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06/05/2009

RIP Larqué/Jeanpierre

larque-jeanpierre_jean-marc-sureau.jpgJe vous raconte pas le hurlement, quand Iniesta a marqué. C'était pas tant la résurrection au bout du "money time" de Barcelone qu'on a fêté, même si ça fait bien plaisir de voir les chicos de Chelsea la tête dans le gazon, et les Blaugranas en finale (résumé vidéo ici). Non, c'est le duo Larqué/Jeanpierre, toujours plus horripilant sur TF1. Forcément investi d'une mission de partialité acharnée. Avec option bouc-émissaire spécial. Ce coup-ci, c'est le Barça qui «n'est plus que l'ombre de lui-même, c'est à peine croyable», et Dani Alves qui «décidément rate tout ce soir, quel jour sans!»…

Alors quand Iniesta a planté son cachou sur le buzzer ou presque, et ben on a hurlé. Et le plus beau, ce fut quand après le beuglement primal, not'Christian il balance le plus sincèrement du monde: «On le sentait, que ça pouvait arriver». Pendant ce temps, Drogba manquait d'en mettre une à l'arbitre, lors d'un après-match tendu. Manque de bol, Larqué était justement en train de dire que l'Ivoirien avait «fait un grand match et n'aurait pas du être sorti…»




Et pour le plaisir du Drog' qui ne sait définitivement pas finir serein les grands matchs, un superbe "It's a fucking disgrace!" (C'est une honte)…



Bonus teuton:
Mickael Ballack aussi, a failli se faire l'arbitre, prétextant une main imaginaire dans la surface. Et on sent qu'il en a envie de le rouer de coups, son homme en noir, mais qu'il se retient. Mais que c'est dur…

03/09/2008

Affreux, sales et méchants

2144961051.jpgVoilà du foot comme on l'aime. En deux jours, on eu droit à trois morceaux de bravoure assez jouissifs. De la vraie tertulia au sens espagnol du terme (cf. définition ci-dessus). De la bonne grosse mauvais foi, de l'évocation de personnages cultes, de l'alcoolémie surréaliste, des gestes bourrelés de talent… Et cette invocation au comptoir du Sporting du film magnifique d'Ettore Scola, dont le titre résume bien les tribulations de nos héros du jour: Jean-Michel Larqué, Luc Sonor, Ronaldinho, Paul Gascoigne. Affreux, sales et méchants…

Affreux, Ronnie l'est assurément. Se vautrant dans la fange depuis son arrivée à Barcelone, il atteint pourtant des sommets de créativité éthylique. Tout gros et tout pataud, le sauveur de l'équipe olympique du Brésil s'est en fait avéré être un boulet pour les Auriverde lors des derniers JO. Mais il n'en conserve pas moins la classe. On l'avait déjà vu régaler la chique lors d'un match entre potes cet été. Mais même lors de ses débuts dans le calcio, il a retrouvé le meilleur de lui-même. Mi-état de grâce, mi-état de graisse, Ronaldinho a retrouvé ses inspirations aussi flamboyantes que vaines. Résultat: le Milan AC commence par une défaite, mais les supporters ont enfin vu du vrai football empreint d'incertitudes et de trajectoires folles, à mille lieux du réalisme chirurgical de Kaka le fou de dieu…



1272901001.jpgSale, Gazza n'a jamais cessé de l'être. Ce bon vieux Paul Gascoigne est éternel. Tout juste sa cure de désintox terminée, l'ancien milieu anglais, et dernier créateur en date de la perfide Albion, n'avait rien trouvé de mieux que d'aller suivre la tournée d'Iron Maiden en Europe. Après avoir disparu quelques jours, Le Sun l'a retrouvé au bout du rouleau dans une station balnéaire portugaise (et si c'était lui, pour Maddie?). Complètement bourracho après cinq jours de cuite non-stop, Gascoigne avait un taux d'alcool dans le sang tellement élevé qu'il était pris d'hallucinations, prenant tout le monde pour Alastair Campbell (ancien conseiller et âme damnée de Tony Blair). Culte, forcément culte…

 

404832473.jpgMéchant, Jean-Mimi l'a toujours été. En vertu d'une paire de match où, parait-il, il a été brillant avec le maillot stéphanois, Jean-Michel "bouc-émissaire" Larqué se permet de clouer au pilori tous les joueurs qui ne ressemblent pas assez à Thierry Henry. Combien de Trezeguet, Dugarry ou Ben Arfa récemment, ont été livré à la vindicte gratuite et subjective devant les millions de télspectateurs de TF1? Et comme le Larqué est plutôt colère en ce moment (peut-être à cause de son lamentable et infructueux lobbying anti-Domenech), il se souvient qu'il a la rancune tenace et que ce serait pas mal de se payer un mec inoffensif. Du coup, il traite le grand Luc Sonor de "pipe". Et ça, c'est pas possible. Car Luc Sonor, c'était quand même un beau salopard mythique, dans la catégorie "Si le ballon passe, l'homme trépasse", aux côtés de William Prunier et Carlos Mozer. Sans un pet de technique mais avec un talent énorme: faire cauchemarder l'attaquant fragile. Et on ne peut pas le traiter de "pipe" comme ça, impunément. Surtout quand on est soi-même une grosse blague (à tabac)… Réhabilitons donc le grand Luc, avec un résumé du mythiquissime "1-4" du Barça-Metz de 1984 (faute de vidéo dédiée sur le ouaibe)…


30/04/2008

Rendez-nous Gilardi!

651250394.jpgTexto reçu à 22h 12, à quelques minutes de la fin de Manchester-Barça: «Je ne vois qu'une explication, Christian Jeanpierre et Thierry Henry sortent ensemble». Effectivement, ça a été assez pénible ce match. «Thierry Henry va devoir entrer en jeu pour faire gagner Barcelone», «Ah, ça y est, Thierry Henry se prépare», «Ah la la, Thierry Henry s'echauffe», «Aïe, Thierry Henry se rassoit sur le banc». Enervant.

Puis vinrent les «Le voilà! Thierry Henry entre en jeu!» ; les «Ah la la, le match pourrait maintenant basculer» ; puis le magnifique «Premier ballon!!! Ah non, c'est Abidal…»  Irritant.

Enfin, de simples «Thierry Henry!!!» à chaque touche de balle du réserviste du Barça, précédant à chaque fois une frappe pourrie, une perte de balle ou un corner contre son camp… Gonflant.

Au fait, il va commenter l'Euro, Christian Jeanpierre? 

 
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