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28/06/2008

Enfin un peu de rugby… comme on l'aime

Ah le beau samedi. Du rugby midi et soir, XV de France ET finale de top 14, caviar et champagne… Au terme d'un Euro bien mais pas si top, l'ovale vient se rappeler à nous. Et c'est quand même autre chose, comme sensation. Prenez ce test-match contre l'Australie. On nous a promis un massacre d'équipe B,  dans la continuité foutraque de la phase de réflexion de Liévremont. Et puis on a vu une équipe franchement pas ridicule, malgré le score (36-13). Mais non seulement les Bleus n'ont pas été tant dominés que cela, mais on a en plus vu un fort bel essai. Trinh-Duc et Palisson en grande forme, qui combinent au milieux de a musculeuse défense aussie. Comme une promesse qui s'affirme…


Autant le petit François de Montpellier, ce n'est pas une surprise. Même replacé par Marco en premier centre, il sent toujours aussi bien la percée que la passe aveugle. Et en plus il se met au tampon. Mais cet Alexis Palisson, quelle découverte! Ben ouais, moi j'en avais jamais entendu parler, de cet arrière briviste de 1221 ans qui a envoyé du jeu comme un damné face aux gros mastocs wallabies… A l'aile, il aura fait un numéro aussi bravache qu'efficace et son essai techniquement impeccable et volontaire nous trotte encore dans la tête. Le deuxième test-match promet autant que les prestations de Ouedraogo…

Allez hop, trèfle de discussions, on file au Stade de France voir si Nalaga est aussi impressionant en vrai qu'à la télé.




Même si ma préférence de style va davantage à l'ex-faux sosie de Gareth Edwards, le jeune Toulousain Maxime Médard, je pense vivre l'un de ces agréables moment rugbystiques. Ceux où l'on va au stade départi de la nécessité de supporter l'un des deux protagonistes de la conquête du Brennus. Juste saliver devant le jeu produit par les deux plus belles équipes du Top 14, récompense ultime d'une saison de transition post-Laporte où la France du rug' réapprend doucement le French flair, découvre à chaque rencontre internationale de nouveaux talents gonflés d'une rafraîchissante et espiègle insouciance. Un truc qui nous était plus arrivé depuis la génération Michalak/Poitrenaud… Palisson, Médard, Trinh-Duc… On commence à tenir quelque chose pour se remettre à jouer, pas vrai Marco?




03/06/2008

Remettre la mairie au centre de l'Eglise

968734175.jpgL'ovale menacé par le papal. Je n'ai pas l'habitude de tirer sur des ambulances, mais là les curetons dépassent les bornes. Non content d'avoir transformé Lourdes l'orgeuilleuse (et ses avants ô combien mythiques) en sanatorium catholique, voila mainteant que l'affreux Ratzinger le Pape veut scier les poteaux du stade Antoine-Béguère, pour pouvoir attérir comme bon lui semble. Comme par hasard, il s'agit des poteaux qui, en France, s'élèvent les plus haut dans le ciel. Et comme par hasard, le FC Lourdes renoue avec la victoire fait son retour dans l'élite (enfin, en Pro D2), après son tout récent titre de champion de France de Fédérale 1 (obtenu "à l'ancienne", 5-3 avec un essai d'avant).

Ne nous y trompons pas, il s'agit là d'une agression délibérée des forces de l'esprit contre l'esprit de la mêlée… Comme au bon vieux temps des luttes médiévales urbanistiques, opposant le clergé aux seigneurs. Quand il fallait avoir le bâtiment le plus haut pour dominer l'autre… Face à ce scandale, gageons que les "gros locaux" sauront se mobiliser pour faire entendre raison Benoit XVI (là aussi, un chiffre pas anodin, qui se la joue supérieur…). Et le président du FC XV Michel Crauste, dit "le Mongol" pourrait paraphraser sa célèbre sentence: «on va faire de vilains vdieux» Quitte à faire appel aux héros du département pour faire comité d'accueil: la Garuche (Garuet), le Lorrain (Dintrans, resté fidèle au voisin tarbais) et Louisou (Armary), la première ligne historique de Bigorre, qui n'a été réunie que deux fois chez les Bleus…

 

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Il est temps de régler le contentieux entre amateur de bénitier et amateur de Berbizier, et ce n'est plus la mairie ou l'église qu'il faut remettre au centre du village (selon le bréviaire rugbystique), c'est la mairie qu'il faut remettre au centre de l'église. Car les poteaux lourdais font partie de notre patrimoine laïco-païen. Bien plus que Bernadette Soubirous qui, elle, n'a jamais soulevé le Brennus…

02/06/2008

Puissance et conséquences de la modernité rugbystique

1128170211.jpg Trop vite, trop fort, trop bourrin. En écho à la conclusion de mon dernier billet sur la défaite de Toulouse face au Munster en finale européenne, ce week-end aura été une nouvelle illustration du décalage qui grandit chaque jour un peu plus dans l'ovalie moderne, entre un Top 14 à l'ancienne et une mondialisation rugbystique sous stéroïdes…

Les deux finales de championnat du week-end ont ainsi confirmé la domination de la puissance physique dans le jeu, à base de mastodontes balle en main. Le cuir ne chante plus, en virevoltant de paluches en paluches, soit il s'enterre (doctrine Munster) soit il est confié à une bande de costauds qui font office de ligne arrière (doctrine hémisphère Sud). De temps en temps, un soupçon de créativité vient perturber les neurones programmées pour l'impact. Mais c'est pour déboucher sur une action de jeu au pied, certes bien construite et souvent décisive, mais sans rapport avec le "French flair" des années 80. Ce rugby de l'âge d'or est mort.

Toutefois, il serait malhonnête de rejeter en bloc le jeu du nouveau millénaire. La finale du Super 14 opposant les Crusaders aux Waratahs a dégagé un sentiment halluciné à nos yeux habitués aux matchs quiquille du championat de France (exemple avec Mont-de-Marsan-Clermont), où mauls structurés alternent avec combinaisons de trois-quarts aussi inventives que vaines. Exemple en vidéo, avec cette séquence d'une intensité rare, où l'occupation du terrain redoutable se mélange à une touche offensive rapidement jouée, puis à une contre-attaque pédestre d'une rare efficacité. Superbe, intense, époustouflant. Mais est-ce du rugby ou du sport gaëlique…



En Angleterre, les Wasps ont une nouvelle fois fait subir leur loi aux Tigres de Leicester. Rafa Ibañez engrange un troisième titre, et le peuple londonien a offert un triomphe au mythique Lawrence Dallaglio (celui qui «aime le rugby à la française»), dont c'était le dernier match. Mais on retiendra de cette finale la chevauchée du Samoan Alesana Tuilagi et sa percussion "lomuesque" sur le pauvre demi irlandais Eoin Reddan. Impressionant, mais est-ce du rugby ou l'encierro de Pampelune…



Evidemment, le jeu moderne évolue et on ne peut pas reprocher aux plus forts de profiter de leurs biscottos. Mais est-ce en raison de leurs doigts boudinés que tous ces talonneurs d'antan devenu trois-quarts aile aujourd'hui ne se font pas plus d'une passe de suite? N'avons-nous pas d'autre choix que de se mettre à cloner des Chabal à la pelle dans les écoles de rugby? Doit-on vraiment dire adieu au moindre embryon d'une possible éventualité de revoir un nouvel "essai de Twickenham" dans l'avenir?


26/05/2008

On est mal barré Marco

770513799.jpgRarement défaite aura été aussi frustrante. Toulouse reste sur la dernier échelon avant le toit de l'Europe ovale, et le cuir n'a rien chanté d'autre que le glas du jeu. Rien à rajouter d'autre sur les raisons de la défaite que ne l'a écrit l'excellent blog Nice rugby. Tout juste que je n'aimerais pas être dans la peau des kinés du stade, après une nouvelle blessure au genou de l'un des siens. Dusautoir rejoint Clerc, après les faiblesses de Kelleher et Elissalde. La malédiction Moudenc continue, à moins que les programmes de muscu ne soient révisés pendant l'intersaison…

Sur le fond, je me vois mal hurler contre la stratégie du "tas à tas" des Munstermen, tant j'ai encouragé les "ptits" de Montpellier à gérer de la même façon les dix dernières minutes du match contre Toulouse il y a deux semaines. Victoire du MRC 17-15. Et Toulouse déjà impuissant. Et c'est pt'et ça aussi le souci. Quand on les prends au combat et au près, les stadistes s'inclinent face à la puissance organisée, malgré leurs folles ambitions au large, pourtant soigneusement désorganisées.

Le problème dans ce constat qui vaut ce qui vaut, c'est que le Munster, c'est pas le Montpellier rugby club. C'est une des équipes au budget et à la notoriété la plus importante dans l'ovalie européenne. A ce titre, elle n'a pas les mêmes obligations de jeu. Son style représente celui vers lequel le rugby tend. Et notre bien-aimé Marco Lièvremont risque d'avoir bien du mal à convaincre que l'avenir du XV de France va se jouer "à la toulousaine"… Faute d'images du match disponible sur le ouaibe, ce Top 10 des essais de la saison ne te réjouira pas complètement, Marco. Des courses et pas de passes, même si c'est Heymans qui fait 1…

La balle à l'aile, la vie est belle… La balle en main et t'iras loin 

27/04/2008

Oh, Too lose…

C'est quand même incroyable, la malchance qui poursuit les joueurs du Stade Toulousain, à une vingtaine de jour d'une finale européenne. Ils se font tous mal. Clerc qui se flingue les ligaments du genou et Dusautoir qui finit KO contre Clermont, Elissalde qui joue toute la demie de H Cup sur une jambe avec une entorse (au genou), Kelleher qui sort blessé. Au genou. Quant à l'entraîneur, il se mange une voiture en rentrant chez lui à vélo. Même Michalak, Toulousain pourtant fuyard à l'autre bout du globe, s'est fait rattrapé. Au genou.

La série noire a débuté avec Poitrenaud, se foutant la cheville et la carrière en l'air, le 17 février dernier.




D'aucuns diront que c'est le rythme incessant des matchs depuis le Mondial, la fatigue, la loi de Murphy, le kiné qui est une tanche… Et si c'était un vrai sortilège, un truc déclenché par un effet papillon insaisissable?

7890e9b717bfccd8c8f74ccd0021b533.jpg Et si c'était le ralliement de Fabien Pelous à la liste de Jean-Luc Moudenc aux dernières municipales? Si on regarde bien, au niveau des dates, ça colle: la scoumoune a frappé l'équipe peu après le scrutin. Mais 03232263a613b19c6da7b5c348384849.jpgsurtout, le désormais conseiller d'opposition est lui-même un expert en manque de pot. En mai 2007, venu fêter la qualifiquation du Téf (le club de foot) en Ligue des champions dans les vestiaires, il a fini mis à l'eau par les joueurs. Et s'est pété la jambe. Dans la dernière ligne droite des législatives. Qu'il a perdu.

Moudenc, mou du genou…

27/02/2008

C'est trop, Marco…

8e5f070508b1de63d8baa0ee0be6aeae.jpgAu début, ça réjouit. Et puis au bout d'un moment, ça devient gênant. Quand on découvre la nouvelle sélection de Marc Liévremont pour affronter l'Italie, on a du mal à y croire. Quatre Montpelliérains, soit le plus fort contingent des 22 avec Biarritz (contre trois pour Toulouse et Clermont). On le savait (on l'avait même annoncé avant le Tournoi), mais là Marco, t'es en train de nous foutre en l'air la saison! Bien sûr, ça fait plaisir de voir le talent du petit Julien Tomas reconnu, bien sûr, c'est agréable de voir qu'on fait confiance au talent naissant de Ouedraogo, Picamoles et Trinh-Duc. Mais pendant ce temps, on s'est fait bananer quatre points en Top 14 (défaite de justesse contre Biarritz + point de bonus laissé de côté contre Dax, qu'on aurait du fesser dans les grandes largeurs). Forcément, toutes nos "stars" ne sont plus là…

D'habitude, les matchs pendant le Tournoi servait à nous sauver, à assurer quelques hold-up bien sentis face à des équipes B de grosses écuries. Désormais, on se fait pénaliser dans la course à l'Europe (objectif affiché et pourtant inespéré il y a trois mois). C'est le jeu d'une équipe qui grandit, mais bon, ça fait drôle… Alors Marco, t'es sympa et t'auras notre soutien à mort. Mais arrête de sélectionner tous les Montpelliérains en même temps. Parce que là, on joue avec l'équipe de l'an dernier, celle qui se battait pour la relégation avant que le quatuor magique ne prenne les commandes.

20/02/2008

Gagner pour des idées…

Marc Lièvremont n'en finit pas de contenter l'amateur d'audace rugbystique. Se gaussant une nouvelle fois de la composition (im)probable de «L'Equipe» du matin, le sélectionneur du XV de France continue à faire dans le "new-look" et a choisi Parra à la mêlée. Et ça c'est quand même couillu. Le petit gars de Bourgoin, qui s'est fait bouger comme rarement durant dix minutes de «calvaire de 9» en Ecosse, mais qui a montré de la classe contre l'Irlande, est préféré à Dimitri «impeccable mais chiant» Yachvili, bête noire has-been des Anglais. Morgan Parra à la baguette face à la troisième ligne la plus expérimentée du monde, et face au douloureux public du Stade de France…


359638ca090dc3c1261d6de3b1b69fbd.jpg Ça sent pas forcément la Rose pour les Bleus, mais le Marco il s'en fout. Car Parra, c'est l'assurance de voir une certaine idée du jeu tenter de se développer sur le pré sequano-dyonisien. Des ballons qui fusent vers les extérieurs et une adhésion totale à la stratégie Lièvremont. Ce que le Yach', avec son pied à la Larqué et ses sempiternels ballons par-dessus, ne certifie pas à coup sûr. Si en plus, on ajoute la trouvaille d'un Traille pour buter…

Mais ce qui est le plus passionnément insensé dans la compo du XV tricolore pour affronter les vice-champions du monde anglais, c'est que Liévremont révolutionne tout l'axe 8-9-10, la courroie de transmission de la mécanique des belles intentions françaises. Trinh-Duc à l'ouverture pour son vrai baptême du feu au SDF, et son compère montpelliérain Picamoles en troisième-ligne centre qui déblaie sans cesse, libère toujours des ballons propres et ne recule jamais quand il perce.

450a9eb5ead449c0208adfb6ca536938.jpg Quitte à se mouiller pour soutenir le discours du «moi jeu» liévremontesque, et pour n'être pas encore revenu des prestations du grand Louis au Stade Yves-du-Manoir, je parie mon orgueil que l'Héraultais va marquer les mémoires samedi soir. Même s'il semble évident qu'il faille laisser le temps à l'ambition "french-flair" des nouveaux Bleus (gagner pour des idées, d'accord, mais de gain lent), mon pote devin aurillacois, qui a déjà vu juste sur l'entrée du trio montpelliérain en équipe de France, ne peut pas se tromper sur ce coup-là non plus. Bien que pour une fois, je suis d'accord avec lui et que, généralement, en rugby, quand on est deux à penser pareil, y a un truc qui cloche… Bah, au pire du pire, on chantera Brassens…



 

29/01/2008

Et si le vrai rugby moderne, c'était Montpellier?

Je me la suis souvent joué "gardien du temple ovale" un peu conservateur, quand il s'est agi de causer dérives du rugby moderne. Depuis une Coupe du monde franchement ulcérante de ce point de vue, j'attendais le moment de me  confronter à cette évolution "bizness" inéluctable de ce sport de village, dans le marigot mi-réac mi-libéral du Top 14. C'est chose faite avec Montpellier-Bayonne ce samedi (même si j'étais du Stade Français - Montpellier d'il y a trois semaines, mais ça compte pas, c'était à Paris).

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Un modèle du genre que cette rencontre entre deux poids moyens du championnat, pour se coltiner les contradictions et les étâts d'âme du rugby moderne. Bataille d'Hernani chaussée de crampons 18. Un stade Yves-du-Manoir flambant neuf pour une équipe faisant appel aux valeurs "à l'ancienne", une bande de jeunes talents capables de mailloches dignes de l'âge d'ôr, un public d'habitués un brin sectaires supportant un club désireux d'expansion, dans une ville qui s'initie au rugby, mais à quelques encâblures des historiques Béziers et Narbonne…

Fidèle du MRC depuis six ans, quand le club (qui s'appelle désormais MHRC, mais nous on dit MRC!) débutait en deuxième division, je l'appréhendais ce match… Du coup, avec mes "rugby-potes", on a joué le jeu de la découverte du rugby moderne. On a emmené avec nous un copain qui n'y connaît rien, on n'a même pas profité de prébendes notabilières pour avoir des invitations et on était prêt à faire la ola au bout de cinq minutes.

Et bien, il faut en convenir: le bilan est plutôt positif. Certes on a payé 15 euros chacun pour être placés derrière les perches. Certes c'est devenu tout un bordel pour aller chercher des bières à la buvette, celle-ci étant bien plus éloigné que le défunt et adoré stade Sabathé, quand il suffisait de se retourner pour commander une tournée, tout en ayant une main encore posée sur la main courante. Certes on nous a fait des remarques parce que la fumée de nos cigarettes gênaient la nombreuse assistance enfantine. Certes on n'a finalement pas daigné réagir à la ola (parce que faut pas déconner, quand même)…

Mais on s'est régalé. Car il y avait 10.000 spectateurs quand on était moitié moins à Sabathé. Car tout le monde continue à brailler quand survient un gros caramel ou une belle baffe. Car on a vu du jeu et des joueurs remarquables, qui symbolisent la dualité du rugby d'aujourd'hui. Ils ont tous les quatre entre 20 et 22 ans, sont pleins d'audace et de talent. Et ils ont conscience d'être la nouvelle vague du XV de France, jeunes pépites hissant un club modeste parmi les meilleurs, en le récompensant de la confiance accordée à la formation. Ouedraogo et Trinh-Duc vont débuter en Tournoi dimanche, Thomas pourrait les rejoindre. Et puis Picamoles.

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Il y a une semaine, le n°8 du MRC avait déjà enterré Chabal. Là, je l'ai vu en vrai. Progresser de 10 mètres à chaque percée, libérer des ballons toujours proprement,multiplier les gros tampons ou déposer toute la ligne d'arrières adverse tout en vitesse, pour marquer un essai dont je n'aurais jamais rêvé depuis que je suis Montpellier…  Alors même si les joueurs ne nous entendent plus autant quand on leur hurle aux oreilles, on ressort tout content et fier de pouvoir se vanter "d'avoir" Louis Picamoles. On a presque eu honte de faire plouc avec notre voiture télécommandée qui zigzague au moment d'amener le tee au buteur, mais on sourit quant on voit notre ami béotien avec le sourire. Et on peste parce que le club a pas encore inauguré une boutique pour acheter un maillot…

Dans le même temps, on a vu à Auch ou Nérac, dans des bastions du rugby à l'ancienne, des comportements très puants. De quoi ajouter à la complexité de la réflexion…

 

[Mise à jour mercredi, 10h30: la vache! Trinh-Duc titulaire à Edimbourg! Quand on repense au junior auquel on accolait un surnom pas classe mais affectueux… Voilà que le grand François va être en charge du jeu des Bleus. Et il vient de Montpellier! Pour couronner le tout, Ouedraogo sera aussi titulaire. Vive le rugby moderne… Le seul truc emmerdant, c'est que j'ai perdu un pari dans l'histoire, avec un Aurillacois montpelliérain d'adoption (les pires…). Ce dernier prédit également que Picamoles va dégager Vermeulen du XV tricolore dès le deuxième match. A suivre…]

 
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