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25/07/2008

Feu Mimosa

773627061.jpgOn finissait par se lasser du mimosa. Charmant, entraînant, printanier… mais terriblement décevant quand arrive l'été, quand il faut renifler le bonheur. Et bien ça y est, tu la tiens, Mimo, ta revanche! Et tu lui a fais fermer sa grande bouche au Laurent Fignon "qu'on-en-peut-plus-rendez-nous-Patrick-Chêne!-"… Ah, il t'a conspué pendant trois semaines, limite en te traitant de tocard au micro de France2. Fallait l'entendre, "l'intello du peloton" (bac C+ lunettes), ressasser à la Jean-Mimi que t'attaquais "trop tôt", "trop de fois", que "les classiques, c'est pas le tour" et qu'il faut réfléchir "si on peut bien finir avant de s'échapper"… Suffit! Mimosa tu n'est définitivement plus, Chavanel tu deviens et tu t'affirmes…


Ah, tu lui a claqué le beignet au Fignon, et t'es redevenu le Sylvain Chavanel des classiques, mi-panache intrépide mi-gros coup de cul. Celui qui se retrouve face à Jérémy Roy dans le sprint final de l'ante-pénultième étape. Costaud mais pas trop, contrôle de la situation sans faille et gagne à la fin. Si Sébastien, le sprinteur de frangin,  arrive à claquer l'étape des champs, on va pouvoir se mettre à rêver d'une nouvelle fratrie légendaire dans le vélo français.

Alors, avant d'aller se coucher pour partir tôt demain dans la sauvage patrie du Blaireau, et en guise d'hommage aux Chavanel, comme aux frères Schleck qui auront impressionné dans ce Tour, le Sporting Tertulia s'offre un petit top 3 de ses fratries les plus cultes…

 

 3. Ex aequo, les frères Indurain et les frères Jalabert

993146039.gif70026245.jpgLa même histoire pour les deux. Le grand est doué, le cadet fais comme le grand. Mais il est pas terros. Néanmoins, à l'ombre de Miguel et Jaja, les chtiots font une honnête carrière et acquièrent une certain dimension culte. Par un choutte prénom pour l'un (Prudencio Indurain), par une abnégation aussi belle que vaine pour l'autre (Nicolas Jalabert).

 

 

2. Les frères Simon, quatre garçons contre le vent

Alors là, c'est mythiquissime. Quatre frangins au tronches insensés toutes droites sorties des triplettes de Belleville. Et quatre palmarès quasi-identiques qui donne le ton de l'unité, avec une certaine idée de la transmission générationnelle. Pascal (1979-1991), Jérôme (1981-1993), Regis (1984-1989), et François (1991-2002). Les Simon's Brothers recueillent à eux quatre, c'est trois victoires d'étapes (Pascal, Jérôme et Régis), deux maillot jaunes (Pascal et François) et un maillot de champion de France (François).

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 1. Les frères Madiot, de la gueule et de la baroude

On est un peu dans la configuration des Indurain-Jalabert, avec l'aîné Marc qui a fait de Paris-Roubaix son jardin (deux victoires), et qui mène aujourd'hui la Française des jeux. Mais grâce à Yvon le cadet, les Madiot peuvent se vanter d'avoir ramené deux maillot tricolores à la famille. Yvon champion de France en 1986, Marc en 1987. Et puis, ça permet de se revoir un petit "Enfer du Nord'85"…

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