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30/07/2009

Rugby or not rugby

 

200907260644_w350-2.1248787920.jpgA y est, demain, c'est vacances. Retour à Montpeul, reprise de la L1 en vue. Mais on sait déjà qu'on devrait rater le premier match à domicile de la saison de Top 14. Encore une fois à cause des Verts, qui feront comme moi leur rentrée politique à… Nîmes, arghhh!!! Pourtant, on en avait quand même sacrément envie, de regoûter au rugby qu'on aime, au maillot qu'on adore (MRC!) Parce que faut bien avouer qui'il aura fallu se faire un brin violence pour reprendre goût à l'ovale, et détourner le regard des derniers épisodes peu glorieux d'un rugby qui perd son esprit.

Ignorer la polémique ridicule de Chabal qui fait son Suisse par peur de froisser les anticorridas et alors qu'on le reconnaît même pas sur l'affiche de la Feria de Béziers (affiche de Jean Nouvel par ailleurs assez laide). L'énorme Olivier Villepreux résume si bien le ridicule de la situation sur l'excellent blog Contre-pied. Ignorer le départ d'El Mago Hernandez vers l'hémisphère Sud, qui a anéanti notre plaisir en galvaudant son génie. Ignorer Guy Novès et Président Bouscatel qui ont définitivement réanimé l'irritation anti-toulousaine, en nous refaisant le coup des hors-la-loi qui ont tous les droits.

Et puis ignorer Bastareaud. Certes on s'en branle et on finirait presque par le soutenir (comme le proclame Nice Rugby). On ne dit pas que ça nous a pas mal intrigué. Mais on admet sereinement la version officieuse qui paraît la plus probable Image 6.png(et qui semblait banalement évidente dès le début). Celle qui circule dans les rues de Montpeul, et qui est finalement cuculte quiquille: Dusautoir (et non Ouedraogo) et Picamoles ont ramené des filles, le Mathieu a voulu en croquer, il a pris une rouste. Mais comme les deux copains ont des copines, on préfèrait taire l'incident. On a vu ça mille fois dans l'histoire des tournées du XV de France, et ça cimente souvent un groupe. Même le coup du craquage psycho, Domi l'a déjà vécu et il est revenu avec succès ensuite. Pour une fois (peut-être même la première), on ne saurait mieux dire que Bernard Laporte qui, dans l'Equipe de mardi, semble lui aussi croire en cette thèse off mi-cieux mi-ciel:

 

 

Image 4.pngImage 5.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, pour voir du rugby à l'ancienne, celui qu'on regrette mais c'est comme ça, on n'y peut rien, il reste les fondamentaux. Histoire de saluer
le retour incongru de Lomu à Marseille-Vitrolles. Et on se demande ce qu'il donnera immergé dans le rugby viril du Sud-Est. Par exemple contre le pilier droit des voisins d'Aubagne (bon, y a deux divisions d'écart). Celui qui s'est illustré par une remarquable constance dans l'effort maillochard, lors du premier tour des playoffs de Fédérale 3, en mai dernier. Nom de l'adversaire, ça ne s'invente pas, Ollioules. Prononcé plusieurs fois très vite, ça résume bien l'ambiance planant autour du 3 blanc…






Et pour sourire de nouveau de notre sport malgré tout préféré à tous les autres, rien ne vaut le dernier épisode d'un autre pilier droit de légende, la nouvelle mascotte du Sporting (trouvé une nouvelle fois sur l'inestimable Rugbynistère): Lolo Pons. Aujourd'hui, l'Ariégeois cultissime raconte son service militaire…

 



28/07/2009

Buts dorés

0,,12802~5993237,00.gifAllez, plus que trois jours et c'est les vacances dans le sudeuuucon. Laissons les tourments vélocipédiques de côté et Armstrong se faire humilier par Contador. Mode pré-congé impatient. Alors pour se calmer, autant s'offrir un peu de rêve d'Amérique centrale, avec un top 10 des plus beaux buts de la Gold Cup (au logo tellement "summer time"), qui s'est conclue ce dimanche. À la fin, ce sont les Mexicains qui gagnent et explosent les Ricains(5-0, résumé vidéo ici). Mais c'est quand même la minasse de David Fleurival le Guadeloupéen qui finit en preum's du top 10…

27/07/2009

Le tour de la question

contador-est-a-l-heure_newsletter_large.jpgComme une mauvaise fréquence. Le tour est terminé et quoi qu'en dise la sainte alliance France 2/L'Equipe, au spleen de retour de la suspicion s'est ajouté l'ennui désabusé. Celui d'un Venoux où on avait misé sur un Armstrong devenant enfin culte en nous faisant une Tom Simpson. Au lieu de ça, on a eu droit à "Lance au pays des merveilles", avec la plus laide des ascensions d'une des plus chiantes des Grandes Boucles jamais vécues. Ambiance mitan de l'ère Indurain. Mais pour not' quotidien sportif imposé, bien aidé par l'horripilant duo Adam/Fignon, la fête était au contraire parfaite. Rien à signaler, on a dormi tellement il y avait de descentes, mais les ventes sont en hausse. Show must go on.

Le plus marrant, c'est d'entendre les mêmes en faire des tonnes sur le "scandale des combinaisons" en natation, refusant même de parler de records tellement c'est pas du jeu… En plus, comme dirait Goebels, plus c'est gros plus ça passe. On bat des records de V02 max, mais vu qu'il n'y a eu aucun contrôle, c'est que c'est bon, on le tient notre tour du renouveau, et cassez pas les couilles, les sceptiques!

goubert.jpgPerso, dans notre panthéon à nous, on retiendra la 16e place de Steph Goubert, l'éternel équipier increvable "à l'ancienne", qui clôt une carrière de puceau magnifique. Mais aussi les assauts désespérés mais classieux d'un Carlos Sastre méprisé, alors qu'il pourrait bien être le seul vainqueur du tour à avoir été réglo sur ces 15 dernières années. Ou encore la froide malice du maillot vert Thor Hushovd, devant ce bourrin de Mark "Man of the Man" Cavendish. Enfin, on ne pourra réprimer une certaine admiration pour Contador, même si même si, car se faire le Armstrong et tout Astana en plus des Schleck brothers, ça force quand même le respect.

Au final, le moment le plus symbolique de ce tour aura été l'hymne raté du bouquet final. Sur les champs, dimanche, sous les yeux incrédules de Contador et des présentateurs de la télé espagnole, l'inconscient prenait le pas sur la réalité. Et c'est l'hymne danois qui a retenti. Comme pour souligner davantage le décalage entre la perception et notre réalité…



23/07/2009

Le tour du mou de veau

hulk-hogan-hypes-the-crowd.jpgIl est étrange, ce sentiment qu'on a avec notre tour du renouveau de 2009. Un truc indicible, qu'on ne parvient pas à définir mais qui ressemble à un malaise de trentenaires né en vélo avec Hinault, Lemond et Fignon. On a compris les histoires de dopage à peu près de la même façon qu'on a pris conscience que le catch c'était du faux et même Hulk Hogan. De façon diffuse. En se doutant bien, mais en cherchant à y croire. Toujours. Malgré tout.

Avec la Festinadolescence, on a eu notre période un peu rebelle. Les chaudières ça nous faisaient marrer. Les gars avaient la classe avec leurs maillots et leurs patronymes sublimes. Gianni Bugno, Gert-Jan Theunisse, Pedro Delgado. Pour un peu, on prônerait la légalisation du dopage, du moment que Richard et Jaja (voire Pantani) jouaient la gagne. Mais on s'était repris, parce qu'on était aussi un peu de gauche à la con, et qu'on avait décelé la portée libérale et nationaliste d'un tel discours.

Et puis, on a compté les tours du renouveau comme autant d'années nous rapprochant de la trentaine. Et le règne Armstrong dépassant notre héros blaireau d'enfance, nous renvoyait la dure réalité de l'existence. Celle où c'est un putain de Texan néo-conservateur qui domine la route. Forcément dopé, mais on ne peut le dire qu'à sa retraite. On a aussi vu les Français devenir des tocards, mais on se disait que eux, au moins, ils étaient propres.

Puis vint le temps de l'incertitude, où l'on changeait de boulot comme les Grandes Boucles changeaient de vainqueur. Les maillots jaunes étaient attribués un an après, mais on pouvait au moins s'enorgueillir auprès des railleurs adeptes du raccourci rhétorique ("tous des dopés!") qu'on entrait dans une ère où désormais on traquerait le dopage. Mieux, L'Equipe en parlait, parfois sur une page entière. Certes on continue à trouver du panache à Vinokourov, Valverde, voire Ricco. Mais on est aussi content de les voir suspendus ou interdits de course.

Et puis, vint ce tour 09.

Tout se mélange. La rivalité Hinault/Lemond, l'immonde Bjarne Riis, Brochard et les Français qui pètent le feu. Mais L'Equipe ne parle plus dopage (ou alors de Di Luca, au moment de sa retraite). Armstrong refait le patron avec un gros cigare, et la course devient aussi peu intéressante que du temps de l'US Postal (lire l'excellente chronique de Lemond dans Lemonde). Et l'on se dit bien qu'il y a un problème. Si l'on se met en conditions réelles, sans la mise en scène de France télé, ça fait même flipper tellement ça va vite…




Les images ci-dessus sont, si l'on en croit Youtube, prises à 2,5 km de l'arrivée de l'étape du Verbier. Une côte escaladée en 20’55’’ par Contador, à 24,38 kilomètre/heure de moyenne. Encore plus fort que le Riis à Hautacam en 96 (490 watts, contre 480… -> lire absolument la chronique d'Antoine Vayer dans Libé: "Des robots distancés par des extra-terrestres"). Et Wiggins. Haussler. Cancellara. Les Schlek brothers. Même Le Mevel (dixième!?)

Et Armstrong, bien sûr, dans l'étape de Bourg-Saint-Maurice, qui fait tout aussi flipper que Contador…




Ce retour dans le futur nous lasse, l'ambiance "oreillette/laisser-faire" va (re)devenir malsaine. On risque de retrouver les années Hulk Hogan, avec une édition 2010 stupéfiante, où s'affronteront Contador, Armstrong et Vinokourov, avec les Schleck en embuscade, sur fond de choc des générations entre dopés de l'EPO et praticiens de la CERA. Pot belge à tous les étages.

On pourrait presque laisser tomber. Se mettre en retrait du tour comme on s'éloigne un temps des corridas. Déjà on prend son pied pendant la saison des classiques ardenno-flamandes. Et on est prêt à se laisser aller au cynisme humouristique, tellement le sketch des Guignols n'a pas pris plus de rides que Gérard Holtz toujours aussi complice…




Mais non. Parce que quand même Steph Goubert vise le top 20 à 39 ans (j'ai déja dit qu'il était de Montpellier?). Parce que les bordures, c'est bien. Parce que la stratégie des Columbia est encore plus pathétique que celle des T-Mobile d'Ullrich antan. Parce que Carlos Sastre a du panache dans sa lose. Parce que Denis Menchov a du Pierre Richard dans sa lose. Parce que Casar a du Poulidor dans sa lose. Parce que le désarroi des commentateurs teutons quand Jens Voigt se gauffre…





Parce que c'est comme ça. On a un petit vélo dans la tête…
(loué soit Eddy La Gooyatsh)




Et parce qu'on ne peut pas nier que l'on ressemble parfois à ça, et qu'on aime ça…

21/07/2009

Ronaldo, où la Paradinha infernale

ronaldo-gros-01.jpgÇa ne pouvait pas durer. Après avoir réussi un magnifique retour en grâce chez les Corinthians de saõ Paulo, l'immense Ronaldo "option bourrelé de talent" a fait une rechute. Mais Culte, la rechute. Se croyant arrivé, O Fenomeno l'a joué trop facile et s'est fait prendre au jeu du péno de flemmasse. Contre Cruzeiro le week-end dernier, il n'a toutefois pas cédé à la si attendue panenka ou même au "une-deux à la Cruyff" pour intégrer le panthéon du "too-easy-football". Non. Quand Ronaldo se vautre, c'est en tentant la Paradinha. Ce qui, en l'espèce, se résume par un tir en marchant. Que le goal arrête en rigolant…




Lourdeau, le meilleur marqueur de l'histoire des coupes du monde a un peu dévoyé l'exercice rituel. EDIT Pour être honnête, Ronaldo a réussit le même geste il y a quelques semaines, de façon impeccable. Merci à Geonaldo d'avoir rectifié (dans les commentaires) la réalité d'un Ronaldo sachant paradinher au pays des paradinheurs…



Car la Paradinha est un geste technique quasi-uniquement brésilien, inventé par le magique Didi (un temps usurpé par l'ignoble Pelé). En gros, il consiste à couper net sa course d'élan au moment du tir, puis attendre que le gardien s'écrase comme une merde, pour enfin tirer dans le coin opposé. Petit best-of, pour encore mieux saisir…




Mais que Ronaldo se rassure, on trouve sur la toile un plus bel exemple de loupé paradinhesque. Et l'on aimerait pas être à la place du gamin crâneur qui a voulu se la raconter auprès des potes de la cour de récré, mais qui est tombé sur un portier refusant de bouger…




Autre déchéance pénaltistique peu enviable: l'entorsinha de la cheville…

20/07/2009

La résurrection d'un working class hero

Image 8.pngRhaaaaaaaa, Robbie Fowler! La petite frappe cultissime des bas-fonds de Liverpool qui a touché le sommet sous le maillot des Reds. L'allégorie de toute une ville d'ouvriers thatchérisés. Celui que tout Anfield Road surnommait God… Bref, Robbie Fowler a rechaussé les crampons, pour le club australien des North Queensland Fury (définitivement, j'adore la A-League, ce cimetière des kangourous classieux à la Mark Bosnich), pour qui il a signé un contrat de deux ans, comme sa période d'errance (Cardiff, puis Blackburn) après sa retraite de Liverpool (on peut revoir ici son ultime tour d'honneur d'alors, à Anfield).

God is back, et plante son premier but dès son premier match, faisant taire les critiques indigènes sur ses 34 ans paraissant 43. Images amateurs, mais frissons quand même…






Ce qui est magique, avec Robbie, c'est qu'on a traversé plus de quinze ans de foot avec lui, et que les souvenirs se multiplient à la seule évocation de son patronyme so Ken Loach. Pêle-mêle, quelques grands moments de Fowler qui nous ont fait aimer le ballon comme jamais…

Son triplé le plus rapide du monde. En 1994/95 (il y a avait encore Ian Rush!), il suffit au morveux de 4 minutes et 33 secondes pour claquer trois pions tout en finesse britannique, contre Arsenal…




article-0-033A8C85000005DC-542_306x351.jpgLe roi de la coke popu. L'amour du public des rives de la Mersey pour sa petite frappe d'attaquant est indéfectible, et remonte au soutien que ce dernier avait publiquement affiché à la grande grêve des dockers de Liverpool (en 1995), arborant deux ans plus tard sur son t-shirt un message de soutien aux 500 personnes licenciées.

Proche de la classe ouvrière, Fowler le fils d'ouvrier se verra excuser par ses fans tous ses excès. Comme ce jour de 1999, où il célébra un pénalty marqué contre Everton en sniffant la ligne de but, pour répondre aux rumeurs répandue par les supporters de l'autre club de Liverpool sur une supposée addiction à la cocaïne…






La muse des ultras. Robbie Fowler, c'étaient aussi des chants fabuleux, entonnés sur des airs de Guinnes chaudes et de tabac froid. Le plus beau est sans doute «We are living in a Robbie Fowler's house» sur l'air du «Yellow Submarine» des Beatles, un clin d'œil aux investissements immobiliers de l'attaquant prodige dans les quartiers populaires. Hélas, on ne retrouve plus de vidéos de cet instant mythique. Heureusement, il reste le très classique, mais efficace, «There's only one Robbie Fowler». Ambiance accents aux couteaux…




Et faut dire qu'il s'identifiait si bien à son kop d'amour, le Robbie. Quand un mec avec une tête d'ivrogne et un corps un peu grassouillet fête sa lulu comme un vrai «Scouser», en bourrant un steward qui neutralise l'un de ses fans…




Icône de la rédemption. Et puis, il y a eu son grand retour à Anfield, en 2006, quand il revint à la maison après une courte errance à Leeds puis à Manchester City. Bonus qui ajoute au sublime, il remplace l'horrible Peter Crouch, tout pataud et indécis au moment de sortir, avant de paraître comme écrasé par l'incroyable ovation qui résonne encore dans les travées rouges…




Bonus jouissifs. Fowler, c'était aussi ce pion atomique, enchaînement aile de pigeon/frappasse de mule, en 96 contre le SK Brann…




Quoi de mieux pour se finir qu'un épisode de l'inestimable feuilleton "100 Players Who Shook The Kop". Un quart d'heure de kif ultime…

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19/07/2009

L'amant Veron

veron_estudiantes.jpgAprès l'avoir détourné ces derniers mois pour cause de Dieux brouillés, il est enfin temps de tourner à nouveau son regard vers le pays de Diego. Faut dire que la saison archi-ratée de Boca Juniors ajoutée à la disparition de Riquelme de l'Albiceleste, ça n'aide pas à être attentif au ballon d'amsud. Videopanorama en guise de séance de rattrapage latina…


La Copa pour un éternel étudiant.
Juan Sebastian Veron l'a bien mérité, son trophée libertadorien. "La Brujita" ("petite sorcière") remporte son premier titre continental avec le club de ses débuts, l'Estudiantes de La Plata. Victoire 2-1 à l'extérieur, après une finale aller vierge, où Fabio (l'énorme gardien de Cruzeiro) a rendu son honneur bafoué à la confrérie des portiers auriverde (un top 3 des plus belles cagades brésiliennes de la saison ici). Grande folie estudiantine…




bati-0x300.jpgClôture polémique. Ce semestre, donc, Boca termine 14e et la seule bonne nouvelle fut le retour de Gabriel "Batigol" Batistuta sous les couleurs "or y azul"… hélas dans la section polo (ce qui ne manque pas de classe). Les autres ténors habituels ont laissé la place aux anonymes, pour un championnat de clôture (Clausura) malgré tout haletant. Lors de l'ultime journée, au milieu du mois de juin, Huracan s'est fait chourrer le titre dans un match furieux sur la pelouse du dauphin Velez Sarsfield. Avec un arbitre à la rue, et depuis suspendu pour un mois, qui valide un but-attentat à la 83e. Culte de la lose, pour les hinchas d'Haracan, qui l'ont amère




images.jpgAsprilla coupe le moteur. Rhaaaa Faustino "el Tino" Asprilla! La pieuvre colombienne a fêté son jubilé, aux côtés de ses comparses des "swinging nineties", dans les pas du scorpion "loco" Rene Higuita. Petite mort un 4 juillet, mais avec Carlos Valderrama. Qui régale encore







Gras triple contre Fluminense.
C'est le revenant de l'année. Ronaldo entame sa quarante-huitième vie en claquant but sur but, sous le maillot Corinthian. Dès son premier match, il faisait arrêter la partie. Dernier exploit d'O Fenomeno: un triplé contre Fluminense, le 8 juillet dernier, comme une résurrection christique. Même si il se pourrait qu'il rechope la grasse tête, par exemple en tirant les pénos trop fastoche, comme ce week-end face à Cruzeiro. Pas grave, c'est le triplé qu'on retiendra…


La beauté de l'inutile, ou le spécial bonus "grigris brésiliens". On avait pensé au triple coup du sombrero de Miranda, ou du classieux ballet aérien de Diego Souza, mais on a finalement retenu le but de kéké ultime, marqué par l'international de Futsal Falcaõ, lors d'une récente ballade auriverde contre la roumaine (12-0). Le gars réussit quand même le truc pour lequel on s'est pété les chevilles tant et tant dans notre enfance, et en plus il met la tête derrière…

15/07/2009

De la pop plutôt que du Tour

Les-Francais-contre-les-oreillettes-149941.jpgY a pas à dire, c'est un talent de choisir son impasse de Tour. Sur ce coup-là, j'avoue me sentir franchement béni du dieu vélo. Cinq jours loin du poste, pour quatre étapes ultra-pourries et caricaturales du cyclisme moderne, froid et automatisé par ces putains d'oreillettes.

Si la première semaine nous avait intrigué de par sa nervosité, la deuxième est en revanche tout à fait dans la norme de la transition très chiante entre deux massifs montagneux (et les baroudeurs français qui brillent à la fin). Avec un scénario identiquement lassant: une échappée de tocards, le peloton qui se bouge à 10 bornes de la flamme et Cavendischaparov qui fait son ogre francophobe de l'île de Man. Sandy Casar réapprend les joies de la seconde place à la con, Greg Lemond nous régale dans Le Monde (où l'on  a aussi lu un bel article sur Armstrong), et chef Dalloni nous ravit toujours sur Mediapart, surtout quand il commence à en avoir marre. Le top du top de mon escamotage calculé: je suis en tête du concours de pronos d'avec mes vélopotes (beau mariage pyrénéen, cher Toninonino!)

Bref, pas grand chose à débriefer de ces quatres jours de rien sur la route du Tour. Alors, autant enterrer une dernière fois Michael Jackson. Avec un top 3 des plus beaux hommages du monde du sport à Bambi le footeux sous-culte, qui se chauffait en one on one avec Jordan

3. L'hommage chat noir. L'aurait pas du, le Novak Djokovic, imiter MJ lors d'un gala monégasque il y a trois mois. Djoko joue son plus beau Thriller, que Cassandre n'aurait pas désavoué…




2. L'hommage couillu. Pour célébrer le troisième pion d'une large victoire en championnat contre les Corinthians de Ronaldo, les joueurs de Cruzeiro s'offrent un chorégraphie minimaliste mais tellement emblématique de la star qui a décomplexé tous nos désirs de beaufitude testiculaire…




1. L'hommage du Shaq. Ambiance West-side story à l'ancienne, pour Shaquille O'Neal et le personnel du Heat de Miami, bien meilleurs acteurs que Jordan, en fait…

 
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