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03/01/2009

Qu'il est loin, qu'il est long, ton chemin Deffins

Pourtant on était chaud. Les fêtes ont été parfaites, Montpellier de toute beauté et les palabres rugbystiques toujours plus paroxystiques. Alors, on s'est mis devant Canal de la salive plein les lèvres, pour mater ce Toulouse-MRC qui devait lancer l'ambition "Brennus en trois ans" de nos ptits Bleus (Alleeeeeeez Bleus!). Las, comme d'hab on a fait les cakes en déclarant dans la presse qu'on allait voir ce qu'on allait voir. Et comme d'hab on a pris une peignée. Avec moqueries de Toulousains so mesquins en prime. Du genre "Montpellier, ils sont sérieux, d'ailleurs ils visent le titre et du coup on les a respecté en leur en mettant 30…" Fichu Novès, et fichu Kelleher…

Dans les discussions de réveillon avec les rugbypotes de la cité des Trois-Grâces, j'étais encore passé pour un pisse-froid, un brin conservateur traditionnaliste, face aux ambitions du nouveau président Deffins. N'est-ce pas trop tôt? Ne doit-on pas déjà se réjouir d'avoir prolongé nos quatre fantastiques (Fufu, Pica, Trouduc et le ptit Thomas)? Est-ce bien sérieux de se la raconter ambition à la con dès maintenant?

brennus.jpgAu match aller, dans notre antre en devenir de Yves-du-Manoir, on s'était régalé d'avoir fessé le gros cul d'Heymans et de ses potes stadistes en rôdage. Depuis, on a aussi claqueter le derrière du Stade français. On grandit, mais on est quand même encore loin de toucher le bout de bois, brodel. Si on s'accroche bon an mal an à notre rythme irrégulier de victoires fulgurantes et d'impasses bien calculées (et arrêter de paumer à dom' contre Bourgoin ou Brive), on peut toujours espérer faire dans les 6, et se qualifier en H-Cup avec panache. Et ce sera déjà grand, quand on se rappelle d'où on vient.

La saison prochaine, on pourra espérer s'installer en haut de l'affiche. Mais allons-y quiquille, sans fanfaroner. Parce que là, hormis notre colonne vertébrale grand luxe et issue de la formation, y a degun. On peut ptet sauver notre ogre géorgien Gorgodze, le talon Caudullo, l'ailier Brana et le Puma blessé Todeschini. Mais y en a pas vraiment beaucoup plus au niveau. Alors, contruisons et recrutons sereinement. Captain Lionel Nallet, ce serait énorme. Le centre Yohan Audrin et l'arrière Benjamin Thiery, ça renforcera considérablement notre pathétique ligne arrière (Sarraméa-le-bol!).

Quant à Chabal, je le sens de moins en moins dans le dispositif. Sa venue sur les bords de Lez (il parait qu'il a visité des piaules à Villeneuve-les-Maguelone) risquerait d'ajouter encore à ce désagréable sentiment de voir le MRC de notre enfance se transformer en machine de communication Boudjellalo-Guazziniste, tendance bling-bling, immodeste et usurpatrice. Continuons plutôt de dompter pas à pas une ovalie française prompte à railler ce qui l'a intrigué, par notre humilité et notre progression constante. Parce que ça fait chier de quitter Montpeul' et les vacances en s'en prenant 34 à Toulouse. Pour se remettre du baume au cœur, rien ne vaut un flash-back du match aller…

08/12/2008

Les Bleus-bites se rebiffent

Image 1.pngDe retour d'un week-end lillois à la poursuite de la renaissance des Verts, on peut pas dire que j'ai suivi grand chose de l'actualité sportive du week-end. Les résultats vus du coin de l'œil et L'Equipe du dimanche feuilletée au zinc du Jean-Bart, le plus sympa des troquets du marché de Wazemmes, ont été les seules distractions sportive d'un séjour décroissant question blogging (heureusement que David James m'avait permis d'assurer le coup). Bref, pas grand chose à raconter aujourd'hui, avant que ne s'abatte sur mon portable une rafale de textos et coups de fil de rugbypotes montpelliérains. "T'as lu le Midol?" Et pour cause…

Ah, ah! Comment on rigole moins du côté de ceux qui salivaient de voir le Montpellier rugby-club s'étioler lentement, avant d'être classiquement pillé par le voisin toulousain. Et ben finalement, voila-t-y pas que les petits Bleus (Alleeeeeeeez Bleus!) rebondissent en force. Chabal et Nallet en discussions avancées pour rejoindre l'équipe, avec pour but de convaincre notre quatuor magique (Pica-Fufu-Trouduc et le ptit Thomas) de continuer à animer le Stade Yves-du-Manoir.

J'sais bien que j'ai dit tant et tant de mal sur le Chabalou, mais là ce serait différent. En binôme berjallien de deuxième latte rugueuse avec captain Lionel, ça n'aurait rien à voir. Faudrait juste pas qu'on en vienne à nous vendre des fausses barbes à l'entrée. Et pis faudrait aussi qu'on arrive à se qualifier en H-Cup. Histoire d'assurer la pérennité du club. Et de continuer à y croire, sans perdre son âme…

09/11/2008

Back to the Laporte

20071019laporteinside.jpgAh ben ça c'est sûr qu'il l'a adapté, le XV de France, not' bon Marco. En regardant ce match contre l'Argentine, on se serait cru au début des années 2000, quand les Bleus de Laporte s'était hissés en haut de la hiérarchie mondiale. À l'époque, on avait oublié de faire la tronche. On gagnait. C'était moche, on faisait que tataner et défendre comme la muraille de Chine. Mais c'était le rugby moderne, qu'on se disait.

Depuis, on a vu que même les Sudafs et les Anglais se remettaient à la balle à l'aile. On a vu aussi avec les Fidjiens ou les Gallois et, dans une moindre mesure, l'Argentine, qu'un autre rugby était encore possible. D'ailleurs Marco nous avait promis du champagne à sa prise de fonction. Et la première saison a été goûtue et alléchante. Même si on prenait des branlées, on découvrait des nouveaux joueurs et on envoyait de jeu de nos 22.

Oui mais hier soir, la défaite n'était plus permise. Alors, retour aux fondamentaux. Un XV expérimenté avec une ossature toulousaine, une ligne arrière de botteurs qui n'a relancé qu'une ou deux fois, préférant se lancer dans un concours de coups de pieds réalistes et efficaces. Devant, du lourd qui reste concentré sur ses bases. Un 5 de devant qui a su affronter la bajadita argentine, provocatrice et pleine de truquerie. Au milieu, une charnière ultra-prudente et classiquement nickel. Derrière, une défense retrouvée, avec une troisième ligne au four, au moulin, et à la boulangerie. Imanol en cannes, Dusautoir à l'abattage et Picamoles.

On se répète, mais Picamoles. Royal en touche, destructeur au ruck et puissant en course. Sa course de 40m depuis sa ligne d'enbut restera la grand moment de ce match ô combien terne et laportien. Une chevauchée comme on en voit 5 ou 6 par match au stade Yves-du-Manoir de Montpellier. Et le "talent d'or" à la fin. Trophée ridicule mais culte, qui démontre que Pica a changé de statut et devient reconnu par le public.

Alors voilà, c'est sûr qu'on a gagné. C'est sûr qu'on a enfin repris le dessus sur les Pumas, qu'on est redevenu techniquement au point en défense et qu'on a reconstruit une équipe. Mais qu'est-ce qu'on s'est fait chié! En espérant que c'est du provisoire du aux blessés et au besoin ponctuel de victoire, mais là franchement, Marco, si c'est pour jouer comme ça et abandonner le french-flair cher à Mister Rugby, je te suis pas… Quand tu nous a pas promis de jouer comme avant, c'était avant Laporte!

Reste que la plus belle image de la soirée d'hier n'est pas disponible sur le ouaibe. On veut parler de l'hymne albiceleste, chanté par le délicieux pilier retraité Omar Hasan. Pas grave, il chante aussi l'ave maria…

02/11/2008

Vade retro Bouscatel!

392579.jpgUne brève dans L'Equipe ce dimanche matin, et voilà que je me fais chambrer par tout ce que je compte d'amis pro-Toulousains (qui m'accablent de textos) et anti-Montpelliérain (j'ai reconnu ta pate à la fin de cet article, Fuckin' PK): Picamoles au Stade l'année prochaine! Notre "Pica", qui enchante les travées de Sabathé puis Yves-du-Manoir depuis trois ans sous le maillot bleu ("Allez Bleeeeeuuus!"), pour passer au Rouge et Noir. Pffff…

Il en a pas marre, l'odieux président Bouscatel, de piller les clubs alentours de leurs pépites, malgré son fabuleux centre de formation. L'Aulas ovale, nous refait le coup de Jeanjean, la première réussite de notre pépinière de talent, parti trop tôt briser sa carrière prometteuse en bord de Garonne. Mon amour retrouvé pour Toulouse l'an dernier se dissipe à nouveau: à peine revenu au premier plan, le Stade a déjà recouvré sa morgue recruteuse, avec pour finalité de regrouper les trente meileurs joueurs et d'anéantir les espoirs les plus fous de la concurrence.

Je t'en prie, Pica, retrouve la raison! N'abandonne pas tout de suite ta bande de potes internationaux, histoire de finir en beauté l'aventure formatrice du MRC jusqu'à la H cup et une demi-finale de Top 14. Fais donc mentir une nouvelle fois L'Equipe et reviens sur ta décision. Comme Fufu Ouedraogo il y a deux ans, qui avait finalement snobé Perpignan. Bouscatel ne te mérite pas, et on a encore besoin de toi. Au moins pour te revoir au moins une saison supplémentaire, et pour le plaisir de nous faire enchaîner sur les gradins les "Rhaaaa" et les "Putain Pica, il est vraiment énorme!".

Tu peux pas nous priver comme ça de tes plaquages destructeurs et de tes courses emplies de raffuts délicieux et de prises de cuir à une main, qui nous font rêver la nuit. Sois humain, bordel! Prouve-nous que le fric n'a pas totalement remporté la mise dans le rugby professionnel, et souviens-toi…

26/10/2008

Je suis maudit

imageslose-lose-small.jpgSportivement parlant, j'en ai connu des week-end pourris, mais des comme celui-ci, je vois pas. Heureusement que je suis descendu dans la plus belle ville du monde à Montpellier. Soleil, vieux potes et bonnes bouffes, ça aide à surmonter les déceptions. Mais après une double claque aussi lourde, ça compense tout juste… Parce que là, quand même, c'est la lose atomique. Une fucking tragédie. En deux actes.

Premier chapitre: une défaite incompréhensible. Pourtant tout devait bien se passer. Au Stade Yves-du-Manoir, avec notre trio d'internationaux titulaires, contre Bourgoin. Le MRC doit nous offrir du spectacle et marquer des essais. Point de bonus offensif logiquement jouable. Et ben, plus de 24h après, j'arrive pas à comprendre. Picamoles et Trinh-Duc ont été absolument énormes, leurs plus beaux matchs que les ai vu jouer, tout en percussions infaillibles et en inspirations joueuses. Relance de 80m, mouvement perpétuel et overdose de chisteras, tampons sévères mais justes. Il fait beau, la bière est bonne, ambiance sympa dans les tribunes. Oui mais défaite. 12-19. Un essai sur un contre à la con côté Isèrois et un Benjamin Boyet "royal au pied", à l'ouverture berjalienne. Deux vendanges en terre promise (dont une qui aurait du être tout de même validée par l'arbitrage vidéo) et quatre pénalités loupées face aux perches. La bonne nouvelle, c'est qu'on a pris le point de bonus. Mais défensif.

Deuxième chapitre: l'humiliation au Vélodrome. Je le sentais pas ce match. Déjà, ça avait mal commencé. Pas canal, obligé de le mater via internet, et une connexion défaillante. Et au final, quelle honte! Quatre pions à dom', sur quatre occases, le PSG qui prive l'OM de première place, et Mandanda qui se déchire grand luxe. Mes excuses à Mouss (avec qui nous avions débattu au bas d'un post précédent): je m'incline, le chat est en fait une chèvre quand il s'agit de s'éloigner de sa ligne. Je vais être obligé de partir en campagne pour la titularisation de Yohan Pelé chez les Bleus. Pour couronner le tout, alors que Marseille a tenu le cuir tout le match, la partie bascule évidemment sur une volée splendide de Cheyrou, qui s'écrase sur la barre. Balle de 3-1 devenu crépuscule de la bande à Gerets, qui s'était pourtant donné du mal tactiquement. Re-domination, et re-désillusion.

Epilogue. Fais chier, l'incertitude du sport. Et fais chier ce sport où celui qui gagne à la fin est de plus en plus celui qui défend et qui attend. Heureusement, il y a quand même une bonne nouvelle ce week-end, qui fait lointainement écho au mondial israélo-palestinien, initiative dont nous avions déjà parlé sur ce blog. Le premier match de l'équipe nationale de Palestine sur ses terres. 1-1, face à la Jordanie, dans son nouveau stade d'al-Ram, en banlieue de Jerusalem. En ouverture, le speaker a prononcé ce vers du poète Mahmoud Darwich, récemment décédé: «le football est la plus noble des guerres»…

27/08/2008

Le pied

1956400099.jpgQue du bonheur. Un stade plein, des envies de jeu, des retrouvailles réussies… Et une victoire 16-11 contre Toulouse. Cette nouvelle saison démarre comme un grand éclat de joie. A 100 euros la carte d'abonné, avec l'espoir de voir cinq ou six matchs comme ça dans l'année, ça vaut franchement le coup… Evidemment c'est pas donné, mais on garde l'impression qu'on soutient pas un club pour rien. Le voisin de gauche est rigolard, celui de droite totalement borracho (on ne le verra qu'une mi-temps), on a des pitchounes devant, qui se marrent dès qu'ils disent un gros mot en nous imitant… Et, au final, le MRC qui fesse Toulouse.

On a remarqué, avec les rugbypotes, que de nouvelles buvettes avaient été installées, ce qui porte le nombre à trois pas tribune et qui commence à faire sérieux. Autre bonne nouvelle: les mecs devant nous qui ont voulu lancé une ola ont eu autant de succès que Michel Rocard en politique. Et ça, ça prouve que les valeurs perdurent, comme l'aptitude au plaquage qui fait mal.

On a un peu gueulé comme des cons contre l'arbitre, mais il n'a pas été si mauvais, au regard des nouvelles règles assez dévariantes. Enfin, il a été "équilibré", et c'est déjà pas mal… Avec une défense presqu'aussi grosse que les fesses d'Heymans, Montpellier a même tranquillement géré l'affaire. Et s'est même offert le luxe de faire les vendanges précoces aux abords de la terre promise toulousaine.

Dernier constat, et pas le moindre, on devient une vraie équipe avec une vraie profondeur de banc. Se permettre de faire rentrer Marshall (des Blacks), Douglas (de Llanelli) et Trinh-Duc (du Pic Saint-Loup), en fin de match: c'est balèze. Si on rajoute une bonne mailloche (et notre troisième latte sudaf Wasserman qui met une poire pour défendre son 9 agressé par Clément "point trop" Poitrenaud), le joli (enfin, pas trop moche) t-shirt offert avec l'abonnement, le soleil qui est venu nous caresser jusqu'au milieu de la seconde mi-temps…  C'était le pied.

V'la une saison qui commence bien…

27/02/2008

C'est trop, Marco…

8e5f070508b1de63d8baa0ee0be6aeae.jpgAu début, ça réjouit. Et puis au bout d'un moment, ça devient gênant. Quand on découvre la nouvelle sélection de Marc Liévremont pour affronter l'Italie, on a du mal à y croire. Quatre Montpelliérains, soit le plus fort contingent des 22 avec Biarritz (contre trois pour Toulouse et Clermont). On le savait (on l'avait même annoncé avant le Tournoi), mais là Marco, t'es en train de nous foutre en l'air la saison! Bien sûr, ça fait plaisir de voir le talent du petit Julien Tomas reconnu, bien sûr, c'est agréable de voir qu'on fait confiance au talent naissant de Ouedraogo, Picamoles et Trinh-Duc. Mais pendant ce temps, on s'est fait bananer quatre points en Top 14 (défaite de justesse contre Biarritz + point de bonus laissé de côté contre Dax, qu'on aurait du fesser dans les grandes largeurs). Forcément, toutes nos "stars" ne sont plus là…

D'habitude, les matchs pendant le Tournoi servait à nous sauver, à assurer quelques hold-up bien sentis face à des équipes B de grosses écuries. Désormais, on se fait pénaliser dans la course à l'Europe (objectif affiché et pourtant inespéré il y a trois mois). C'est le jeu d'une équipe qui grandit, mais bon, ça fait drôle… Alors Marco, t'es sympa et t'auras notre soutien à mort. Mais arrête de sélectionner tous les Montpelliérains en même temps. Parce que là, on joue avec l'équipe de l'an dernier, celle qui se battait pour la relégation avant que le quatuor magique ne prenne les commandes.

20/02/2008

Gagner pour des idées…

Marc Lièvremont n'en finit pas de contenter l'amateur d'audace rugbystique. Se gaussant une nouvelle fois de la composition (im)probable de «L'Equipe» du matin, le sélectionneur du XV de France continue à faire dans le "new-look" et a choisi Parra à la mêlée. Et ça c'est quand même couillu. Le petit gars de Bourgoin, qui s'est fait bouger comme rarement durant dix minutes de «calvaire de 9» en Ecosse, mais qui a montré de la classe contre l'Irlande, est préféré à Dimitri «impeccable mais chiant» Yachvili, bête noire has-been des Anglais. Morgan Parra à la baguette face à la troisième ligne la plus expérimentée du monde, et face au douloureux public du Stade de France…


359638ca090dc3c1261d6de3b1b69fbd.jpg Ça sent pas forcément la Rose pour les Bleus, mais le Marco il s'en fout. Car Parra, c'est l'assurance de voir une certaine idée du jeu tenter de se développer sur le pré sequano-dyonisien. Des ballons qui fusent vers les extérieurs et une adhésion totale à la stratégie Lièvremont. Ce que le Yach', avec son pied à la Larqué et ses sempiternels ballons par-dessus, ne certifie pas à coup sûr. Si en plus, on ajoute la trouvaille d'un Traille pour buter…

Mais ce qui est le plus passionnément insensé dans la compo du XV tricolore pour affronter les vice-champions du monde anglais, c'est que Liévremont révolutionne tout l'axe 8-9-10, la courroie de transmission de la mécanique des belles intentions françaises. Trinh-Duc à l'ouverture pour son vrai baptême du feu au SDF, et son compère montpelliérain Picamoles en troisième-ligne centre qui déblaie sans cesse, libère toujours des ballons propres et ne recule jamais quand il perce.

450a9eb5ead449c0208adfb6ca536938.jpg Quitte à se mouiller pour soutenir le discours du «moi jeu» liévremontesque, et pour n'être pas encore revenu des prestations du grand Louis au Stade Yves-du-Manoir, je parie mon orgueil que l'Héraultais va marquer les mémoires samedi soir. Même s'il semble évident qu'il faille laisser le temps à l'ambition "french-flair" des nouveaux Bleus (gagner pour des idées, d'accord, mais de gain lent), mon pote devin aurillacois, qui a déjà vu juste sur l'entrée du trio montpelliérain en équipe de France, ne peut pas se tromper sur ce coup-là non plus. Bien que pour une fois, je suis d'accord avec lui et que, généralement, en rugby, quand on est deux à penser pareil, y a un truc qui cloche… Bah, au pire du pire, on chantera Brassens…



 

 
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