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04/01/2009

Le panthéon "latino" de l'année (Au pays de Diego #23)

Avant de se lancer pleinement dans 2009, le Sporting tertulia jette un dernier coup d'œil dans le rétro de l'année passée, pour célébrer son "Top 5 + 1" des plus belles "figuras" de 2008. Evidemment, il y a trois Argentins dans le lot et aucun Brésilien. On parle football ici, pas otarie de plages…

610x.jpg5. Cevallos aux mains d'argent. Mention spéciale du Sporting au portier de la Liga deportiva de Quito, qui a quasiment gagné à lui tout seul la Copa Libertadores. "Las manos del Ecuador" est un spécialiste des séances de tir au but comme des arrêts stoïques sur sa ligne. Idole du Barcelona Guayaquil, puis titulaire en sélection nationale, il a rejoint les cadors de Quito, avec qui il a dégoûté San Lorenzo et le Fluminense durant la Copa, au point d'occulter Ingrid



340x.jpg 4. D'alessandro le revenant gagnant . Comment ça fait plaisir d'admirer à nouveau le surclassieux Andres D'alessandro. Après un choix de carrière miteux à Wolfsburg, l'ancien n°10 du River Plate (triple champion d'Argentine) a retrouvé avec envie le continent, sous les couleurs de l'Internacional Porto Alegre. Et la gagne revient naturellement, avec un titre en Copa Sudamericana (équivalent latino de la coupe Uefa), avant de rejoindre l'Argentine et San Lorenzo en 2009. Big up à la plus élégante des petites teignes, avec une vidéo de ses meilleurs moments sous le maillot de l'Inter, avec qui il a ridiculisé le Boca Juniors, en rééditant son fameux dribble dit de "la boba"



salvador-cabanas.jpg 3. Cabañas la force tranquille . Si le "Dado Prso paraguayen" n'a rien gagné cette année, il a explosé en Copa Libertadores avec son club de l'America Mexico. Meilleur buteur et demi-finaliste de l'épreuve avec huit buts, il a impressionné avec sa puissance teintée de réalisme devant les cages et son jeu de tête de mammouth. Top 15 de ses plus beaux pions de l'année…



51541_244.jpg2. Lucas Barrios l'ultime goleador. C'est symbolique, mais ça impressionne. Avec 37 réalisations en championnat du Chili, l'Argentin a remporté l'officieux mais sérieux titre de meilleur buteur de l'année, selon la cultissime fédération de statistique footballistique (IFFHS). Bon ok, c'est en championnat du Chili, mais ça n'enlève rien aux qualités de l'attaquant du mythique Colo Colo de Santiago, qui a vraiment des faux airs de Gavin Henson…



jrr-culture.jpg1. Riquelme "who else". Vainqueur du Clausura et de la Recopa Sudamericana, médaille d'or aux JO et demi-finaliste de la Libertadores. Même quand il fait une année moyenne, "Roman" éclabousse de facilité et de gestes justes. Toujours un peu plus lent, mais toujours ultra-décisif, comme lors du superclassico d'automne contre River Plate ou de son dernier match contre San Lorenzo en "triangular final". Autre distinction possible pour l'incontestable meneur de jeu de l'Albiceleste, celle de personnalité artistique de l'année en Argentine (l'initiative est sérieuse). Le Sporting vote pour, au vu de ces 10 minutes de frissons qui résument son année 2008…



Pinchas_Pelota_embrujada.jpgLe Bonus "but de l'année" pour la Brujita. Juan Sebastian Veron a été élu "meilleur joueur sudaméricain de l'année par l'édition uruguayenne de El Pais (l'équivalent du ballon d'or, il est élu par des journalistes de tout le continent), et ce n'est sans doute pas pour rien. Mais "la brujita" (la sorcière, surnom donné en raison de son père, lui-même footballeur et appelé "la Bruja") est quand même trop bourrin pour figurer dans le top 5 du Sporting. Même s'il a incontestablement claqué la plus belle frappasse de l'année, sous le maillot de l'Estudiantes…

Commentaires

Dommage que ces joueurs argentins ne réussissent pas en Europe. D'Allesandro est excellent mais il n'a rien prouvé ni en Allemagne ni en Espagne.

>> Exact. Sans doute est-ce dû au style de jeu européen, où à de rares exceptions les meneurs de jeu à la Riquelme sont trop lents et trop dribbleurs pour s'épanouir au milieu de défenses plus malines et/ou brutales. Je garde à jamais le souvenir de l'immense Carlos Valderrama à Montpellier, qui flinguait toutes les contre-attaques en mettant le pied sur le ballon. Une fois que tout le monde était remonté, il faisait toujours deux gri-gris à la con avant d'envoyer une passe millimétrée à l'attaquant. Vain, mais énorme…

Écrit par : Poujal | 06/01/2009

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