01.07.2008
Pour en finir avec l'Euro, dans la joie et l'Alegria
Ça faisait un jour que je cherchais une conclusion heureuse à cet Euro austro-helvète, qui rende tout de même grâce aux vainqueurs. Et bien je l'ai trouvé, via l'excellent Notas de Futbol. Réunis lundi pour une fiesta avec leurs supporters (enfin, surtout des franquistes unitaires Madrilènes…), la Seleccion et leurs hinchas ont pu admirer les qualités d'ambianceur de Pepe Reina. Le portier fortiche de Liverpool (et gardien n°2 de la Roja) a ravi tout le monde en chef de meute affable et rigolard, parvenant même à rendre sympathique l'affreux Aragones. Aux cris de «Camarero!», qui se traduit par "garçon de café" mais doit ici revêtir un autre sens, il a déroulé nombre de chansons de supporters et de Feria… Ce n'est sans doute pas Jens Lehmann qui nous aurait fait profiter d'un tel numéro…
Allez, bye-bye le zinc de l'Euro et Viva España!
Et pour vraiment en finir, un petit top 10 des buts de l'Euro…
13:42 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pepe reina, seleccion, aragones
30.06.2008
Foot de gauche et "Human goal"
J'ai beau retourner cette finale dans tous les sens, je n'arrive pas à m'enthousiasmer plus que ça. Ok, les Espagnols méritent. Beau jeu de passes, mulets en folie et un certain sens du but. Mais c'est quand même plus fastoche face à une défense ressemblant à un alignement de plots de la DDE… Bon en plus, je paume le concours de pronostic de 20 Minutes sur ce dernier match, ce qui n'aide pas à me réjouir de cet Euro.
Alors, je peux juste me réjouir d'un retour à la gagne pour la social-démocratie, bien en peine en Europe jusqu'ici. Zapatero'08 dans la continuité de Prodi'06. Tout juste l'exception Caramanlis'04 a profité d'élections juste avant l'Euro. Jospin'98 et 2000 avait déjà lancé le renouveau du foot de gauche qui gagne, après les succès de Kohl'96 et Franco'94… Pas très convaincant, comme nanalyse… Surtout si on se demande si, au fond, Zapatero, Prodi et le Jospin de 2000 peuvent vraiment être classés à gauche…
Non, le dernier plaisir de cet Euro, c'est avec Jimmy Jump qu'on l'aura ressenti. Vous ne connaissez pas Jimmy Jump? En même temps, il est réapparu lors de la demi-finale Allemagne-Turquie, celle du "faisceau-qu'a-pété-mais-c'est-pas-notre-faute"… En plus, il a été maîtrisé très vite, avant d'accomplir son forfait. Du coup, on remarque à peine son soutien au Tibet libre…
Jimmy Jump, c'est le striker habillé le plus attachant de la planète ballon. Socio du Barça, il a étrenné plusieurs stades dans le monde, élargissant son champ de compétence au rugby et au tennis. Il a même un site ouaibe dont les vidéos sont souvent censurées (le grand complot de la Fifa, sans doute). Et la séquence préférée du Sporting Tertulia, c'est quand il se transforme en "Human goal"…
Pour ceux qui en veulent encore, un hommage trouvé sur Youtube…
16:39 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jimmy jump, zapatero, social-démocratie
Alors, Euro?
Je fais vite, alors excusez-moi pour ce titre ultra-usité et, il faut bien le dire, ce jeu de mot pourri. Mais bon, j'savais pas comment introduire cette vidéo-rétro d'une compétition qui aura été sympa quand même. Enfin, plutôt chouette, quoi… Bien mais pas top, mais pas mal…
10:40 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeu de mot pourri, espn, bien mais pas top
28.06.2008
Un top 5 en passant…
Rapidement, un petit top 5 des plus beaux buts de l'Euro. Même si pour moi, c'est le but russe qui est le plus beau…
Gaffe, vaut mieux cliquer sur la flèche en bas à gauche…
14:37 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : top buts, euro, ballack
27.06.2008
TF1, le faisceau et l'exemple à suivre
Au risque de m'acharner sur la Une, qui se défend dans tous les médias de n'y être pour rien dans la brutale privation d'images de l'Allemagne-Turquie de mercredi, voici un nouvel exemple de ce qu'il est possible de faire quand on se trouve fort dépourvu. Car ce qui est étonnant dans la défense de TF1, c'est qu'à aucun moment la chaîne de Bouygues ne reconnaît que sa gestion de crise a été calamiteuse, se cachant derrière le seul problème technique. Sur la RTE irlandaise, donc, voilà comment on s'adapte: en improvisant un débat sur le pénalty ou pas qui aurait pu être sifflé sur Philip Lahm juste avant que la tempête ne s'abatte sur le désormais fameux faisceau viennois… Réactivité, professionnalisme, assurance…
14:47 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réactivité, rte, irlande, faisceau
La vieille Europe a de beaux restes
Bon ben voilà, ce dernier carré nous a refait le coup du Mondial 2002. Les deux outsiders pour lesquels on se prenait à rêver de victoire surprise (Corée et Turquie -déjà-) se sont vus imposer le froid réalisme des grandes équipes. Germanisme renouvelé à la solidité désormais mâtinée d'ambitions offensives. Super Ibères à la latinité retrouvée et au toque-toque hispanisé (aka tiki-taka). Fidèles à leur style, Allemagne et Espagne vont se jouer la gagne continentale.
La Mannschaft va vite, saute haut et gagne les duels. Schweinsteiger est toujours au premier poteau, Philip Lahm est le meilleur arrière droit du monde et Never mind the Ballack…
Euro 2008: Germany vs. Turkey 3:2 - MyVideo
La "Roja" joue court, trouve les intervalles comme personne, et allie synthétise ses talents individuels en maison de passes inépuisable. Sergio Ramos est éclatant, Marco Senna est partout, Fabregas agace tellement il a la classe…
Russia 0-3 Spain - MyVideo
Au finale, c'est le banc qui fait la différence. C'est ça les grandes équipes. Elles n'ont pas qu'un leader pour les porter. Et quand Arshavin est cuit ou que Nihat est blessé, Frings et Fabregas entre en cours de match. Mais la nouvelle Europe a pris date pour l'avenir. Russie, Turquie (ainsi que la Croatie) ont tout de même donné un coup de frais à notre bon vieil Euro, après le retour à l'Antique de 2004. Du jeu, de l'offensive, du dribble, du débordement. Et un petit parfum de football total "à la sauce pré 4-6-0" (que l'Espagne renifle d'ailleurs de près). Même s'il faut reconnaître que cette finale, elle fait pas super rêver, cet Euro n'est pas si désespérant que ça. Néoclassique, en somme… Au point de préférer les Allemands. Parce qu'Aragones, c'est pas possible…
01:34 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fidélité de style, néoclassicisme, importance du banc
26.06.2008
Vive la télé publique!
Cette demi-finale Turquie-Allemagne aurait pu être splendide. Mais on n'en a vu qu'une grosse moitié. C'est con, car sur la première mi-temps, on s'était plutôt régalé des raids de Mehmet Aurelio (définitivement meilleur Brésilien de l'Euro), des relais de Kasim-Kasim (très fort-très fort) ou de la tronche de vieux lion de Cappadoce de Rüstü… Et puis la panne. En langage TF1 (mais ça marche aussi pour le service des sports de France 2 lors d'étapes alpestres du Tour): Rupture de faisceau.
Résultat: on s'est tapé un anonyme décoiffé et dont on est sûr qu'il n'est pas le fils caché de Monsieur Meuble (big up à 20 Minutes qui l'a interviewé)…
Même avec Denis Brogniart, dépêché en quatrième vitesse pour remplacer l'erreur de casting improvisé, ce fut tout aussi frustrant. Surtout quand le Denis, il nous répète à l'envi que «ça se passe partout dans le monde pareil. Personne n'a les images…» Avant de nous balancer un best-of du Téléfoot de dimanche dernier. Et nous, obligé d'attraper la première radio sportive qui passe sur la bande. Et ce soupçon qui trotte. Il nous prendrait pas pour des truffes, le Brogniart?!
Un simple coup d'œil sur le meilleur blog du monde, et l'on s'aperçoit que la télé publique, c'est quand même autre chose point de vue professionnalisme. Bon, ok, sur la télé publique anglaise. Glorieuse BBC… Car à la Beeb's, quand on se mange un «Break of bundle» (traduction approximative), on oublie d'être pataud et on met la radio. C'est déjà un bon début…
Mais là où le Brogniart, il se fout vraiment de nous, c'est quand on lit les commentaires sous le billet de 101greatgoals.com. Sous réserve de véracité de ces derniers, on se rend compte qu'en Allemagne, en Hollande, en République tchèque (liste non-exhaustive, plus d'info ici), tout était fini au bout de cinq minutes…
Plutôt que de continuer à tergiverser sur mon boycott à venir de Koh-Lanta, je préfère penser au superbe Espagne-Russie qui se profile. J'ai pas le temps de rédiger la rétro vidéo que j'avais préparé sur Guus Hiddink. On y voyait une pub sur la victoire du PSV Eindhoven '88, une autre sur la Hollande nostalgique, et quelques résumés des épopées australienne et sud-coréenne. En espérant que "Ruse" Hiddink perturbe Poutine comme il fait déjà trembler Kim-Jong Il…
16:25 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : faisceau, beeb's, professionnalisme, hiddink, kim-il sun, kim jong-il
25.06.2008
Quelques conseils pour gardien turc devenu avant-centre
Autant le dire franchement, même si je rêve d'une victoire turque ce soir, je suis plus que sceptique. Face à la Panzer division teutonne, les ptits gars de Fatih Terim risquent d'être justes… Privée de la perle bosphorienne Nihat, l'équipe de Turquie décimée par les blessures et les suspensions pourrait s'en remettre à Tolga Zengin (photo), troisième gardien que le mythique coach ottoman envisage de faire entrer en cours de match… comme avant-centre. Même s'il a depuis évoqué une plaisanterie, on s'est pris à rêver d'une turquerie géniale…
Panache et coup de poker, qui pourraient s'avérer cultissimes, à condition d'être à la hauteur de la prise de risque. Le Sporting Tertulia a fouillé dans sa mémoire pour donner des idées à Zengin, en lui conseillant un top 5 vidéos pour devenir le héros du derby bière-kebab… Au pire, si Terim se dégonfle vraiment, ça servira à Rustu (qui ne se prononce pas "Roustou", ainsi qu'on l'apprend sur l'excellent blog Turk football). Dans les arrêts de jeu, quand l'Allemagne mènera 1-0…
Tirer les coup-francs. C'est ainsi que le Paraguayen Jose-Luis Chilavert et le Brésilien Rogerio Ceni ont construit leur légende latina de goal goleador… Parfois à la Platoche, parfois en filou…
Travailler le jeu de tête. Dans la tradition des buts de portiers, le pion sur coup de pied arrêté dans les dernières minutes dans toutes les mémoires. Être grand est dans ce cas un avantage, comme pour Peter Schmeichel…
Profiter des cafouillages. Autre option: se mettre au point de péno et attendre le pataquès, en profitant de son expérience des sorties aériennes pour bourrer quelques adversaires, tendre le pied et la mettre au fond. Un point c'est Toldo…
Ne pas oublier de se replier. En cas de but, il ne sert à rien de faire le malin et de se la raconter devant les supporters. Ce serait risquer de tout gâcher. A Leverkusen, on s'en souvient encore de ce con de Hans-Jörg Butt…
Le sens du spectacle avant tout. Le maître absolu des gardiens jouant dans le champ s'appelle Jorge Campos. Superbe Mexicain, il lui arrivait de revêtir le maillot de l'avant-centre une partie durant, sans autre motif que celui d'exercer son talent de joueur avide de byciclette somptueuse…
16:13 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : turquerie, goal goleador, chilavert, schmeichel, ceni, butt, toldo
24.06.2008
Deschamps du cygne
Quitte à se fâcher avec les 60 millions de Footix qui peuplent notre beau pays, le Sporting Tertulia a envie de mettre les pieds dans le panier de crabes du débat autour du futur sélectionneur. Comme l'avait impeccablement annoncé le toujours parfait Greg Schneider dans Libé samedi (alors que le reste de la presse s'évertuait à lyncher tant et plus notre Domenech national), rien n'est joué et Raymond-la-Résistance pourrait très bien rempiler. Pat Vieira et Ti'Frank Ribéry soutiennent le coach, et maître Vikash (dont je découvre aujourd'hui les chroniques inégales mais bien troussées -l'histoire de sa vie- sur le blog des Eurockéennes) résume on ne peut mieux la pensée tertulienne:
«Maintenant je crains le pire, c’est à dire devoir se taper encore et encore Gloria Gaynor pendant 20 ans. Les anciens de 98 veulent reprendre le pouvoir. Non s’il vous plait. Tout mais pas ça ! Deschamps supporter de «Chasse Pêche et Tradition» en sélectionneur de l’équipe de France, pire que Laporte sélectionneur du 15 de France».
Est-il possible à tous les contempteurs de "la Déche" (Zizou le dernier en date) de ne pas occulter certaines zones d'ombre dans leur panégyrique du nouveau sauveur de la nation? MM. Larqué, Lizarazu, Fernandez, tous les sponsors et médias connivents qui se réunissent dans une communauté d'intérêts (inconsciente?) autour d'un changement de cap soi-disant salutaire, est-il possible d'éclaircir deux trois choses au sujet de notre bon vieux Didier Deschamps?
Un bon sélectionneur?
Le passif importe peu. La preuve, Domenech avait un palmarès de sous-coach en arrivant à la tête des Bleus. Alors pourquoi glorifier tant et tant celui de Deschamps. Une coupe de la ligue et une finale de Ligue des champions (tout en frôlant la relégation) avec Monaco, un titre de champion de D2 italienne (avec une Juve largement au-dessus du lot). C'est quand même pas l'extase… Même si l'épopée de l'ASM, c'était bien…
Un changement de jeu?
La génération 98, dont il a été capitaine et donc organisateur sur le pré, c'était quand même un seul mec en pointe (remember Guivarch!!!) et trois milieux défensifs. Ce qui n'enlève rien au plaisir qu'elle nous a procuré. À titre individuel, et ça n'enlève rien à ses qualités de récupération, on ne peut pas dire non plus que le gars soit un grand orientateur de jeu et un relanceur hors-pair de ballon. Quant à son sens de l'offensive, 22 buts en 16 ans, dont aucun ayant marqué notre mémoire (ni celle de Dailymotion et Youtube), on a connu plus attiré par les cages… En espérant revivre les folles années fin de siècle, ne risque-t-on pas de se retrouver avec un jeu à l'allemande des années 90…

Un changement de style?
Alors là, ouais. C'est sûr que le Dédé, c'est pas de la provoc' et du vocabulaire qui irrite le journaliste sportif mal comprenant. C'est du basique, du "À partir de là", de "l'enjeu qui prime sur le jeu" et RMC remplaçant M6 dans les petits papiers de la FFF. Franchement, j'ai des potes qui sont accros, mais moi au bout de deux minutes j'en peux plus…
La question qui tue. Pour l'avoir posé au "Mister" quand il officiait à la Juve, So Foot est devenu tricard aux abords du stade des Alpes… Et le dopage dans tout ça, M'sieur Deschamps? Parce que s'il est nommé patron de l'équipe de France, on aimerait quand même savoir s'il a prévu de venir avec les médecins turinois et s'il va demander à Sarkozy et Bachelot de dépénaliser la créatine…
06:54 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : la dèche, vikash, défense, juve, lobby
23.06.2008
Nouveaux points quartsdinaux
Le "grand huit européen" a délivré ses enseignements. Bilan en forme de nanalyse, dessinant la nouvelle boussole du foot européen. Quatre nouveaux points cardinaux dans la zone Euro, renouvellant le style de jeu continental. Et un dernier carré en forme de controverse entre anciens et modernes… Vieille Europe en quête de rajeunissement (Espagne & Allemagne) contre jeune relève sur la voie de maturité (Russie & Turquie)…
Au Nord, l'Allemagne. Le retour de l'efficacité et de la puissance teutonne. Avec un petit supplément d'âme apporté par le coach Joachim Löw (profile): on va vers l'avant et on redouble les passes. Mais les fondamentaux sont toujours là. Des grands costauds devant (Müller/Klöse), qui renardent dans la surface et un maître à jouer inégal mais qui mène l'équipe vers le but (Littbarski/Ballack). C'est pas des plus fantastiques, mais ça produit du jeu et des buts… et ça gagne à la fin…
Au Sud, la Turquie. Ce n'est pas l'Orient qui se révèle dans cet Euro, mais bien le foot méditerranéen tel que les latins ont oublié de le pratiquer. Comme des morts de faims sur toutes les balles, le sens du spectacle et l'inaltérable confiance que rien n'est jamais perdu. Deux-trois tripoteurs devant et quatre-cinq bourrins derrière, le tout formant un impressionnant bloc collectif, à la fierté nationaliste capable de renverser les montagnes… À dire vrai, le raisonnement marchait aussi pour la Croatie, mais fallait bien un vainqueur…
À l'Ouest, l'Espagne. Quelques graines et beaucoup de mulets. De jeunes talents impétueux (Senna, Silva, Villa, Torres), une doctrine de jeu pas vraiment convaincante (le Tiki-taka, multiplication de passes courtes jusqu'à l'approche des cages), et rien de bien nouveau sous le soleil ibère. Juste le réconfort de ne plus être le looser de l'Europe et la satisfaction de renvoyer les Italiens à leur retraite moisie de football rance (le même que les Bleus, en fait). Evidemment aux pénos…
À l'Est, la Russie. Du beau, du bon, du ballon. Un collectivisme qui n'écrase pas les stars, une jeunesse qui ne craint degun et un entraîneur idéologue et offensif (on y reviendra). C'est l'URSS de Blokhine, un brin de star-system en plus! Après les Pharaons égyptiens victorieux à la Can, c'est aussi une certaine idée du maillot qui s'impose. Celle d'un championnat où les stars ne vont que rarement à l'étranger et apprenne de longues années à jouer ensemble… Prises d'intervalle, altruisme outrancier, débordements d'ailiers, pressing suicidaire… Allégorie de régalade, donnant un rude coup de vieux aux espoirs bataves… Musique maestro…
12:37 Publié dans Au zinc de l'Euro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : turquie, allemagne, russie, espagne, vieille europe









