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16/08/2009

Bullard flying circus

fulham.jpgRhaaaaaa Jimmy Bullard! Tout juste rentré d'une Feria de Béziers tauromachiquement intéressante et éthyliquement intense, on n'éprouve pas franchement l'envie de commenter la reprise sportive. Du mal à s'extasier sur Usain Bolt (encore plus
qu'il y a un an), du mal à s'extasier sur les Mondiaux d'athlétisme (le syndrome Patrick Montel), Montpeul qui prend une valise à Brive en ouverture du Top 14 et vendange à Lorient.

Tout juste pourrait-on s'enthousiasmer sur el Magnifico Tino Costa (pour les béotiens, un aperçu ici), qui avec 1 but et 1 passe déc' en 1 match prouve qu'il a le niveau L1 des grands meneurs de jeu à la sauce Paillade (Gérard Bernardet, Christian Pérez, Carlos Valderrama…) Mais comme on est d'humeur légère et encore en vacances pour quelques jours, on a eu envie d'opter pour la détente "nonsense" plutôt que pour le stress des classements.

Alors, Jimmy Bullard.

On va pas se mentir, étant peu spécialiste de foot d'Albion, la silhouette du milieu de terrain sans âge ni palmarès nous était totalement inconnue. Ayant évolué dans un paquet de clubs laborieux (Peterborough, Wigan, Fulham), on n'avait rien su de sa lente mais sûre progression de la troisième division jusqu'à la Premier League et aux portes de la sélection nationale (deux fois retenu par Capello il y a deux ans, il n'est pas rentré en jeu). Le seul truc pour lequel on aurait pu en avoir entendu causer, c'est quand il proposa ses services à l'Allemagne en vue du Mondial 2006, de par sa grand-mère teutonne. Mais on avait raté cette info. Et pour nous, Bullard demeurait un vague souvenir de NBA, époque Houston Rockets.

Et puis ce soir, tel un orpailleur se saisissant d'une pépite XXL, on est tombé sur le making-off de la présentation des joueurs de Hull City (son nouveau club), à l'occasion de l'ouverture du championnat anglais ce week-end…




On a alors découvert Jimmy Bullard. Une vraie déconne british mais bien, option joie de vivre et sens de la déconne communicatifs…


Passons sur cette autre présentation officielle foirée en fou rire (époque Wigan, mais images pas terribles), car Jimmy Bullard, c'est aussi de la poilade de vestiaires, pas vulgaire, juste enfantine…




Passons sur cette participation à un concours de "coup-franc dans ton cul" (ici, à partir de 3'50), car Jimmy Bullard, c'est aussi l'espièglerie adolescente et incrédule face à cette brute de Duncan Ferguson. Façon Cohn-Bendit devant le CRS




Jimmy Bullard, c'est enfin un sens de l'absurde qui frôle le sublime, comme contre Arsenal, en demi-finale de la Cup league en 2005…




Cette dernière séquence nous fait immédiatement penser aux Monthy Pythons. Tout comme Jimmy Bullard, malgré ses 30 ans et son horrible blessure (ici en vidéo) qui l'a privé de ballon 16 mois durant, symbolise la fameuse chanson de "La vie de Brian": "Always Look on the Bright Side of Life". Miracle d'internet, la similitude a déjà frappé un Youtuber. Lala, lalalalalalala, lala…




Et pour la version originale et la tronche de Michael Palin (qui ressemblerait presqu'un peu à Jimmy Bullard), c'est ci-dessous. L
ala, lalalalalalala, lala…


30/07/2009

Rugby or not rugby

 

200907260644_w350-2.1248787920.jpgA y est, demain, c'est vacances. Retour à Montpeul, reprise de la L1 en vue. Mais on sait déjà qu'on devrait rater le premier match à domicile de la saison de Top 14. Encore une fois à cause des Verts, qui feront comme moi leur rentrée politique à… Nîmes, arghhh!!! Pourtant, on en avait quand même sacrément envie, de regoûter au rugby qu'on aime, au maillot qu'on adore (MRC!) Parce que faut bien avouer qui'il aura fallu se faire un brin violence pour reprendre goût à l'ovale, et détourner le regard des derniers épisodes peu glorieux d'un rugby qui perd son esprit.

Ignorer la polémique ridicule de Chabal qui fait son Suisse par peur de froisser les anticorridas et alors qu'on le reconnaît même pas sur l'affiche de la Feria de Béziers (affiche de Jean Nouvel par ailleurs assez laide). L'énorme Olivier Villepreux résume si bien le ridicule de la situation sur l'excellent blog Contre-pied. Ignorer le départ d'El Mago Hernandez vers l'hémisphère Sud, qui a anéanti notre plaisir en galvaudant son génie. Ignorer Guy Novès et Président Bouscatel qui ont définitivement réanimé l'irritation anti-toulousaine, en nous refaisant le coup des hors-la-loi qui ont tous les droits.

Et puis ignorer Bastareaud. Certes on s'en branle et on finirait presque par le soutenir (comme le proclame Nice Rugby). On ne dit pas que ça nous a pas mal intrigué. Mais on admet sereinement la version officieuse qui paraît la plus probable Image 6.png(et qui semblait banalement évidente dès le début). Celle qui circule dans les rues de Montpeul, et qui est finalement cuculte quiquille: Dusautoir (et non Ouedraogo) et Picamoles ont ramené des filles, le Mathieu a voulu en croquer, il a pris une rouste. Mais comme les deux copains ont des copines, on préfèrait taire l'incident. On a vu ça mille fois dans l'histoire des tournées du XV de France, et ça cimente souvent un groupe. Même le coup du craquage psycho, Domi l'a déjà vécu et il est revenu avec succès ensuite. Pour une fois (peut-être même la première), on ne saurait mieux dire que Bernard Laporte qui, dans l'Equipe de mardi, semble lui aussi croire en cette thèse off mi-cieux mi-ciel:

 

 

Image 4.pngImage 5.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref, pour voir du rugby à l'ancienne, celui qu'on regrette mais c'est comme ça, on n'y peut rien, il reste les fondamentaux. Histoire de saluer
le retour incongru de Lomu à Marseille-Vitrolles. Et on se demande ce qu'il donnera immergé dans le rugby viril du Sud-Est. Par exemple contre le pilier droit des voisins d'Aubagne (bon, y a deux divisions d'écart). Celui qui s'est illustré par une remarquable constance dans l'effort maillochard, lors du premier tour des playoffs de Fédérale 3, en mai dernier. Nom de l'adversaire, ça ne s'invente pas, Ollioules. Prononcé plusieurs fois très vite, ça résume bien l'ambiance planant autour du 3 blanc…






Et pour sourire de nouveau de notre sport malgré tout préféré à tous les autres, rien ne vaut le dernier épisode d'un autre pilier droit de légende, la nouvelle mascotte du Sporting (trouvé une nouvelle fois sur l'inestimable Rugbynistère): Lolo Pons. Aujourd'hui, l'Ariégeois cultissime raconte son service militaire…

 



 
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