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28/02/2008

Adios Agustin (au pays de Diego #5)

9608ade122b39527c3f48ba735234199.jpgLa retraite de Napoléon. Pire que celle de Russie, pour la presse argentine. L'annonce de la fin de sa carrière internationale par le mythiquissime Agustin Pichot a plombé l'ambiance, dans l'ovalie argentine. Alors que la fédération est sur le point de finaliser une série de test matchs contre l'Afrique du Sud en août, le demi de mêlée et capitaine lance sur Radio Mitre: «je suis très très très très proche de la sortie). Ça ferait pourtant un beau jubilé, pour le plus romantique des rugbymen…


Diego toujours plus loin. Apparemment bien remis de l'épisode de ses vraies fausses excuses à la Perfide Albion, D1OS a replongé dans la potacherie burlesque. Au point d'en écœurer un de ses plus grands fans, ainsi que le relate «La Nacion». Venu encourager jeudi dernier le tennisman argentin David Nalbandian lors de l'Open de Buenos Aires, Maradona a passé un set à traiter le Napolitain Potito Starace de "hijo de puta". Une demi-heure durant. Non stop. Et il a fallu que le fan déçu demande à l'arbitre de faire taire l'icône déchue. Mais Diego, il s'en fout. Nalbandian a gagné le match.


Lanus éclate le Colon.
LE match du dernier week-end dans le Clausura. Les champions sortants de Lanus tiennent le cap et signe le carton de cette troisième journée dans le derby du jeu de mot pourri contre Colon (5-1). Autre peignée, celle infligée par Estudiantes aux Newell's old boys de Rosario (5-2, les buts visibles ici). Boca (à San Martin, 2-0, doublé de l'énorme Palermo) et River (face à San Lorenzo, 2-0 pour le Millonarios dans le choc du week-end) ont aussi gagné. Au classement, tout ce beau monde fait la course en tête, derrière la surprise Velez.




Hasta la revolution, siempre. Les têtes tombent dans deux grands clubs de Buenos Aires. Le président des Boca Juniors, Claudio Pompillio, a été renversé. Mais quelque soit le successeur de celui que Diego avait traité de "bife de chorizo" (steak gras), ce sera toujours un ultra-libéral façon Aulas, car forcément proche de Mauricio Macri, l'ancien président devenu maire de la capitale. Les supporters du Racing sont eux descendus dans la rue, mécontents de la gestion de"l'Academia" de la banlieue de Buenos Aires. Et quand ils manifestent, ça bastonne et ça finit à 67 au poste…    


Vitali "robertocarlosise" en Copa.
Le Vénézuélien de Maracaibo balance une patate aussi lourde que flottante et permet aux siens d'obtenir le match nul (1-1) contre Boca Juniors en Copa Libertadores. Miguel Mea de son prénom remporte la palme du plus beau pion de la semaine dernière. En revanche, Lanus et Estudiantes l'ont joué vierge hier soir. Tous les buts en vidéos en cliquant ici.





 

4732c00844ca03f218c08cbf2dbee407.jpgBonus brésilien: le retour de la dame en noir. Rhaaaaaaaa Ana Paula Oliveira. Et ouais, ça fait six mois que la belle arbitre brésilienne a été suspendue pour avoir posé nue dans Playboy. Mais la redoutable juge de touche n'a pas changé de carrière. Une fois la sanction purgée, she is back. Et ça, ça met de bonne humeur. Entendons-nous bien, ça fait plaisir car elle ne se couche pas devant les insultes machistes des présidents de clubs brésiliens. Evidemment… 

27/02/2008

C'est trop, Marco…

8e5f070508b1de63d8baa0ee0be6aeae.jpgAu début, ça réjouit. Et puis au bout d'un moment, ça devient gênant. Quand on découvre la nouvelle sélection de Marc Liévremont pour affronter l'Italie, on a du mal à y croire. Quatre Montpelliérains, soit le plus fort contingent des 22 avec Biarritz (contre trois pour Toulouse et Clermont). On le savait (on l'avait même annoncé avant le Tournoi), mais là Marco, t'es en train de nous foutre en l'air la saison! Bien sûr, ça fait plaisir de voir le talent du petit Julien Tomas reconnu, bien sûr, c'est agréable de voir qu'on fait confiance au talent naissant de Ouedraogo, Picamoles et Trinh-Duc. Mais pendant ce temps, on s'est fait bananer quatre points en Top 14 (défaite de justesse contre Biarritz + point de bonus laissé de côté contre Dax, qu'on aurait du fesser dans les grandes largeurs). Forcément, toutes nos "stars" ne sont plus là…

D'habitude, les matchs pendant le Tournoi servait à nous sauver, à assurer quelques hold-up bien sentis face à des équipes B de grosses écuries. Désormais, on se fait pénaliser dans la course à l'Europe (objectif affiché et pourtant inespéré il y a trois mois). C'est le jeu d'une équipe qui grandit, mais bon, ça fait drôle… Alors Marco, t'es sympa et t'auras notre soutien à mort. Mais arrête de sélectionner tous les Montpelliérains en même temps. Parce que là, on joue avec l'équipe de l'an dernier, celle qui se battait pour la relégation avant que le quatuor magique ne prenne les commandes.

25/02/2008

Du Béat-BA de l'optimisme en rugby (Quatrième mi-temps #3)

Bon ben ça c'est pas passé comme rêvé. Ni même comme prévu. La bande à Lièvremont n'est visiblement pas encore rompue au french-flair d'antan et s'est fait infliger une leçon de rugby à l'Anglaise, comme au plus mauvais temps des défaites impuissantes des Bleus face à la Rose. Façon "années pourries" (1989-95). Réalisme froid et réussite maximale de la perfide Albion, mêlée aussi vicieuse que redoutable, provoc' insupportable d'efficacité de la première ligne (Regan en futur conseiller de Sarko, pour intimider les «badauds» lors d'une prochaine «algarade» agricole?), drops et pick-and-go irrésistibles, défense inversée et infranchissable… Bref, la lose.



Mais après avoir pesté deux heures durant et vécu le pire des "déja-vu" rugbystiques, on se calme et on boit frais à Marcoussis. Certes l'auteur de ces lignes est prêt à mourir avec les ambitions décues de Lièvremont, mais il y a quand même de quoi y croire. Au moins de quoi ne pas désespérer. Et de pouvoir raisonnablement miser sur une victoire française lors du prochain Crunch.

Pas mieux, pas pire. Si le XV tricolore n'a guère fait mieux que lors de la dernière demi-finale du Mondial (9-14) avec une équipe-type de chez type, il n'a pas non plus régressé avec une équipe de débutants. Les jeunes pousses de "Captain Nallet" ont même marqué un essai. Et les Français ont cette fois-ci gagné la bataille des airs en touche, compensant le déficit de conquête en mêlée. Au final, la défaite est plus évidente, mais la déception moins grande. Et le Stade de France a même longuement applaudi les perdants (un truc de ouf, quand même!).

L'axe du bien. On promettait le pire à la courroie de transmission des Bleus. Mais l'axe 8-9-10 a été à la hauteur. Picamoles costaud au cul du pack et solide au plaquage, Parra autoritaire et fort en gueule à la mène, Trinh-Duc imaginatif et auteur de sa première percée classieuse… Si les minots ont souffert, ils ont quand même montré de l'orgueil. Bien plus jeunes et mal préparés, ils ont une marge de progression bien plus grande que leurs homologues anglais au jeu rôdé et sempiternel. Et pis, franchement, le Yach' et la Skrèle n'ont pas franchement apporté grand chose en fin de match.


Avant septembre, ça compte pas. Le trio Lièvremont-Ntamack, Retières l'a suffisamment répété: "on" est en phase de test. Et cette phase durera jusqu'à la fin du Tournoi et même jusqu'à la tournée de juin. Les choses sérieuses, elles commenceront face aux Sudaf' (sans doute, le calendrier n'est pas arrêté), en septembre. D'ici là, la nouvelle génération et les anciens de l'ère Laporte auront quand même réussi à accorder leur jeu. A trouver l'osmose entre l'aventure débridée et le juste usage du coup de pied. Pour parvenir enfin à déborder la défense anglaise tant au large que dans son dos, deux cruelles lacunes constatées samedi au SDF. Allez, en 2009, "on" gagne à Twickenham. Et les doux mots de Lawrence Dallaglio résonneront à nouveau dans nos oreilles…

24/02/2008

Dream team sauce batave

Rhaaaaaaaa Cruyff, Van Basten et Witschge. Ce qui vient de se passer chez les juifs imaginaires de l'ArenA, c'est un peu comme si Laurent Blanc, Carlos Valderrama et Jacek Ziober reprenait en main les destinées du Montpellier-Hérault. Vendredi, les collectionneurs hollandais de vignettes panini ont eu un orgasme. Pour redorer le blason rouillé de l'Ajax Amsterdam, le club a fait appel au Roi Johan. Cruyff en "consigliere" de l'âme ajacide, à défaut d'en être le président. Délaissant son rôle d'éminence grise du Barça, l'allégorie du football total a donné les clés de la maison Blanche et Rouge à deux autres légendes de l'Ajax. Marco Van Basten sera entraîneur, Rob Witschge adjoint. Hommage vidéo obligatoire, pour trois des plus beaux joyaux du ballon mimolette…



20/02/2008

Gagner pour des idées…

Marc Lièvremont n'en finit pas de contenter l'amateur d'audace rugbystique. Se gaussant une nouvelle fois de la composition (im)probable de «L'Equipe» du matin, le sélectionneur du XV de France continue à faire dans le "new-look" et a choisi Parra à la mêlée. Et ça c'est quand même couillu. Le petit gars de Bourgoin, qui s'est fait bouger comme rarement durant dix minutes de «calvaire de 9» en Ecosse, mais qui a montré de la classe contre l'Irlande, est préféré à Dimitri «impeccable mais chiant» Yachvili, bête noire has-been des Anglais. Morgan Parra à la baguette face à la troisième ligne la plus expérimentée du monde, et face au douloureux public du Stade de France…


359638ca090dc3c1261d6de3b1b69fbd.jpg Ça sent pas forcément la Rose pour les Bleus, mais le Marco il s'en fout. Car Parra, c'est l'assurance de voir une certaine idée du jeu tenter de se développer sur le pré sequano-dyonisien. Des ballons qui fusent vers les extérieurs et une adhésion totale à la stratégie Lièvremont. Ce que le Yach', avec son pied à la Larqué et ses sempiternels ballons par-dessus, ne certifie pas à coup sûr. Si en plus, on ajoute la trouvaille d'un Traille pour buter…

Mais ce qui est le plus passionnément insensé dans la compo du XV tricolore pour affronter les vice-champions du monde anglais, c'est que Liévremont révolutionne tout l'axe 8-9-10, la courroie de transmission de la mécanique des belles intentions françaises. Trinh-Duc à l'ouverture pour son vrai baptême du feu au SDF, et son compère montpelliérain Picamoles en troisième-ligne centre qui déblaie sans cesse, libère toujours des ballons propres et ne recule jamais quand il perce.

450a9eb5ead449c0208adfb6ca536938.jpg Quitte à se mouiller pour soutenir le discours du «moi jeu» liévremontesque, et pour n'être pas encore revenu des prestations du grand Louis au Stade Yves-du-Manoir, je parie mon orgueil que l'Héraultais va marquer les mémoires samedi soir. Même s'il semble évident qu'il faille laisser le temps à l'ambition "french-flair" des nouveaux Bleus (gagner pour des idées, d'accord, mais de gain lent), mon pote devin aurillacois, qui a déjà vu juste sur l'entrée du trio montpelliérain en équipe de France, ne peut pas se tromper sur ce coup-là non plus. Bien que pour une fois, je suis d'accord avec lui et que, généralement, en rugby, quand on est deux à penser pareil, y a un truc qui cloche… Bah, au pire du pire, on chantera Brassens…



 

19/02/2008

Boonen, le Beckham Belge (Au comptoir de la tertulia #2)

Tant de sujets et d'autres que l'on a évoqué en passant, au zinc et en terrasse (foutue loi sur la clope!) [vive la Belgique], quand vient l'heure de l'apéro…


749e443e0a7fd964d377022a29f222c0.jpgFume, c'est du Belge. Rhaaaaaaa, le bar de l'Union à Bruxelles. Vendredi dernier, à l'occasion des trente ans d'un vieux et grand pote, on a retrouvé l'un des bistrots les plus sympas de la capitale européenne. Celui de l'équipe de foot de l'Union Saint-Gilloise, mais qui n'est peuplé que d'étudiants, d'artistes et de glandeurs. Son droit de cloper malgré l'interdiction ("Y peuvent venirrrrr, hein, y sont même pas foutu de gouverner"…), ses lasagnes qui déchirent à toute heure, ses diverses "brassées" aux degrés toujours plus surréalistes, ses vieilles photos de foot au mur. Et ses Belges.

9c81587b673e944020fa38aef37e871f.jpgComme à chaque pélerinage, la soirée se termine par une franche et rigolarde discussion avec les autochtones. Et comme d'hab, une fois le répertoire de blagues sur les Français et les Flamands remis à jour et les confidences sur l'amitié d'enfance avec Benoît Poolvoerde (c'est hallucinant, toute la Wallonie était dans sa classe!!!), ça parle sport. En vrac, Justine «quelle est belle» Hénin, Enzo «qu'il est beau» Scifo et Tom Boonen. Le «Beckham belge»… Chouette, un sosie de plus… Après coup, c'est pas si flagrant, en fait. Fichue Duvel

Normalement, il y aurait du y avoir des photos du bar, mais cette flemmasse de Romain a même pas été foutu de prendre des photos avec son appareil photo de cadeau, depuis qu'on lui a offert…

 

 
Roman is back in La Boca. La Bombonera a retrouvé «El Mago». Samedi, lors de la deuxième journée du championnat de clôture argentin, Juan Roman Riquelme, à la peine depuis son retour au club en décembre, a retrouvé sa splendeur en même temps que le stade mythique du quartier populaire de Buenos Aires, face aux Argentinos Juniors. Deux passes décisives "grand luxe" pour l'immortel Palermo et le classieux Palacio, qui s'ajoutent à un troisième but "tout pour le spectacle" et un penalty tout en finesse. Boca Juniors gagne 4-0, Olé titre: "C'est un romantique", et on n'a pas fini d'en causer au zinc…



c3d5570d6b18a0a78f9922fb55bd146f.jpgLa télécommande magique. Le truc de fou. La quatrième dimension, version ultra-jouissive. L'esprit de Jacques Pradel a traversé mon salon dimanche soir. Réduit en miettes par l'éprouvant week-end bruxellois, passif devant «Les Experts», sans même éprouver de tristesse de rater le Clasico… Moment propice pour un miracle du quotidien. Un zapping désabusé lors de la pub et vlan! J'AI CANAL!!! Je vois le match, je ne rêve pas, je hurle, ma moitié me houspille, ça perdure, je me redresse, je re-hurle… Et là, double effet Kiss cool, MARSEILLE MARQUE!!! (ben ouais, Loulou Nicollin m'empêche de supporter Montpellier). A peine le temps de voir le ralenti du pion de Niang, et l'image disparaît, laissant place à une proposition d'abonnement. Ça tombe bien, la pub est terminée sur TF1. Paix des ménages en prime. Béatitude maximale. Mais un doute qui perdure. Est-il possible de revivre pareil moment de grâce d'ici la fin de sa vie?


15/02/2008

La Bonbonera attend son beau Roman (au pays de Diego #4)

De temps à autre, un résumé de l'actualité du foot argentin…



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Riquelme piaffe. «El Mago» Juan Roman Riquelme va enfin retrouver la Bonbonera. Le faux lent de talent va à nouveau revêtir la tunique or y azul, pour la deuxième journée du championnat de clôture, face à Argentinos Junior. Dans Olé, "Roman" annonce: «Dimanche, nous voulons offrir un triomphe au peuple de la Boca»… A toi de jouer, et de faire chanter les hinchas de «la boîte à chocolat»




"Clausura" d'attaque. La première journée du championnat a livré quelque surprise, comme la défaite à domicile de San Lorenzo face aux Newell's Old Boys de Rosario, qui se battent pourtant pour le maintien (la relégation en D2 se calcule sur les deux championnats). River Plate a assuré face au Gimnasia de Jujuy (2-0), tout comme les champions d'ouverture de Lanus face à l'Independiente (1-0). Mais les deux beaux matchs de la journée furent le nul de Boca Juniors sur la pelouse du Central de Rosario (1-1, splendide égalisation du Rosarino Killy Gonzalez) et le gros score de Velez Sarsfield et Colon (4-3).






Débuts de Copa inquiétant pour River et San Lorenzo
. Les deux clubs de Buenos Aires sont les grands perdants des premiers matchs de poule de la Copa Libertadores (en attendant Maracaibo-Boca la semaine prochaine). Les Platense se sont inclinés 2-0 à Lima, face à l'Universidad San Martin, tandis que San Lorenzo, champion du "Clausura'07", a plié sur le même score à Caracas. A noter aussi la probante victoire des Brésiliens de Cruzeiro contre les Vénézuéliens du Real Potosi (3-0). Un bon bonus brésilien…



La fuite des cerveaux.
Intéressante analyse sur le foot argentin du journaliste Paul Newman (aucun lien), dans l'Independent. Il décrypte ainsi les raisons de l'exode massif des jeunes talents argentins vers l'Europe, du aux séquelles de la crise économique. Mais il se veut optimiste sur les chances de renouveau du championnat national, grâce à une réduction des départs ou des retours plus nombreux au pays. Lire aussi  un autre article de Paul Newman sur «le miracle du sport argentin» en cliquant ici.

13/02/2008

Au comptoir de la tertulia

Tant de sujets et d'autres que l'on a évoqué en passant, au zinc et en terrasse (foutue loi sur la clope!), quand vient l'heure de l'apéro…

60cffc11637895a8624fb4ddf732e29e.jpgAgulla. Rhaaaaaaaa… C'est rageant de voir un si beau joueur renforcer un club concurrent au vôtre. Le «Gordito» («petit gros») Horacio Agulla (prononcez «Agudja» pour vous la péter) rejoint Dax. Avec son alter-ego de l'autre aile Luca Borges (qui croupit en Italie après un passage au Stade Français), le 11 argentin était LE coup à faire dans le mercato ovale. Le seul amateur de l'aventure romantique des Pumas au dernier Mondial débarque en pays basque landais (mes excuses à Adrien et aux lecteurs, j'avais abusé du calimutxo), avec son costume de bourreau aux bourrelés bourré de talent…

 

There's only one Joey Barton. Ça touche à l'indicible, tant la récurrence de son talent autodestructeur semble sans limite. L'inénarrable Joey Barton s'en sort encore bien. Peu après sa sortie de prison pour agression nocturne et peu avant son procès pour crime de "déDabofiguration», le «Bad boy» qui écrase des cigares dans l'œil de ses coéquipiers échappe une nouvelle fois à la justice sportive. Énorme, comment il est protégé le Joey… Et comment la Fédération nous refait le coup à chaque fois de ceux qui peuvent rien y faire. Il y a même pas deux mois, «Bad boy Barton» était déjà épargné malgré son tacle au genou sur Dickson Etuhu. Énorme…




94aab578025fd8ee6d4a6a5f138f7421.jpgQuand même, le championnat… Nan, mais c'est sympa ce tournoi, c'est même un peu folklo. On a l'impression d'être revenu dans les années 1980. le "french flair" ou la mort, le retour des gueules d'ange à l'arrière et des gueules de loutres à l'avant, le nombre de ballons tombés supérieur à celui des coups de pieds… Mais bon, y a quand même le championnat! Et là, quand on supporte Montpellier, c'est vraiment la lose… D'habitude, c'était "notre chance", les matchs pendant le Tournoi. On tapait les crabos de Biarritz ou Paris et on assurait le maintien… Désormais, c'est l'inverse. On joue sans la colonne vertébrale (Ouedraogo, Picamoles, Trinh-Duc) et on se fait défoncer par Toulouse et Bourgoin. Pfff… Tout ça pour saluer les furieux de «Nice Rugby», qui tremblent pour leur "match de l'année"… Pour la mémoire de Jeff Tordo, on est de tout cœur avec vous…



Les Busby Babes.
'Tain, il était beau le maillot de Manchester dimanche… Et oui, celui de la génération maudite, du Manchester flamboyant et hédoniste, brisé en plein vol… C'était il y a quarante ans… Les "Busby Babes" tutoyaient les cieux et quand la BBC en reparle, ça fout des frissons…




Hockey Corral.
C'est l'image la plus  "hhhhhhhhaïïïïïeeeeuuuu…" depuis le javelot de Salim Sdiri ou la blessure de Djibrill Cissé. Le malheureux Richard Zednick s'est fait tranché la carotide et est encore à l'hopital. Ses jours ne sont plus en danger, mais il a dû être opéré et a eu chaud à la jugulaire. Et il devrait avoir du mal à se raser dans les décennies à venir… Plus d'info en cliquant ici, ça se passe vers la fin de la vidéo…



 

 
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