Lors d'Athènes'2004, les orphelins de Saddam se sont retrouvé pour la première fois une identité nationale. Des buts splendides tout au long de l'épreuve et un dernier carré magique à la fin…



3. Le Cameroun qui va au bout. Une génération dorée de joueurs, qui se balade et venge les Lions domptés de Roger Milla lors des mondiaux 90 et 94. Du beau, du bon, du but et des ptits jeunes qui déchirent à Sidney, en cette année 2000: Lauren, M'Bami, Etoo, M'Boma… Un régal.



2. Le Nigéria qui mate tout le monde. Lors des Jeux d'Atlanta, en 1996, les Africains sont impériaux et ramènent eu continent le premier titre international de l'histoire. Et de quelle façon! Nwanko Kanu entre au panthéon, sous les yeux de Pierluigi Collina et de l'Argentin Daniel "el burrito" Ortega. Finale d'anthologie et immense respect…



1. L'Argentine au sommet.
En attendant le doublé de la dream team albiceleste (avec Riquelme, Messi, Agüero, Banega…), on se replonge dans les Jeux d'Athènes'2004. Sans doute que les Argentins n'ont jamis joué à un tel niveau tout au long d'une compétition. Collectif impressionant, prise d'initiave avec maximum de réalisme, et le grand Carlos "el Apache" Tevez. Si l'on rajoute des peignées pour tout le monde (dont un 6-0 contre la Serbie, avec but de ouf du Lyonnais "el chelito" Delgado), le dribble dit de "la boba" par le surclassieux D'Alessandro, les terrifiants Gonzalez (Lucho et Killy), c'est carrément énorme. Plutôt que de se refaire la finale, assez décevante (1-0 contre le Paraguay), coup de rétro en demie, avec une correction italienne (3-0) de toute beauté…

 
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