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16/03/2009

La révolte de Branquao

brandao.jpgPas difficile de savoir ce qu'on retient de cette orgie de sport dominicale. L'étape finale de Paris-Nice fut chouette. Chavanel arrache un podium avec le dérailleur sur l'épaule et Contador semble quand même plus humain que les Armstrong/Landis/Riis des années pourries. Est-ce parce qu'on a bu trop vite, que la partie de "À qui le Tour" devenait prenante ou que la sieste rôdait, mais le Crunch n'a pas existé. Marco Lièvremont a frisé la démission. La branlée est presque indolore, après un essai à la con d'entrée et trois autres en contre derrière. Donc, évidemment, PSG-OM. Et la revanche de l'humiliation de l'aller, qu'on laisse notre icône d'outre-Quiévrain Joharno nous narrer dans son style inimitable (avec maillot de Vercauteren en fond… Cultissime!)…

 



De cette bonne victoire qui lance bien la semaine rien qu'en imaginant la tronche des collègues pro-Paris au boulot, on retiendra encore plus le premier pion de Zenden, après une talonnade classieuse de Brandao. Le Carlos Mozer de l'attaque phocéenne, que tout le monde s'est fait un plaisir d'éreinter. Le branque suprême, qui se fait décisif pour lancer un Bolo Zenden pas du tout carbo et qui retrouve le peps de ses jeunes années. Hommage définitif à leurs détracteurs comme à leur réputation usurpée de tocard, le duo batavo-brésilien qui rime à rien nous gratifie d'une séquence vidéo-gag d'anthologie, en se vautrant dans un cube Orange©. On marque, on est ridicule, on gagne et on s'en va…

01/09/2008

Mandanda et Gerets, hOMmages

262192133.jpg1687643712.jpgRhaaaaaa, le retour de l'Olympique de Marseille aux valeurs d'antan. Comme à l'époque Goethals/Barthez, Phocée a retrouvé un tandem gagnant, entre le coach belge au grand cœur et le jeune gardien impétueux et serein.

Commençons pas ce dernier, auteur d'un début de saison qui laisse sans voix, avec une nouvelle prestation de dingue contre Sochaux (résumé vidéo en cliquant ici). Quand on pense que certains prétendent encore que Lloris est meilleur…

Devenu coqueluche des virages vélodromesques, il a désormais sa chanson. Une belle chanson d'ultra, à la mélodie et au rythme sud-américains, même si les paroles se résument à un mot, qui en même temps résume bien le bonhomme: "il fenomeno"…


Et puis à l'OM, il y a aussi le lion de Rekem. Erik Gerets, enthousiaste entraîneur au jargon qui fleure bon la frite à la graisse de bœuf, et qui aime ses joueurs autant qu'il exige d'eux le sens de l'offensive. Après une altercation entre un membre du staff sochalien et l'un de ses ptits, il s'en prend à l'arbitre pour la première fois depuis son arrivée à Marseille, il y a un an (l'anti-Aulas, en somme)…



Et comme on parle de Gerets, on ne peut pas ne pas saluer la nouvelle "mascotte-marotte" du Sporting Tertulia, le désarmant Joharno, auquel on est définitivement addict, en repassant l'une de ses chroniques ahurissantes à propos de la signature à l'OM de l'ex-mythique défenseur du PSV Eindhoven…

19/08/2008

Léo et Joharno, pépites belgo-argentines

On l'avait annoncé lors d'un précédent top 5 et il est au rendez-vous. Le tournoi de foot olympique tient comme d'hab toutes ses promesses. Même si les quarts de finale ont été inégaux, quel dernier carré culte! Rendez-vous compte, un Argentine-Brésil de gala (l'Abiceleste tient sa revanche de la Copa America) et un Nigeria-Belgique ambiance "grande fête frite-mafé" post-coloniale qui fait saliver.

Même s'il a un respect non-feint pour les magnifiques tricoteurs-frappeurs africains et une certaine admiration pour les dix gamins auriverde qui acceptent de jouer avec la peur de se faire bouffer par l'ogre inutile et ventripotent Ronaldinho, le Sporting Tertulia a clairement choisi ses favoris pour la finale.

Parce qu'un Argentine-Belgique serait une affiche tellement insensée qu'elle frôlerait le mythique absolu avant même d'être jouée. La plus folle des oppositions de style, entre la suffisante et racée mécanique latina et la bonne grosse déconne underground d'outre-Quiévrain. Pour résumer, en deux vidéos, c'est Léo et Joharno.

Léo, c'est Lionel Messi. Presqu'en passe de dépasser "el Mago" Riquelme dans le talent frissonnant et toujours plus digne de son adoubement maradonien. Fâché avec le premier et critiqué par le second, il a retrouvé contre la Hollande le "chemin de San Diego". Un match monstrueux: passes en profondeur, roulettes-semelles en bout de course, sprint dans tous les sens, et sens du but dans tous ses sprints. Pion ET passe décisive. "La Pulga" nous met à genoux…



Joharno, c'est un Obni. Objet belge non identifié. Trouvé par hasard sur YouTube. Le mec dont on se sent si loin si proche. Entre rires nerveux devant une prestation de haut-vol et assentiment coupable quand il évoque les Italiens, défaits par les Diablotins après un match épique. Un chroniqueur quotidien à sa façon, qui n'est pas sans rappeller l'inoubliable "cacahouètes-Ricard-à-la-santé-du colonel". Du très lourd…



En attendant les demi-finales de cet aprèm', les plus beaux buts en vidéo et en cliquant sur le gras des autres quarts: celle du Brésil (contre le Cameroun 2-0, Sobes), celle du Nigéria (contre la Côte-d'Ivoire 2-0, Odemwingie) et, donc, celle de la Belgique (contre l'Italie 3-2, Mirallas). Et pour ceux à qui Joharno manque déjà, cet affolant "les femmes qui n'aiment pas le foot" qui laisse songeur…



Et y en a plus de cent comme ça.

 
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