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15/03/2009

El Contador cassa

Allez, avant de se coucher avant un folle après-midi de sport, un beau moment de vélo avec cette défaillance grand luxe de Contador dans la pénultième étape de Paris-Nice, ambiance mélancolique à la Simon et Garfunkel. Une fringale XXL, qui le rend presque humain notre banni du Tour revenu en grâce. Au début, on pense irrésistiblement à la défaillance d'Indurain en 95 (ici en vidéoculte), même si le contexte de carrière n'est bien sûr pas le même. Toutefois, Alberto fait plus dantesque encore que le roi Miguel, en se faisant reprendre puis bouffer par le peloton. Dans le même temps, Chavanel le Flahute finit fort et bétonne sa deuxième place. Chouette, ce Paris-Nice…

11/03/2009

Quand Mimo devient Flahute

Plutôt que de causer de la compo tout en kilos de Marco ou de Liverpool qui, quand même, déchire tout en Champions league et atomise le Real, le Sporting Tertulia préfère s'arrêter sur la confirmation d'une métamorphose qui régale les amateurs de petite reine. Ça s'est passé hier lors du final de la troisième étape de Paris-Nice, après un coup de bordure magnifique des Rabobank et du héros Chavanel. Il y a encore un an, Mimosa était un tendron. Désormais, il est un tacticien finisseur de haut-vol, capable de fumer trois "Bataves de la Rabo" réunis sous la flamme rouge. Désormais, il est un vrai "flahute", du nom de ces Flamands bourlingueurs et dominateurs quand les classiques s'offrent au plus malin…

06/09/2008

Mimosa comme Caritoux

1425217782.jpgVu que cela ne devrait pas durer, j'en profite. Alors comme ça Sylvain Chavanel a pris le maillot amarillo de leader du Tour d'Espagne. Logiquement, il devrait le paumer dès ce samedi, avec la première étape andorrane. Du coup, il faut faire vite pour corriger un oubli médiatique. Certes, "Mimosa" succède à Jacky Durand et, surtout, à Jaja dans l'histoire des dominateurs français de la Vuelta. Mais il rejoint aussi l'immense Eric Caritoux. Avec sa trombine austère de paysan des années 50, le vigneron du Ventoux fut l'idôle de ma jeunesse juilletiste. Sur les genoux de mon grand-père, je n'avais de toute façon pas le choix. On supportait le producteur de pinard, le coureur besogneux, le sans-grade qui s'élevait du rang de gregario moyen-montagnard aux sommets ibère (vainqueur en 1984) et hexagonal (double champion de France 88, 89). Avec le coup de force de Chavanel, face à Valverde et Contador, l'invincible farmacia armada, c'est un peu de Caritoux qui renaît…

 

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25/07/2008

Feu Mimosa

773627061.jpgOn finissait par se lasser du mimosa. Charmant, entraînant, printanier… mais terriblement décevant quand arrive l'été, quand il faut renifler le bonheur. Et bien ça y est, tu la tiens, Mimo, ta revanche! Et tu lui a fais fermer sa grande bouche au Laurent Fignon "qu'on-en-peut-plus-rendez-nous-Patrick-Chêne!-"… Ah, il t'a conspué pendant trois semaines, limite en te traitant de tocard au micro de France2. Fallait l'entendre, "l'intello du peloton" (bac C+ lunettes), ressasser à la Jean-Mimi que t'attaquais "trop tôt", "trop de fois", que "les classiques, c'est pas le tour" et qu'il faut réfléchir "si on peut bien finir avant de s'échapper"… Suffit! Mimosa tu n'est définitivement plus, Chavanel tu deviens et tu t'affirmes…


Ah, tu lui a claqué le beignet au Fignon, et t'es redevenu le Sylvain Chavanel des classiques, mi-panache intrépide mi-gros coup de cul. Celui qui se retrouve face à Jérémy Roy dans le sprint final de l'ante-pénultième étape. Costaud mais pas trop, contrôle de la situation sans faille et gagne à la fin. Si Sébastien, le sprinteur de frangin,  arrive à claquer l'étape des champs, on va pouvoir se mettre à rêver d'une nouvelle fratrie légendaire dans le vélo français.

Alors, avant d'aller se coucher pour partir tôt demain dans la sauvage patrie du Blaireau, et en guise d'hommage aux Chavanel, comme aux frères Schleck qui auront impressionné dans ce Tour, le Sporting Tertulia s'offre un petit top 3 de ses fratries les plus cultes…

 

 3. Ex aequo, les frères Indurain et les frères Jalabert

993146039.gif70026245.jpgLa même histoire pour les deux. Le grand est doué, le cadet fais comme le grand. Mais il est pas terros. Néanmoins, à l'ombre de Miguel et Jaja, les chtiots font une honnête carrière et acquièrent une certain dimension culte. Par un choutte prénom pour l'un (Prudencio Indurain), par une abnégation aussi belle que vaine pour l'autre (Nicolas Jalabert).

 

 

2. Les frères Simon, quatre garçons contre le vent

Alors là, c'est mythiquissime. Quatre frangins au tronches insensés toutes droites sorties des triplettes de Belleville. Et quatre palmarès quasi-identiques qui donne le ton de l'unité, avec une certaine idée de la transmission générationnelle. Pascal (1979-1991), Jérôme (1981-1993), Regis (1984-1989), et François (1991-2002). Les Simon's Brothers recueillent à eux quatre, c'est trois victoires d'étapes (Pascal, Jérôme et Régis), deux maillot jaunes (Pascal et François) et un maillot de champion de France (François).

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 1. Les frères Madiot, de la gueule et de la baroude

On est un peu dans la configuration des Indurain-Jalabert, avec l'aîné Marc qui a fait de Paris-Roubaix son jardin (deux victoires), et qui mène aujourd'hui la Française des jeux. Mais grâce à Yvon le cadet, les Madiot peuvent se vanter d'avoir ramené deux maillot tricolores à la famille. Yvon champion de France en 1986, Marc en 1987. Et puis, ça permet de se revoir un petit "Enfer du Nord'85"…

 
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