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27/02/2009

Joue la pas comme Bebeto

MazinhoBebetoRomario.jpgEn passant, avant de filer au Stade de France flipper devant France-Galles, un hommage à un grand moment de foot-nostalgie, mais en version pourrie. Vous vous souvenez du trio brésilien Bebeto-Mazinho-Romario, célébrant ses buts comme on berce un nouveau-né, lors du mondial 94? Scène douce et joyeuse d'une amitié sans faux-semblant entre légendes de la Seleçaõ, fêtant la naissance d'un enfant de la balle.

Mais voici une version "foot du dimanche" autrement plus jouissive. Dans le rôle du trident auriverde, ces branleurs de Roger, Michel, Raoul, René, Lolo (le gardien) et toute l'équipe en fait… Sauf qu'on n'est pas en phase finale de la coupe du monde, les gars…

26/02/2009

Rhaaaatem!

Autant le dire, on aurait préféré que l'OM se fasse éliminer. 0-0, on n'en parle plus et on se concentre sur le championnat. Mais là, voir le Ben Arfa enquiller la lulu de trente mètres comme on claque le beignet de L'Equipe, qui va encore être obligé de se renier en étant obligé de l'encenser, ça fait quand même zizir. Surtout quand Civelli parvient à placer un coup de boule impuni quelques secondes avant. 0-1, pénos, qualif et l'Ajax au prochain tour. En te remerciant, Hatem…

Le tour du renouveau de la poilade

dibujo.jpgVoilà une série de photos qui fait sacrément plaisir à tous les amateurs de vélos qui n'en peuvent plus de se justifier de leur passion, tout en refusant de tomber dans l'illusoire discours du "maintenant, c'est fini, on repart sur des bases saines", made in service des sports de France 2, avec l'aimable complicité de L'Equipe. Des images prises lors du dernier tour de Californie. Vous savez, celui où Lance Armstrong a fini dans les quinze premiers, en expliquant qu'il se sentait mieux que les années d'avant au même stade de sa préparation.

Et bien, lors de ce fameux tour de Californie, par ailleurs remporté par Levi Leipheimer -ce qui accroît le malaise-, qui c'est qu'on a vu arriver sur le bord de la route. El Diablo? Non, Seringue-man! Evidemment, Armstrong s'est senti visé et, telle une métaphore qui en dit long, a envoyé le mauvais esprit dans le décor.

Des images qu'on espèrent voir plus souvent, et qui redonnent envie de trépigner (et de jouer au Pool 2009 de l'excellente Flamme rouge) en attendant la reprise des classiques, avant le prochain tour du renouveau. "Ne courez pas à côté des coureurs… sauf toi, Seringue-man, quand il s'agit de perturber l'insupportable impunité de Lance le rance!"

Version vidéo:



Version photos:



25/02/2009

Parra-Baby, et pourquoi pas?

2008-03-14T093831Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRSP-RUGBY-TOURNOI-FRANCE-20080314.jpgBon là, ça devient chaud pour Marco. Not' Lièvremont commence à faire n'importe quoi dans ses compos, résigné face à l'absurdité du calendrier et l'usure assumée de nos internationaux, qui comme chaque année se pètent les uns après les autres dans le VI nations. "Ben ouais, je titularise tous les Toulousains qui se sont défoncés sur le pré dimanche dernier, et puis j'y rajoute quelques Clermontois qui se sont eux aussi sortis les tripes". L'en a rien à foutre, le Marco, que les Gallois ont le pack le plus lourd du Tournoi, et que Shane Williams revient. Et puis, pour se marrer, on se prive de buteur et on se tente une charnière inédite avec un ouvreur qui joue 15 en club. 'Tain, Shane Williams…




74955_FRANCE_BABY_041108.jpgmorgan-parra-titulaire-melee-face-angleterre.jpg Toutefois. Si ça sent bon la branlée dans un Stade de France glacial, on accordera une nouvelle fois notre confiance à Marco. Parce que le XV de France n'est jamais meilleur que quand il est donné écrabouillé par les pronostics. Parce que sans buteur, on envoie du jeu car on n'a pas le choix et qu'il y a quand même des coups à jouer dans la défense du Poireau. Parce qu'avec Parra, le cuir gicle et les gros ont un patron pour leur claquer les fesses. Parce que non, Elissalde n'est plus un grand buteur et que oui, Skrela ne pense que très rarement à l'air du large. Parce que Baby à l'ouverture, ça garantit qu'on ne le verra pas jouer à l'arrière, où il est particulièrement décevant. Et que Baby, on peut dire ce qu'on veut dessus, mais il a un sacré pied…


Comme d'habituuuuuude…

Pour une fois, je m'étais convaincu de miser sur une victoire de Lyon. Au terme de cinq heures de discussions quasi-non-stop au boulot avec quatre collègues (conclues par un débat sur Yannick Stopira et Gérald Passi au Tef'), on avait conclu que ce serait le premier quart d'heure qui serait décisif. Que soit Lyon gagnerait à l'arrache, soit prendrait une valise, soit ferait match nul. J'avais choisi mon camp. Pour une fois, j'ai misé sur Lyon. 1-0. Vont bien finir par l'avoir, leur match historique dont toute la France elle se rappellera, même s'ils se feront éliminer au retour.

Et puis finalement, ça a fait comme d'hab. Ouverture du score, domination, jeu égal, craquage, match nul. Comme l'an passé, contre Manchester. Juninho qui plante sur coup-franc à plus de 25m excentré. La force de l'habitude. Benzema toujours aussi peu décisif dans le "money-time". Keita qui a l'air bon, mais en fait qu'apporte rien. Toulalan présent, mais qui fait que des fautes. Lloris ultra-balèze mais qui en prend quand même un. Cris énorme, mais qui oublie le marquage la fois où il faut pas. Et Henry qui n'en revient toujours pas d'avoir marqué de la tête, son deuxième pion cérébral en deux mois, soit autant que dans toute sa carrière auparavant. L'habitude…



Au retour, gageons que Lyon prendra une valise, ou fera match nul 0-0. Eliminé en huitième. Aulas trépasse. Encore une fois, pas de match historique del'OL à se mettre dans la mémoire. Genre neutre. This is its way…

24/02/2009

La résurrection du Bouddha

Rhaaaaaaaaaaaa, Ivan de la Peña! Petit, gros et bourrelé de talent. Icône déchue du Barça de Cruyff, qui a brulé sa carrière quand les Blaugranas n'ont plus voulu de lui, enchaînant les déroutes de carrière (dont l'OM) et évitant le naufrage en revenant dans la cité catalane pour se finir chez les nazes de l'Espanyol Barcelone (rien que le nom de ce club est une injure). Little Bouddha est un mythe sous-culte à lui tout seul, brillant espoir devenu tocard, à l'ombre de la légende du Camp nou qu'il aurait pu être. Mais à défaut de pouvoir fesser Lyon ce soir en champion's league, De la Peña est redevenu Ivan le terrible en s'offrant à lui tout seul la revanche de sa vie. Deux pions et une victoire dans l'antre qui l'avait fait prince de Catalogne, lors du derby…



Instinctivement, à la vue de ce deuxième but tout en touché, on repense à sa feuille morte face au Betis Seville, quand il évoluait encore avec son club de cœur…



Et pour le plaisir nostalgique, en ressortant du placard son maillot contrefait et floqué du nom du Bouddha, acheté une misère sur les Ramblas à l'époque, le Sporting Tertulia se remémore cette année 96 où De la Peña peignait le gazon de ses crochets furtifs et de sa patte décisive…

23/02/2009

Belfast and furious

Image 9.pngOn a raté de grands moments de la petite histoire de football ce week-end, trop occupé à ne pas perdre la moindre seconde de fascination d'une ensorceleuse ballade nord-irlandaise. Bon, on peut pas dire non plus qu'on a pas regardé un peu de ballon du coin de l'œil, accoudé au comptoir des pubs belfastois, entre Irish Stew et Guinness infiniment plus savoureuse qu'en France. Mais globalement, on est passé à côté d'une série de trucs à la con et de mini-rhaaaaa, qu'on ne peut rattraper que par l'entremise d'un vrac furieux de "tertuliens" (avec vidéos en gras).

De la première de Tsarshavin sous le maillot gunner à la baston brésilienne de serie B, en passant par cette plongeuse de Cristiano Ronaldo, sans oublier l'aile de pigeon de Zlatan ou le sublime pion de Zoltan Hercegfalvi, le Hongrois du Honved. Et en bonus, un petit cours de cuisine avec Patrice Evra. Bref, que du lourd.

Pendant ce temps, on croisait des ballons de foot paumés dans la zone neutralisée de la Peace line, entre les quartiers popus de Shankill la prot' et Falls la catho. Entre les "murals" à la gloire de Bobby Sands et de l'IRA, on a admiré une fresque rendant hommage au Celtic Glasgow. En vain, on a cherché celle de George Best. Elle existe, mais on l'a raté. Faut dire que bizarrement, on s'est pas attardé chez les Loyalistes d'East Belfast.

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Tout ça reste du ballon, surtout quand on croise des Irlandais se recueillant sur la tombe des 10 du H-block, mais tout de même, on ne peut s'empêcher de ressentir aussi un souvenir ému pour Georgie, le cinquième Beatles, celui qui voulait réunifier son pays pour jouer le Mondial, qui a donné son nom à l'aéroport, son visage à un billet de banque et dont on se souvient encore ici des obsèques œucuméniques, en 2005, avec une larme à l'œil appelant une nouvelle tournée. Et puis aussi pour ses citations cultissimes, comme celle-ci, parmi tant d'autres: «J'ai claqué beaucoup d'argent dans l'alcool, les filles et les voitures de sport. Le reste, je l'ai gaspillé.»

21/02/2009

Le plus mauvais footballeur de tous les temps?

No comment…

 
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