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31/03/2009

En route pour la joie/ l'exploit/ les larmes

En passant, un petit vidéo panorama avec trois vidéos émotionnelles comme on les aime au Sporting Tertulia. Et merci à Fuckin' PK pour m'en avoir signalé deux d'entre elles…

La joie simple d'un streaker sur glace. L'occase d'ouvrir notre panthéon des hommes (et femmes) nu(e)s qui gambadent sur le pré. Sauf que là, il est gelé, le pré. Et que ça doit faire froid…



L'exploit d'un supporter de baseball. Rattraper un home-run en tribune, c'est plus que déjà-vu, il y en a même qui ne font que ça de leur vie. Mais filmer une balle en même temps qu'on la rattrape, ça force le respect…



Le désarroi d'un Gallois.
Pauvre Craig Bellamy, l'attaquant star des Dragons britanniques était à deux doigts de pleurer lors de l'interview d'après-match, samedi dernier. Faut dire que c'est dur de faire bonne figure quand on a paumé 2-1 à domicile contre la Finlande. D'où le magnifique final des sanglots plein la gorge, au moment de répondre à la question qui tue: «Que faire en Allemagne dans quatre jours?» Well…

Grobbelaar et la manière

Rhaaaaaaaaaaa, Bruce Grobbelaar! Le mythique gardien du Liverpool des années 80 a refait une apparition dans l'univers des Reds, en participant à la très mièvre chanson-hommage en mémoire des victimes de la catastrophe d'Hillsborough, il y a 20 ans. Intitulé "Fields of Anfield Road", le clip est "craignos-classicos", mais durant quelques instants, outre les trombines de Dalglish et Aldridge, on aperçoit Brucie…




Le portier flamboyant de la Mersey a une histoire pleine d'excès, symbole du foot anglais des eighties, alcoolique et vicieux (la démonstration par So Foot). Une trajectoire de descente aux enfers puis de phœnix qui renaît de ses cendres. Nostalgie en vidéo des grands moments cultes d'un raciste zimbabwéen ayant grandi dans l'appartheid, devenu goal fantasque et fantastique, entre affaires de corruption et rédemption par le terrain et les bonnes œuvres, à 49 ans…

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En 1984, Grobbelaar entre dans la légende du ballon, en faisant le coup des "spaghetti legs" en finale de coupe d'Europe. Une séance de tirs-au-but oubliée dans le panthéon du Sporting Tertulia, que cette finale de Coupe des clubs champions entre Liverpool et la Roma (1-1, 4-2 t.a.b, la vidéo ici). Et pourtant l'attitude coupée-décalée de Grobbelaar va marquer une génération de goals gogols, capables de destabiliser le tireur par son attitude sur la ligne…
Où l'on repense, amusé, à Jerzy Dudek en 2005, pour Liverpool encore



Une dizaine d'années plus tard, "le Prince des clowns" est devenu vieillissant dans un Liverpool qui se réadapte aux compétitions européennes, après les suspensions post-Heysel. David James ne va pas tarder à lui piquer sa place, et il en a un peu marre de la nouvelle génération d'alors, emmenée par le rouquin Steve Mc Manaman. Alors il lui met des claques…



Sa fin de carrière tient plus du (Grobbe)lard que du cochon. Et touche précipitemment le fond, après un transfert à Southampton. Il s'y fait gauler par le Sun en flagrant délit de corruption. Condamné à payer 500.000 £.Ruiné, il ne lui reste que ses yeux pour pleurer ses belles années, qui l'ont fait entrer à jamais dans les tripes du kop d'Anfield…





Grobbelaar_Big.jpg Dernière trace retrouvée d'une retraite glauque d'organisateur de croisière pour golfeurs: une réapparition sur le pré en 2007, pour donner un coup de pub au club de quartier de Glasshoughton, au bord de la faillite. A 49 ans, Grobbelaar accepte de se faire chambrer par trois connards accoudés à la main courante derrière sa cage, qui lui demande de leur refaire le coup des jambes en spaghettis. Tout ça pour sauver un club de quartier. Et parfois, il accepte même de le refaire. Ça pardonne beaucoup de turpitudes…

30/03/2009

Sunday footie Sunday

Faute de pouvoir causer du match des Bleus en Lituanie, écouté de très loin à la radio en pleine campagne gardoise (oui, dans le Gard. Il a fallu boire pour oublier…), et donc faute de pouvoir saluer avec honnêteté la nouvelle et sublime provocation luyindulesque de coach Raymond, le Sporting Tertulia préfère revenir sur le week-end de qualif' mondialiste en évoquant le mouvementé Irlande du Nord-Pologne, conclu par une victoire des Britanniques (3-2). D'abord parce que l'ineffable Arthur Boruc, "Holy goaly", a fait honneur à son acclimatation outre-Manche en nous gratifiant d'une belle cagade de gardien, qui lui coûte sa place et doit lui faire bien mal, lui qui s'était illustré avec son club du Celtic Glasgow en faisant un signe de croix devant les tribunes des Rangers protestants…



258204.jpg Ensuite parce que les affrontements qui ont précédé et suivi ont un caractère politico-religieux qui semblent avoir échappé aux médias français, qui s'en tiennent au couplet décomplexifié sur ces crétins d'hooligans. Sans évoquer le défilé dans les rues de Belfast avant le match des supporteurs polonais, brandissant des drapeaux en faveur de la République irlandaise (ainsi que le raconte la BBC et le montre la photo ci-contre, Eirigi étant un parti socialiste révolutionnaire), alors même que le pays connaît depuis quelques semaines un inquiétant regain de tension. Une fois n'est pas coutume, on ne saluera pas l'excellentissime blog "101greatgoals" (où l'on trouve l'information), qui ose une très douteuse comparaison: "Les Nord-Irlandais protestants iront-ils au match retour à Varsovie déguisés en Nazis?" Certains loyalistes semblent en tout cas à l'aise derrière leurs policiers, les encourageant avec une flippante ferveur lors de leur charge anti-polonaise…

28/03/2009

Conf de stress

Un jour, peut-être, les conférences de presse de Raymond ressembleront à ça. À celle de l'attaquant mexicain Nery Castillo, qui nous offre pendant une demi-douzaine de minutes un échange défoulatoire avec les journalistes, ambiance "vanne à tous les étages". Même si on n'est pas hispanophone, on sent la tension monter, de la chambre légère jusqu'à l'invite à en venir aux mains dehors. Et un final sublime, à mettre au crédit du successeur espéré d'Hugo Sanchez: "Tu connais la différence entre toi et moi? Moi je joue en Europe et toi tu es journaliste ici"…



Même s'il oublie de préciser qu'il évolue à Manchester City, qui n'est quand même pas le top du club européen, il a du panache, l'animal! Et du talent, aussi. remember la Copa America 2007, contre le Brésil…

 

27/03/2009

Pires/Henry, vous ne marcherez plus jamais seuls… comme des cons

Enorme big up au pauvre attaquant espoir du Portugal Pereirinha! Bravo et merci de ne plus laisser seuls nos deux cruchots de Titi et Pipi dans leur torpeur d'imitateurs pourris du grand Johan. Ça s'est passé mercredi, et évidemment c'est aussi ridicule que ç'aurait pu être classe si le péno avait été valide…


Pour ceux qui ont pas compris les références, le gros malin a tenté une variante de la règle du coup de pied de réparation, en repensant à Cruyff le magnifique, du temps du grand Ajax…




Mais sur ce coup là, le jeune Pereirinha nous l'a joué façon Pires/Henry, n'arrivant toutefois pas à égaler la french touch des rigolos d'Arsenal qui se croyaient alors tout permis…

En revanche, il y a presque un an jour pour jour, on s'était régalé d'une talonnade vers l'avant mignonne toute pleine de Euller pour son pote de l'Atletico Mineiro, Douglas, lors d'un match de D2 brésilienne. Pas de une-deux à la Batave, mais plaisir des yeux quand même…

26/03/2009

Défaillance à l'antenne

Une vidéo en passant, dont on ne sait pas grand chose, hormis qu'il s'agit d'un magnifique effondrement en direct d'une joueuse espagnole de beach-volley, en pleine interview. Faut manger et soigner son émotivité, chica…

25/03/2009

Basket drôle diaries

017752.jpgAlors c'est vrai, ce post n'a aucun lien avec le bouquin sympa de Jim Carroll ou le film un peu pourri qui a révélé Leo. Juste le plaisir d'aller voir vers le basket dominical, celui des amateurs un peu miteux bien éloignés du show NBA. Je vous l'accorde, c'est un peu pour une session video-gag version balle orange qu'a opté le Sporting Tertulia. Ceci pour saluer cette terrible Image 5.pnginitiative 2.0 d'un supposé "Brackett madness", qui a imaginé un "Break's video tournament" (qu'on pourrait traduire par "tournoi de la meilleure vidéo à la con et/ou culte"), sorte de playoffs jubilatoires départageant, semaine après semaine, les meilleurs moments de basket anodin, souvent filmés par des voyeurs impayables. L'occase de proposer son tiercé de favoris

 

3. Le merdeux qui se prend pour Michael Slater. Genre "je peux mettre un panier avec mon skate". Au final, ça fait "coup du râteau rénové…



2. Le gosse de riche qui se prend le pied dans le panier. Avec coup de zoom du vidéaste qui ne pense à aucun moment à venir en aide au gamin qui hurle…



1. La cheerlader qui fait boum.
L'inattention bête en bord de touche. On ne s'en lasse pas…

24/03/2009

L'amer Michel

bob10.jpgEn passant, ce petit plaisir par la bande pour saluer la nouvelle démission forcée d'Henri Michel, l'exotique Don Juan aixois, sorte de Courbis en version honnête. L'historique milieu de terrain nantais connaît une nouvelle péripétie dans sa carrière de bourlingueur impénitent.

Cette fois-ci, le coach de Platoche le Mexicain en 86 s'est fait chasser du club sud-africain des Mamelodi Sundwons. Littéralement. Pourchassé et menacé de mort après la défaite en demi-finale de coupe (vidéo ici, mais seulement du match), à quelques encâblures d'une fin de saison ratée (comme si l'OL était quatrième, pour résumer). Manquait juste le goudron et les plumes.

Irrépressiblement, on repense à cette séquence culte de notre jeunesse: le "Henri Michel est un sac à merde" de Canto. En 1988. De l'art de l'arrogance vulgaire et mythique à la fois, façon Mickey Rourke jouant dans un Guédiguian

 
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