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30/10/2010

Parabens Diego!

Diego-Maradona-wallpaper-444.jpgTout juste rentré de doux et inoubliables congés cariocas, le temps de faire le tri dans les photos et les souvenirs fluminense, comment ne pas saluer l'événement le plus inimaginable qui soit: Diego est arrivé à cinquantaine. A Rio, on a eu du mal à s'enthousiasmer pour les 70 piges de Pelé qui ont pourtant rythmé les programmations télés des bars de la cidade maravilhosa, presqu'autant que la campagne présidentielle. Mais voir Maradona parvenir au demi-siècle, soit une fois et demi l'âge d'un Christ toujours plus ringardisé par D10S, après avoir en outre multiplié les résurrections, ça, c'est fascinant.

Et comme on a découvert s'est infligé dans l'avion du retour la sombre daube égocentrée et mal montée de Kusturica, on ne voit pas d'autre hommage que d'écraser sa petite larme devant le seul beau moment du film: l'interprétation par Diego lui-même du sublime cuarteto de feu Rodrigo Bueno, intitulé "la mano de dios". Tout y est: les amis, l'ex-femme courage, les filles émues et la voix chevrotante de l'icône éternel…

 

05/07/2010

Coupé court

Image 27.pngBien sûr, il y avait le boulot (et en ce moment c'est prenant), mais c'est une fausse raison. L'inactivité et le silence consternés depuis l'élimination de Raymond et ses caïds nietszchéens (qu'on n'a rarement eu autant envie de défendre), voilà ce qui nous a décidé d'abandonner le comptoir du Sporting Tertulia à la Régine d'une France rance. Ras-la-Coupe. Ou ras la crêpe, comme dirait le cultissime Eric de Quimper.

Même en regardant du côté du rugby, aucun moyen de s'échapper de cette morosité. Les Bleus de Marco ne valent pas mieux, après leurs roustes en Afsud et en Argentine. Au moins savent-ils conservers les affaires de commodes volantes à l'intérieur du vestiaire. Côté Montpeul, Frêche menace de couper les subventions pour obtenir la tête du président du MRC, juste parce que c'est le beau-fils d'un ennemi (à lire chez Mister rugby), tout ça pour installer un fils Nicollin (le même que le père, en plus bête…), qui nous fera descendre en Fédérale comme il vient de le faire avec Béziers…

Même notre impatience de voir la nouvelle recrue de la Paillade Marco Estrada nous faire saliver a fait long feu: le Chilien n'a joué que trente minutes avant de se faire expulser par cette truqueuse honteuse de Fernando Torres contre une Espagne même plus belle à voir tiqui-taker. Un nouveau complot anti-héraultais nous donnant des envies de Mario Kart…

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Egalement une version en mode Steven Seagal: défenseur des enfants vivants s'abstenir de cliquer ici

 

C'est un sentiment étrange que de n'avoir jamais réussi à l'aimer, cette coupe du monde. On aura pourtant maté quasiment tous les matchs. Mais on n'a eu que des bouts de rêves inachevés. Des Latinos éjaculateurs précoces, qui régalent la chique avant de disparaître en quarts, sauf l'effroyable imposture uruguayenne (bien que Suarez a joliment pénétré le panthéon de l'immoralité géniale, auprès du maître Mario Kempes lors d'Argentine-Pologne'78).

Oui bien sûr, il y a l'Allemagne. Ok, ils n'ont plus de moustaches comme chez l'énorme Bouzard (cf. dessin ci-dessus). Ok, désormais les Allemands sont Turcs, ils jouent bien, sans aucune star, les vertus du collectif gnagnagna… mais ça reste l'Allemagne, merde.

 

Sans même parler des Bleus (trop frais pour digérer et rendre l'hommage funèbre qu'il mérite à Domenech l'incompris), combien de déceptions. Le Chili, le Japon, la Corée, la Serbie, la Côte-d'Ivoire… Tous nos chouchous au jeu frissonnant mais inutile se sont fracassés sur des montagnes de réalisme froid.

Et puis l'Argentine. Comme une grande claque dans la gueule…


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Diego s'en va, comme un petit exclu du match par les grands de la cour de récré. Comme un enfant dans un football qui ne le mérite plus, où Pelé et Nike ont gagné, où il semble être le dernier Pibe à vouloir jouer, simplement jouer. «Moi, on m'a dit "entre et joue comme un homme libre", alors c'est ce que j'ai dit à Messi». Mais mon Diego, qu'est-ce que tu veux qu'il comprenne à ça, le Léo. Y a qu'à voir la tronche lasse des joueurs quand ils vient les embrasser comme un père qui n'a pas grandi, seul dans ce monde de Peter Pan du ballon. Qu'est-ce tu veux qu'il comprenne à ça, Carlos Tevez…


Mais parce que Diego reste D10S, on écrasera une larme de bonheur amer contre l'injustice du monde tel qu'on voudrait qu'il tourne, en voyant le bus du retour argentin acclamé par les Hinchas, façon Eva Peron le retour. Dont't cry for me Argentinaaaaa…

Bref, un Mondial où on se retrouve à supporter mollement les Bataves, en hommage au «Govou Batave» Dirk "lendemain de" Kuyt, et en mémoire de Cruyff et Bergkamp. Au moins jouent-ils encore en respectant la règle du carré magique, bien qu'un peu mécanique, l'Oranje. A dire vrai, on doute quand même de retrouver le football total né en 1974, contre l'Uruguay (déjà)…






Et pendant que les débats sur l'arbitrage vidéo n'en finissaient plus de nous gaver, la majorité présidentielle nous refaisait le coup du dernier Mondial de rugby, en se faisant reléguer par la Fifa au rang des dictatures en guerre et autres pays à peine émergent, dans le classement de l'instrumentalisation. Sans déconner, une injonction pour ingérence. Mais on est dans quel pays?! Les dernières fédés suspendues, c'étaient  malgache, grecque, iranienne, irakienne, yéménite, kényane, tchadienne, éthiopienne ou encore koweïtienne (source)…

En plus, tout ça pour agiter les bras, obtenir une démission retardée de papy Escalette, et donner les clés de l'avenir tout entier à Lolo Blanc. Même pas les couilles du Nigeria, qui a carrément suspendu sa sélection de compétition internationale pendant deux ans (avant de finalement renoncer, dans un bel élan sarkozyste).

En somme, ce Mondial s'est fini avant même de commencer, tant rien ne me faisait retrouver mon chauvinisme d'antan. Comme en 2007 pour le Mondial de rugby, avec la lettre de Guy Môquet et les sifflets du Stade de France pendant l'hymne argentin. En fait, je crois que je n'aime pas supporter mon pays quand il est à droite. Ce n'est pas tant un point de vue politique, enfin un peu quand même, c'est juste que c'est toujours le fiasco quand elle est aux manettes, question sport.

Sans déconner, si l'on s'en tient aux 30 dernières années, il s'est passé quoi de notoire en 86-87 (à part le Matra de Lagardère…), 93-95 (ne me dites pas la Coupe à toto du PSG!) et 2002-2010? Mitterrand revient! Et ramène avec toi Noah, Hinault et Platini! Parce que là, j'en peux plus de la récup' politique du foot…

 

La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus besoin de s'accroucher à ce Mondial qui a coupé court. Le tour de France vient de commencer…

26/10/2009

La musique adoucit les heurts

bilan-l1-10e-marseille.jpgPas vraiment l'envie d'en rajouter, sur ce nouveau cas d'école de "Pourrico" tellement Ligue 1 (remember dans un autre genre, le Lyon-OM au bout de l'ennui l'an dernier). Marre des tergiversations de Thiriez (démission! Mais depuis longtemps déjà…) et des dysfonctionnements insensés d'un classico grippé. Un genre d'affrontements factices qui s'enfoncent chaque année un peu plus dans le pathétique de rivalités hypocritement alimentées par le foot-bizness complice à tous les étages. Comme le remarque l'ignoble mais jouissif Mark the Ugly (made in So Foot): «ce derby est tellement jeune, y a que Frédéric Mitterrand qui en veut"… Au point qu'on se demande encore pourquoi 2.000 Parisiens ont jugé nécessaire de faire le déplacement (et, mieux, qu'on leur file des places!), tout ça pour se faire écraser par des chauffards marseillais (voir la flippante vidéo sur La Provence).

Marre de l'incroyable incompétence de la Ligue (on décide de jouer, et puis finalement non, on préfère attendre six heures avant le match pour l'annoncer), la mauvaise foi des dirigeants (d'un côté on envoie Clément infecter le reste de l'équipe, de l'autre on ressort la rengaine du persécuté super à-propos pour calmer la foule), la fixette sur la gripette (pas eu souvenir qu'on annule un match pour une épidémie de gastro) et le sensationnalisme des médias (Y a un mort? Y paraît qu'il y aurait un mort. Ah en fait non, y a pas de mort…), stop n'en jetez plus! Rien de malin à dire, vu que la malice semble la chose la moins partagée en L1 aujourd'hui.

Image 4.pngDonc, comme toujours en cas de blues du ballon, il vaut mieux s'en remettre au pays de Diego. D'abord parce qu'on y voit des vrais duels de légende, comme le superclassico River Plate-Boca Juniors (un résumé vidéo du 1-1 de dimanche soir, avec des vrais morceaux de génie riquelmien dedans). Ensuite, parce qu'on peut s'y délecter d'une récente discographie tout à la gloire de Diego le vulgos, ancienne icône du beu jeu devenu coach obsédé de la fellation.

Il faut s'imaginer avec une 10 Marado à la main (une nouvelle bière mexicaine dédiée à D10S), fermer les yeux et se laisser guider par la redoutable mise en musique de ses récents propos si classes à l'égard de la presse, déclinés en un top 3 "Qu'ils me la sucent" de gala.

 

3. Mich Canta: "Que la chupen". De la bonne grosse musique de fête, ambiance fête de mariage qui bat son plein…




2. La Diegomania: "Chupamelo Chupamelo".
L'efficacité réjouissante du cuarteto, cette danse de Cordoba qui contraste tant avec le mélancolique tango de la capitale porteña…




1. Maradona Mix "Que la chupen Que la chupen".
Car depuis le collectif Otros Aires, l'Argentine n'est jamais aussi envoûtante qu'aux sons de l'électro…

17/10/2009

DiegObsession

Image 3.pngEn passant encore, une preuve incontestable qui devrait disculper notre Diego vulgos accablé par une enquête de la Fifa, tout ça pour avoir dit aux journalistes qu'ils «feraient mieux de (le) sucer». Maradona est juste obsédé par la fellation. Il y peut rien, c'est comme ça. Ça fait partie de ses extravagances à connotations homosexuelles inconscientes, comme le "Beso de piquito" qu'il aimait partager avec Claudio Canniggia. Illustration de son toc "Chupando", Diego dans le bus, à la sortie du stade, donc à priori juste après avoir multiplié les invites à le régaler auprès de la presse argentine…

 

Faudrait pas que Diego se mette à tracer les lignes du terrain, car (vieux dicton montpelliérain) vu la bite qu'il a sur le front en ce moment, et vues les couilles qui l'empêchent de voir les règles de bases de l'élégance, ça risquerait de donner un truc comme ça…

 

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15/10/2009

Argentina viciosa comme on l'aime… ou pas

http://i33.tinypic.com/2q0nln5.jpgÇa sent le pet foireux, les sueurs froides, le vice malsain et la joie furieuse. La qualif de l'Albiceleste pour le Mondial sudaf a un air de cancha latina, ces virages de supporters un peu dingues qui terrorisent et électrisent le monde du ballon argentin. Une ambiance où le beau jeu n'a pas franchement droit de cité, où les coups pleuvent en dessous de la ceinture, mais où le chaos sublime enfante l'excès culte et la résurrection vertigineuse, au détriment du génie pur. En deux ultimes matchs, la sélection n'a jamais autant été à l'image de son coach, Diego le vulgos. Un passé incontestablement talentueux, qui s'estompe devant la perte de repères et la folie débordant de testostérone. Un sentiment étrange et dual, entre observation génée d'un gâchis irrésistible et admiration sans borne d'un mental malgré tout à toute épreuve.

 

Image 4.pngDans un contexte aussi tendu que celui du groupe de qualification, seul "el loco" pouvait faire triompher l'Albiceleste. Evidemment dans les arrêts de jeu et en raccro doré, Martin Palermo ne pouvait être qu'à la hauteur d'une résurrection attendue depuis dix ans et son cultissime triple péno raté contre le Paraguay la Colombie en Copa America, qui l'avait depuis discriminé en seleccion. L'icône de la Bombonera est déjà dans le panthéon des attaquants bourrins, tocards toqués de l'art ingrat de la bataille de surface (un best-of boquense ici). Mais cette brute grand luxe, complice monstrueux du Magicien Riquelme (le grand absent fâché de l'équipe à Diego), reste le mec capable de s'arracher de ses cendres putrides pour renaître tel un phénix cabossé dans le stade Monumental des rivaux de River Plate. A 34 ans et après une carrière que l'on pensait poctuée par la blessure de trop, il claque un but hors-jeu du tibia contre le Pérou, offre la victoire inespérée (2-1) et fait exploser Maradona l'otarie sur une pelouse devenue twilight zone"…



Palermo mérite de voir l'Afrique du Sud avant de mourrir, car il semble correspondre à merveille au jeu argentin mal branlé que Diego ne parvient pas à fagoter. Alors que Messi ne vaut pas une messe, Martin le fou est au rendez-vous. Attention, si le gars n'est jamais aussi bon qu'en gros bœuf des surfaces, il est quand même capable de planter un but de 55m ou, il y a tout juste deux semaines, de claquer un pion d'une tête de 30m. Et, faute de Roman el Mago Riquelme et de fond de jeu, il faudra se préparer à une sélection argentine le couteau entre les dents et les couilles sur le caleçon, plutôt qu'avec des diamants entre les pieds. Ambiance charrua uruguayenne, qu'elle a su dompter hier soir.

Contre la Celeste au Centenario de Montevideo, les Pamperos ont su résister et donner des coups, faute d'être capables de se faire trois passes d'affilée. Hormis l'ange Di Maria qui régale tant et tant sur son aile gauche et doit encore se demander ce qu'il fout à Benfica, personne n'est au niveau des glorieux aînés. Même en défense, hormis Macherano, Veron et Heinze, tout le monde est à la rue. Mais la victoire est au bout (0-1), bien sûr dans les cinq dernières minutes et sur un but à la con, suite à l'expulsion de "Cacéres la cuillère". Enfin, Diego en roue libre nous fait rêver à ce que pourrait faire Domenech en cas de qualif post-barrages. Bien plus trash que Raymond, il lâche aux journalistes, en conférence de presse d'après match: «Vous feriez mieux de me sucer, et de continuer à me sucer». La classe façon bife de chorizo




Désormais tout est ouvert d'ici juin prochain. Soit l'option résurrection, avec un retour de Riquelme (pour qu'Aimar soit un vrai joker), ou un Yalta stratégique, qui verrait Tevez, Messi et Kun Aguero apprendre enfin à ne plus se marcher sur les pieds. Et pourquoi pas réintégrer les Français Lisandro Lopez et Lucho Gonzales, pour rajouter davantage de technique… Ou alors, on continue comme ça. Option brouillon burné. A l'arrache. Sans stratégie autre que le rentre-dedans et les buts à bout de souffle. Après tout, l'Argentine n'est jamais aussi forte que quand elle n'est pas favorite.


tashibana.jpgEn conclusion de cet épisode de notre plongée "Au pays de Diego", on ne peut s'empêcher de regarder chez les voisins chiliens pour s'offrir un bonus acrobatique. Ça n'a rien à voir, mais c'est le seul moyen de voir de belles choses dans cet univers post-moderne de football latino toujours adulé, mais tout de même dévoyé. On a retrouvé les jumeaux James et Jason Derrick d'Olive&Tom. Ils jouent au club de Rio Branco, et maîtrisent toujours comme personne la technique dite de la "double Amara Simba". Si ça peut convaincre Maradona d'arrêter d'essayer de faire jouer ses joyaux comme Mark Landers…

12/02/2009

Range ta main, Astorga!

C'est un geste technique qui m'avait échappé lors de la retransmission de France-Argentine. Pourtant, ce fut le geste de la soirée. Ça se passe lors de l'interview d'après-match, un truc qu'on voit jamais quand on est au pub, surtout si les collègues viennent de se lancer dans un débat sur le conflit israélo-paestinien. Heureusement, un de mes chefs m'a montré pourquoi il était mon supérieur, en m'interpelant sur la plus belle des séquences de jeu.

Nan, pas le pion de Leo, mais l'aura de Diego. "On ne pose pas la main sur le bras de la main de Dieu! Est-ce que t'embrasserait le Pape? Non. Alors tu touche pas le seigneur. T'as compris, David Astorga?" Résumé comme ça, c'est un peu abscons. Mais grâce à Dailymotion, la remarque devient évidence. L'homme de terrain de TF1 (sympathique au demeurant, malgré un espagnol hésitant) s'est cru tout permis. "Et comment c'est sympa, mon Maradona ; et vas-y qu'on est poteau, mon Pibe de Oro ; et vas-y que je te prends par l'épaule, mon Diegol… STOP!" Geste de classe dédaigneuse tout argentin…



Vous remarquerez qu'en revanche, Diego a lui-même caressé le bras de Raymond, ce qui prouve qu'il est finalement un peu respectable notre Domenech que tout le monde siffle tout le temps…

 

02/07/2008

Quelle baltringue, cet Adebayor…

Pas de méprise, je n'ai rien au fond contre ce faux-sosie de Nwanko Kanu (en moins culte). Mais ces vidéos de Manu Adebayor, trouvées via 101greatgoals.com m'ont bien fait marrer. On y voit notre grande liane se faire faire l'amour par une série de kids tous plus morveux les uns que les autres, lors d'un camp d'entraînement de sale gosses…



Mais l'attaquant togolais qui cherche à se barrer d'Arsenal a pu prendre sa revanche sur toute cette bande de sales gosses, lors d'un match final contre Diego (le Brésilien de Brême, pas LE Diego…) et ses jeunes ouailles… Ambiance foot estival pour saluer la première vraie journée d'été parisienne (c'est-à-dire à plus de 30°… ben ouais, j'viens de Montpellier…)




L'histoire ne dit pas si on a vu émerger au cours de ce match à la cool le nouveau Fernando Torres, dont un extrait de match de jeunesse a réapparu sur YouTube. Un Milan AC - Atletico Madrid où l'on se rend compte qu'«el Niño» était déjà une belle crevure quand il était niño (cf. la séquence autour de la minute). Mais une belle crevure qui avait déjà le sens du but…



28/02/2008

Adios Agustin (au pays de Diego #5)

9608ade122b39527c3f48ba735234199.jpgLa retraite de Napoléon. Pire que celle de Russie, pour la presse argentine. L'annonce de la fin de sa carrière internationale par le mythiquissime Agustin Pichot a plombé l'ambiance, dans l'ovalie argentine. Alors que la fédération est sur le point de finaliser une série de test matchs contre l'Afrique du Sud en août, le demi de mêlée et capitaine lance sur Radio Mitre: «je suis très très très très proche de la sortie). Ça ferait pourtant un beau jubilé, pour le plus romantique des rugbymen…


Diego toujours plus loin. Apparemment bien remis de l'épisode de ses vraies fausses excuses à la Perfide Albion, D1OS a replongé dans la potacherie burlesque. Au point d'en écœurer un de ses plus grands fans, ainsi que le relate «La Nacion». Venu encourager jeudi dernier le tennisman argentin David Nalbandian lors de l'Open de Buenos Aires, Maradona a passé un set à traiter le Napolitain Potito Starace de "hijo de puta". Une demi-heure durant. Non stop. Et il a fallu que le fan déçu demande à l'arbitre de faire taire l'icône déchue. Mais Diego, il s'en fout. Nalbandian a gagné le match.


Lanus éclate le Colon.
LE match du dernier week-end dans le Clausura. Les champions sortants de Lanus tiennent le cap et signe le carton de cette troisième journée dans le derby du jeu de mot pourri contre Colon (5-1). Autre peignée, celle infligée par Estudiantes aux Newell's old boys de Rosario (5-2, les buts visibles ici). Boca (à San Martin, 2-0, doublé de l'énorme Palermo) et River (face à San Lorenzo, 2-0 pour le Millonarios dans le choc du week-end) ont aussi gagné. Au classement, tout ce beau monde fait la course en tête, derrière la surprise Velez.




Hasta la revolution, siempre. Les têtes tombent dans deux grands clubs de Buenos Aires. Le président des Boca Juniors, Claudio Pompillio, a été renversé. Mais quelque soit le successeur de celui que Diego avait traité de "bife de chorizo" (steak gras), ce sera toujours un ultra-libéral façon Aulas, car forcément proche de Mauricio Macri, l'ancien président devenu maire de la capitale. Les supporters du Racing sont eux descendus dans la rue, mécontents de la gestion de"l'Academia" de la banlieue de Buenos Aires. Et quand ils manifestent, ça bastonne et ça finit à 67 au poste…    


Vitali "robertocarlosise" en Copa.
Le Vénézuélien de Maracaibo balance une patate aussi lourde que flottante et permet aux siens d'obtenir le match nul (1-1) contre Boca Juniors en Copa Libertadores. Miguel Mea de son prénom remporte la palme du plus beau pion de la semaine dernière. En revanche, Lanus et Estudiantes l'ont joué vierge hier soir. Tous les buts en vidéos en cliquant ici.





 

4732c00844ca03f218c08cbf2dbee407.jpgBonus brésilien: le retour de la dame en noir. Rhaaaaaaaa Ana Paula Oliveira. Et ouais, ça fait six mois que la belle arbitre brésilienne a été suspendue pour avoir posé nue dans Playboy. Mais la redoutable juge de touche n'a pas changé de carrière. Une fois la sanction purgée, she is back. Et ça, ça met de bonne humeur. Entendons-nous bien, ça fait plaisir car elle ne se couche pas devant les insultes machistes des présidents de clubs brésiliens. Evidemment… 

 
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