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30/09/2008

Fair-play et gri-gri couillu

En passant, avant de filer voir Lyon relancer le Bayern de Klinsi et la carrière de Ribéry, deux petites vidéos-plaisir, qui prouve que le foot qu'on aime n'est pas mort. Et que les Italiens ne sont pas les voleurs que certains aiment à bêtement dénoncer.

D'abord, une séquence extraite de la dernière journée de Calcio, où l'on voit l'attaquant de la Reggina, Franco Brienza, remettre à l'honneur le fair-play récemment bafoué par Benzema et ses potes (cf. le match contre la Fiorentina). Comme quoi, malgré les nouvelles règles qui soi-disant l'interdisent, quand on veut ne pas être un salopard qui s'en fout de ce qui se passe sur le terrain, et ben on peut. Même si on file seul au but.



Ensuite un petit moment de bonheur, que l'on doit au gardien argentin de la Lazio, Juan Pablo Carrizo. Sur un air de tango, et sous la menace de l'attaquant du Torino, le portier pampero nous gratifie d'un sacré dribble tout en couille, dont devrait rêver longtemps Fabien Barthez et Pascal Olmeta…

Proto ce héros

Voici une belle histoire belge, signalé par un très vieux pote exilé à Bruxelles et reçu à l'instant sur mon mail. Ça s'est passé samedi soir outre-Quiévrain, lors de la sixième journée de championnat, entre Anvers et La Gantoise. Silvio Proto, le portier carolo d'Anvers, jusqu'ici considéré comme un gros tocard et dont le seul fait de gloire fut d'être un temps gardien remplaçant d'Anderlecht, est devenu la coqueluche de Youtube.

Pour plus d'explications, laissons la parole à l'ami Romain: «je te la fait courte: en gros ce pauvre gardien a passé le match à se faire insulter par les supporters adverses (y compris sa mère et sa femme qui étaient dans les gradins, classe…) quand le dieu du foot s'est penché sur son cas. Par un superbe dégagement, il offre à son attaquant une passe décisive qui leur permet d'ouvrir le score (1-0). Malheureusement les insultes perdurent et en fin de match le score est de 1-2. Arrivent les arrêts de jeu et là, survient un dernier "coup de coin". Silvio court vers le but adverse (il est un peu en retard sur l'action) et dans son élan balance un coup de tête qui amène le balon au fond des filets !!!»

Aulas et le septième art

En passant, deux parodies trouvées par hasard sur Dailymotion et qui ne sont pas nouvelles, mais qui m'ont quand même suffisamment fait marrer pour figurer dans notre panthéon du grand détournement sportif. La cible est notre Jean-Michel Aulas adoré, dans deux extraits cinématographiques de qualité: La chute remixée au sujet du transfert raté de Massimo Oddo et Les affranchis version arrivée au club de Claude Puel. C'est bête et méchant, mais assez bien vu.



29/09/2008

Les fesses de Nadal, les adducteurs de Bosnich, le cerveau d'Hernandez

Ce week-end, il n'y a pas eu que Paul Newman et le mondial cycliste, dans la tertulia sportive. Le Sporting dresse un rapide top 3 et un bonus de ce qu'il faut retenir des discussions de comptoir. Du cul, de la triste retraite et du beau jeu de rugby. Et Puygrenier…

3. Le fessier de Rafa. Je sais, c'est pas très joli-joli de donner dans le viol de vie privé, mais voir Nadal le cogneur ibère redevenir un petit garçon cul nul sur les sites people, c'est plutôt rigolo…

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2. La retraite de Bozza.
On avait parlé récemment du retour aux affaires de l'affreux mais culte Mark Bosnich. Gardien pataud, cocaïnomane et alcoolique, enchaînant salut nazi et sextape (un portrait complet sur l'excellent blog La Redo). Las, le come-back a été de courte durée pour Bozza, malgré de belles prestations lors de son intérim dans le club australien des Central coast mariners. Un dégagement aux six mètres et vlan, la jambe qui lâche (voir la vidéo ici). Blessé aux adducteurs, l'ancien portier des Blues, âgé de 36 ans, ne jouera sûrement plus au ballon avec les pros, comme le lui avait prédit les supporters de Sydney lors d'un échauffement précédent: «Tu ne joueras plus jamais à Chelsea»…



1. La baguette d'el Mago. Illustration en une action de ce qu'est le jeu de rugby, malgré le facile argument selon lequel "les nouvelles règles, elles font chier, y vaut mieux défendre qu'attaquer, alors on tape que des chandelles, parce que voilà, ça sert à rien de porter le ballon". Vendredi soir à Bourgoin, le Stade Français a envoyé en terre promise le prometteur treiziste devenu ailier australien Mark Gasnier, au terme d'un mouvement splendide. Et Juan Martin Hernandez a encore fait montre de toute sa classe à la mène (avec Beauxis qui montre qu'il n'a pas qu'un pied, mais aussi le sens de la passe)…




Le bonus: de la cave au grenier en passant par le puit.
Le Pascal Cygan du nouveau millénaire, Sébastien Puygrenier, a enfin livré un gros match avec le Zenith Saint-Petersbourg. Un gros coup de testard pour marquer son premier but en championnat, après des débuts difficiles, ainsi qu'il le racontait dans une de ses chroniques au Monde

Paul Newman, une autre pour le plaisir

En passant, pour saluer une dernière fois Paul Newman, tout en remerciant le fidèle internaute Xavstarblues qui me l'a signalé: cet extrait de "Slapshot", film mythique de 1979 dans lequel on retrouve notre incarnation holywoodienne du billard et du vroum-vroum. Mais cette fois-ci, il est hockeyeur. Pour le plaisir, une putain d'ostie d'calice de scène, en québécois dans le texte…

28/09/2008

Les bras Ballan

ballan-l-invite-surprise_actus.jpgBon ben, rien à dire. La Squadra azzura a dominé comme rarement ce mondial cycliste à domicile. Sur le circuit de Varese, les Transalpins se sont même permis de distancer leur leader Paolo Bettini, pour se faire les malheureux rescapés non-italiens un à un dans le final. Concours de giclette entre Rebellin et Cunego, jusqu'à ce qu'Alessandro Ballan prononce le coup de grâce. Mimosa et Pineau simple flic se sont fait piégés à trop sucer la roue de Freire et Valverde. Pour une fois que l'Espagne ne gagne pas, on va pas se plaindre non plus. Mais ça vaut pas le panthéon du Sporting


Rien n'égale un Mondial

100px-Jersey_rainbow.svg.pngRhaaaaaaaaaa… c'est jour de Mondial cycliste! Il n'y a rien que je préfère plus qu'un championnat du monde sur route. Ou plutôt que je préférais. Depuis une dizaine d'année, c'est surtout devenu un rendez-vous de sprinters quand le souvenir ému que j'en garde est celui de l'âge d'or de la charnière des années 90. Cette période culte de chez culte où, tout minot devant le poste, on pouvait voir se tirer la bourre comme des barjes les plus grands noms du cyclisme contemporain. Dans leurs beaux maillots nationaux, qu'est-ce que j'ai trépigné en voyant ces emballages finaux toujours plus finauds. Top 5 des plus beaux Mondiaux, en attendant de retrouver ses yeux d'enfant pour supporter Mimosa cet après-midi…

 

5. Laurent Brochard, 1997. Le bandeau, la coupe à la con, l'attaque à la flamme rouge, puis le sprint irrésistible. Une victoire qui sonne comme la fin d'une époque pour la Broche, quelques mois avant l'affaire Festina…




4. Gianni Bugno, 1992. Les lunettes de soleil, les cheveux vers l'arrière et le finish sûr de lui, le beau Gianni ne brillait pas que dans le dernier virage de l'Alpe d'Huez. Un an après avoir déjà écœuré tout le monde et s'être emparé du maillot arc-en-ciel, il récidive au terme d'un sprint somptueux de plus de 500m en mano-a-mano avec Laurent Jalabert. Forcément sublime…




3. Luc Le Blanc, 1994.
Lucho qui fait enfin la nique aux Italiens, chez eux en plus. Dans les pentes d'Agrigente et avec l'aide de Richard Virenque, il inflige une leçon de vélo à la Squadra azzura. Il raconte sa course, au micro de Patrick Chêne. Et là, l'émotion nous saisit: ce que c'était bien avant…



2. Maurizio Fondriest, 1988.
L'imposture totale, mais un modèle de victoire "à la rital". La dernière ligne droite qui fait le plus mal aux adorateurs du grand Claudy Criquiélion. Le Belge aurait du gagner, s'il n'avait pas été tassé comme un pancake par l'horrible Canadien Steve Bauer. Et les images de Claudy et son vélo cassé franchissant la ligne à pied font encore saigner mon cœur de Belge qui s'ignore…




1. Stephen Roche, 1987. Le sprint de malade, en duel avec l'autre plus grand cycliste irlandais de tous les temps (en même temps, ils ne sont que deux): le magique Sean Kelly. Cette année-là, Roche et son petit casque à boudins réussit le triplé des seigneurs, après le Tour et le Giro. Et je me disais que, définitivement, je ne pourrais pas me passer de ce sport les années à venir…

27/09/2008

RIP Paul Newman

Image 2.pngFoutu cancer! Le coup est rude avec la disparition de Paul Newman. Le Sporting Tertulia ne peut que se recueillir devant l'une des plus belles incarnations du sport au cinéma. Bon ok, c'était du billard, mais c'est quand même du sport. Et puis quand on a été marqué comme moi par l'interprétation d'Essex dans le magnifique mais méconnu "Quintet" du maître Robert Altman, on ne peut pas laisser passer l'hommage au grand Paul. Par exemple en se remémorant sa classe dans le rôle d'Eddie, lors du match final du génial "The Hustler", de Robert Rossen. Ben ouais, j'allais pas céder à la facilité du remake faiblard de Scorsese



Mais Paul Newman, c'était aussi de la grosse voiture qui va vite (comme sur cette vidéo, où il se défonce au volant de sa mythique Corvette). Alors, pour verser une dernière larme souriante en son honneur, faute d'avoir pu trouver des images de sa deuxième place aux 24h du Mans en 1979 ou de sa victoire aux 500 miles de Daytona en 1995, on peut se refaire sa prestation hilarante au Late Show de David Letterman, en compagnie de celui qui était alors le meilleur poulain de son écurie de Cart: Sébastien "je m'chie dessus quand j'touche la gloire en F1" Bourdais…

 
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