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18/08/2009

Robbie Chan

En passant, alors que la reprise laborieuse chez les pédo-Nîmois se précise (mais que l'espoir est bon de pouvoir se rendre à a Mosson samedi, pour voir Tino Costa humilier Sochaux), on ne peut passer sous silence le nouvel exploit de Robbie Fowler. Il y deux semaines, le Sporting Tertulia se faisait chrétien pour évoquer la résurrection d'un working class hero culte de chez culte chez les Queensland Fury australiens. Depuis, l'idole d'Anfield Road a tout fait pour se faire aux coutumes locales. But et brute. Après avoir marqué son premier but officiel en A-League, Fowler en a profité ce week-end pour entrer au panthéon des Jackie Chan du ballon. LE geste technique de l'année. Mieux que le kungfu de Canto, le Hand-kick de Robbie…


20/07/2009

La résurrection d'un working class hero

Image 8.pngRhaaaaaaaa, Robbie Fowler! La petite frappe cultissime des bas-fonds de Liverpool qui a touché le sommet sous le maillot des Reds. L'allégorie de toute une ville d'ouvriers thatchérisés. Celui que tout Anfield Road surnommait God… Bref, Robbie Fowler a rechaussé les crampons, pour le club australien des North Queensland Fury (définitivement, j'adore la A-League, ce cimetière des kangourous classieux à la Mark Bosnich), pour qui il a signé un contrat de deux ans, comme sa période d'errance (Cardiff, puis Blackburn) après sa retraite de Liverpool (on peut revoir ici son ultime tour d'honneur d'alors, à Anfield).

God is back, et plante son premier but dès son premier match, faisant taire les critiques indigènes sur ses 34 ans paraissant 43. Images amateurs, mais frissons quand même…






Ce qui est magique, avec Robbie, c'est qu'on a traversé plus de quinze ans de foot avec lui, et que les souvenirs se multiplient à la seule évocation de son patronyme so Ken Loach. Pêle-mêle, quelques grands moments de Fowler qui nous ont fait aimer le ballon comme jamais…

Son triplé le plus rapide du monde. En 1994/95 (il y a avait encore Ian Rush!), il suffit au morveux de 4 minutes et 33 secondes pour claquer trois pions tout en finesse britannique, contre Arsenal…




article-0-033A8C85000005DC-542_306x351.jpgLe roi de la coke popu. L'amour du public des rives de la Mersey pour sa petite frappe d'attaquant est indéfectible, et remonte au soutien que ce dernier avait publiquement affiché à la grande grêve des dockers de Liverpool (en 1995), arborant deux ans plus tard sur son t-shirt un message de soutien aux 500 personnes licenciées.

Proche de la classe ouvrière, Fowler le fils d'ouvrier se verra excuser par ses fans tous ses excès. Comme ce jour de 1999, où il célébra un pénalty marqué contre Everton en sniffant la ligne de but, pour répondre aux rumeurs répandue par les supporters de l'autre club de Liverpool sur une supposée addiction à la cocaïne…






La muse des ultras. Robbie Fowler, c'étaient aussi des chants fabuleux, entonnés sur des airs de Guinnes chaudes et de tabac froid. Le plus beau est sans doute «We are living in a Robbie Fowler's house» sur l'air du «Yellow Submarine» des Beatles, un clin d'œil aux investissements immobiliers de l'attaquant prodige dans les quartiers populaires. Hélas, on ne retrouve plus de vidéos de cet instant mythique. Heureusement, il reste le très classique, mais efficace, «There's only one Robbie Fowler». Ambiance accents aux couteaux…




Et faut dire qu'il s'identifiait si bien à son kop d'amour, le Robbie. Quand un mec avec une tête d'ivrogne et un corps un peu grassouillet fête sa lulu comme un vrai «Scouser», en bourrant un steward qui neutralise l'un de ses fans…




Icône de la rédemption. Et puis, il y a eu son grand retour à Anfield, en 2006, quand il revint à la maison après une courte errance à Leeds puis à Manchester City. Bonus qui ajoute au sublime, il remplace l'horrible Peter Crouch, tout pataud et indécis au moment de sortir, avant de paraître comme écrasé par l'incroyable ovation qui résonne encore dans les travées rouges…




Bonus jouissifs. Fowler, c'était aussi ce pion atomique, enchaînement aile de pigeon/frappasse de mule, en 96 contre le SK Brann…




Quoi de mieux pour se finir qu'un épisode de l'inestimable feuilleton "100 Players Who Shook The Kop". Un quart d'heure de kif ultime…

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27/01/2009

Boire le calice jusqu'à l'Australie

Au pays des kangourous et de Mark Bosnich, les joueurs de foot sont loin d'être rois. En passant, cette petite escapade vers le foot aussie qui est franchement rancie, avec ce best-of en vidéo des moments les plus "lose" que l'on a pu admirer durant la saison 2008. On en a vu, du mauvais ballon, mais du comme ça, ça frôle l'indicible…

02/09/2008

Coréegraphie

C'est le dribble du week-end. Voire celui de la saison. Une valse à quatre temps splendide, qui laisse sur place le bon gros défenseur australien. L'œuvre du Sud-Coréen Song Jin-Hyung, aillier des Newcastle Jets, lors d'un match de A-League (le championnat aussie) contre Melbourne, qui mérite définitivement qu'on le suive des yeux après le retour intermittent du grand Mark Bosnich (qui a finalement signé pour sept semaines chez les Central Coast Mariners). Un dribble cadencé comme une manivelle d'orgue de barbarie…

 
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